Lars, un touche-à-tout : Après la comédie musicale pour Dancer in the dark, Lars von Trier ressort de ses cartons un vieux projet qui lui tient énormément à coeur : un film pornogaphique. Le "chaste" cinéaste danois envisage de commencer très prochainement les prises de vue, toujours selon les principes immuables du Dogme 95.
Quelques scènes de son précédent film, Les Idiots, étaient particulièrement olé olé (notamment une scène de pénétration).
Prix Maurice Bessy : Le Prix Maurice Bessy, en souvenir du deuxième délégué général du Festival, a été décerné mardi à Cannes à l'historien Henri Angel, né en 1911. Ce prix est attribué à un journaliste ou un écrivain de cinéma. Cette année, l'historien a été récompensé pour ses travaux universitaires et ses essais critiques, principalement consacrés à l'esthétique du cinéma (Le cinéma a-t-il une âme ?, Romance, Les grands cinéastes...).
Cannes aussi en manque de "fraîche" : Quel est le sport le plus couru à Cannes pour les festivaliers ? Tout simplement la recherche de cash et donc la course aux distributeurs de billets garnis. Cannes ne fait pas exception.
Comme le reste de la France, la grève des convoyeurs de fonds se fait sentir aussi sur la Croisette qui commence à manquer sérieusement de liquidités. Le plus gros des problèmes concerne les commerçants qui voient leurs stocks de pièces sérieusement fondre. Ils ont dû se résoudre à abaisser le seuil d'acceptation des achats par carte bancaire.
Une première : Chunhyang est le premier film de Corée du Sud à être présenté en compétition officielle au Festival de Cannes. Le réalisateur Im Kwon-Taek est une figure emblématique et prolifique du cinéma coréen : un maître incontesté. Une reconnaissance qui dépasse les frontières de la Corée du Sud ; La Chanteuse de Pansori en 1993 lui a valu pas moins de 27 récompenses à travers le monde.