Organisée par l'Association tunisienne de promotion de la critique cinématographique (ATPCC), le Festival se fait la vitrine des cinématographies d'Afrique noire, parent pauvre du cinéma mondial.
Inaugurée par la projection de TGV du Sénégalais Moussa Touré, qui participera, avec d'autres cinéastes et des critiques, à une table ronde sur le thème "un spectateur africain pour un film africain", la manifestation propose une sélection de dix-neuf films de dix pays. Ainsi seront projetés dans le cadre de la semaine La Genèse et Guimba, un tyran, une époque de Cheikh Oumar Sissoko (Mali), et Bye Bye Africa de Mahamet Saleh Haroun (Tchad). Des productions du Burkina Faso, de République démocratique du Congo, du Zimbabwe, de Côte-d'Ivoire, du Cameroun ou de Mauritanie complèteront la sélection.
Manifestation en marge, "La semaine du film d'Afrique noire" apparaît comme le pendant amateur du professionnel, et commercial, Festival de Carthage, grand rendez-vous tunisien du cinéma, consacré aux cinémas arabe et africain.
V.G avec l'AFP