Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Romain Lefebvre
L’intelligence et l’enjeu du film tiennent dans ce raccord entre situations : Sauve qui peut n’organise pas seulement un rapport entre soignants apprentis et aguerris, il articule plus profondément des expériences où la souffrance rencontre l’empathie.
L'Humanité
par Michaël Mélinard
Parfois, même si l’on sait les scènes jouées dans le cadre d’une formation, l’émotion est telle qu’elle installe le doute, jusqu’à se demander si de vrais patients ne se sont pas immiscés dans l’exercice. C’est la preuve que le dispositif cinématographique en forme de jeu de miroirs imaginé par Alexe Poukine fonctionne.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
La mise en lumière de ce beau travail d’empathie et de bienveillance remet au premier plan un système en crise.
Les Fiches du Cinéma
par Thomas Fouet
En filmant des ateliers dans lesquels des comédiens sont invités à rejouer des situations vécues par des soignants, Alexe Poukine décline le dispositif du splendide Sans frapper (2019) et signe une œuvre politique, dans le meilleur sens du terme, sur l’hôpital.
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
N’est-il pas contradictoire, voire hypocrite, d’exiger l’empathie de la part d’une profession elle-même oppressée par un système qui en manque cruellement ? À cette problématique, Sauve qui peut oppose une force de contestation, consolatrice, qui est celle du collectif et des vertus fédératrices et réparatrices du jeu.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Clément Colliaux
Un documentaire captivant.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marianne
par Olivier De Bruyn
Un documentaire puissant sur un système de soins mal-en-point.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Télérama
par Marie-Joëlle Gros
Alexe Poukine saisit de façon percutante ces moments de vérité où les masques tombent.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Intelligent et poignant.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Mais outre son sujet, si ce film est à ce point passionnant, c’est grâce à son sens si précis du cadrage et des montages image et son, qui donnent ici de la dramaturgie sans jamais altérer la réalité et la force du propos.
Le Monde
par Bo. B.
A l’écran, le constat, lui, se fait implacable : « Un chef disait que le seul vrai problème de l’hôpital, c’est qu’il y a des patients. Ils sont devenus la variable d’une machinerie qui nous les fait oublier tout le temps. » Une parole symptomatique d’un système de santé de plus en plus déliquescent.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Ouest France
par Thierry Chèze
Un prisme intéressant même si le film reste en deçà des récentes œuvres majeures sur le monde médical, de De chaque instant à Madame Hofmann.
Première
par Thierry Chèze
Mais, outre le fait de passer après les œuvres récentes puissantes de Philibert, Lifshitz ou Claire Simon sur ce même terrain, son documentaire souffre surtout d’un format pas forcément adapté. Un 52’ aurait mieux fonctionné pour éviter quelques répétitions inutiles.
La critique complète est disponible sur le site Première
Cahiers du Cinéma
L’intelligence et l’enjeu du film tiennent dans ce raccord entre situations : Sauve qui peut n’organise pas seulement un rapport entre soignants apprentis et aguerris, il articule plus profondément des expériences où la souffrance rencontre l’empathie.
L'Humanité
Parfois, même si l’on sait les scènes jouées dans le cadre d’une formation, l’émotion est telle qu’elle installe le doute, jusqu’à se demander si de vrais patients ne se sont pas immiscés dans l’exercice. C’est la preuve que le dispositif cinématographique en forme de jeu de miroirs imaginé par Alexe Poukine fonctionne.
Le Dauphiné Libéré
La mise en lumière de ce beau travail d’empathie et de bienveillance remet au premier plan un système en crise.
Les Fiches du Cinéma
En filmant des ateliers dans lesquels des comédiens sont invités à rejouer des situations vécues par des soignants, Alexe Poukine décline le dispositif du splendide Sans frapper (2019) et signe une œuvre politique, dans le meilleur sens du terme, sur l’hôpital.
Les Inrockuptibles
N’est-il pas contradictoire, voire hypocrite, d’exiger l’empathie de la part d’une profession elle-même oppressée par un système qui en manque cruellement ? À cette problématique, Sauve qui peut oppose une force de contestation, consolatrice, qui est celle du collectif et des vertus fédératrices et réparatrices du jeu.
Libération
Un documentaire captivant.
Marianne
Un documentaire puissant sur un système de soins mal-en-point.
Télérama
Alexe Poukine saisit de façon percutante ces moments de vérité où les masques tombent.
L'Obs
Intelligent et poignant.
La Septième Obsession
Mais outre son sujet, si ce film est à ce point passionnant, c’est grâce à son sens si précis du cadrage et des montages image et son, qui donnent ici de la dramaturgie sans jamais altérer la réalité et la force du propos.
Le Monde
A l’écran, le constat, lui, se fait implacable : « Un chef disait que le seul vrai problème de l’hôpital, c’est qu’il y a des patients. Ils sont devenus la variable d’une machinerie qui nous les fait oublier tout le temps. » Une parole symptomatique d’un système de santé de plus en plus déliquescent.
Ouest France
Un prisme intéressant même si le film reste en deçà des récentes œuvres majeures sur le monde médical, de De chaque instant à Madame Hofmann.
Première
Mais, outre le fait de passer après les œuvres récentes puissantes de Philibert, Lifshitz ou Claire Simon sur ce même terrain, son documentaire souffre surtout d’un format pas forcément adapté. Un 52’ aurait mieux fonctionné pour éviter quelques répétitions inutiles.