Note moyenne
3,3
19 titres de presse
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Franceinfo Culture
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Le Parisien
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Première
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Diverto
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Nice-Matin
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aVoir-aLire.com
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Le Figaro
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
CinemaTeaser
Hollywood aura beau vouloir vendre une grosse banane – ce que CAUGHT STEALING est également –, il y a aux commandes un cinéaste qui ne peut échapper à son ADN, aux thèmes qui le préoccupent – dont l’addiction de l’Amérique à son rêve débilitant –, et à son regard inquiet sur le monde. Une singularité qui donne évidemment toute sa pleine saveur au divertissement.
Culturopoing.com
Cette cure de jouvence s’accompagne d’une envie de retrouver la sève d’un certain cinéma américain de divertissement faussement inconséquent dont After Hours de Martin Scorsese [...] serait le mètre étalon.
Franceinfo Culture
Un thriller haletant.
Le Parisien
Un peu d’humour s’avère donc nécessaire afin de relâcher un peu la pression, et cela se traduit notamment par l’irruption à mi-parcours d’un duo d’impayables tueurs juifs orthodoxes.
Le Point
Avec un sens de l'espace et une maîtrise de l'image incroyables, ce divertissement enfonce la concurrence et propose des séquences d'action qui défient les lois de la physique (...).
Les Fiches du Cinéma
Avec ce film noir férocement drôle et drôlement cruel, Darren Aronofsky retrouve New York et les nineties. Haletant.
Ouest France
Dans Pris au piège – Caught Stealing, les coups font mal, les balles tuent, et le portrait de ce jeune homme à la croisée des chemins finira par émouvoir – en grande partie grâce à l’interprétation d’Austin Butler.
Première
L’air de rien, on assiste à une démonstration de style un peu étourdissante jusqu’au générique final. C’est palpitant, drôle, chaotique et bien shooté. Qui, aujourd’hui, ose initier des projets de cette ampleur ? Qui a encore l’audace de miser sur ces gros films arty qui s’amusent sans complexe ?
Diverto
Aronofsky est un cinéaste caméléon, qui va s’essayer à des genres différents tout en gardant ses obsessions (la violence, la vie qui bascule, l’humain malmené). Après avoir abondamment et souvent cité Polanski dans ses précédents films (dont évidemment Black Swan), le voilà qui s’aventure dans un univers très "Scorsesien" avec ce polar directement inspiré de After Hours.
L'Obs
Si le réalisateur de « Black Swan » plombe un peu l’intrigue en appuyant l’aspect cauchemar rédempteur quand il aurait dû s’amuser des incongruités du script (tirée d’un roman pulp par son auteur) et de son héros schlemiel, le dynamisme de sa mise en scène et son plaisir à redonner vie au New York poisseux et pluricommunautaire de 1998 sont communicatifs.
La Voix du Nord
Capable du meilleur (Requiem for a Dream, The Wrestler, Black Swan) comme du pire (Noé, Mother !), le réalisateur américain arty Darren Aronosky joue cette fois la carte du divertissement trash et cartoonesque. Pourquoi pas ?
Le Monde
Volontairement amoral, le récit n’épargne personne, la violence s’imposant peu à peu comme la seule réponse possible à l’engrenage de trahisons et de mensonges qui prend Hank Thompson en étau. Le film réussit néanmoins à saisir quelque chose de l’atmosphère anxieuse du New York de la fin des années 1990 (...).
Les Echos
Darren Aronofsky revient avec un thriller new-yorkais qui se veut brutal et sulfureux. Austin Butler et Zoë Kravitz brillent dans ce film noir porté par un scénario qui hésite entre action débridée et considérations morales insistantes.
Les Inrockuptibles
De la part d’un inconditionnel de l’épate aussi tapageur que Darren Aronofsky, c’est donc une copie d’une modestie inattendue, sans aller non plus jusqu’à l’épure stylistique.
Libération
Pris au piège a tout de la tentative du premier de la classe qui voudrait prouver qu’il est capable d’autodérision (un personnage amoral dévore un cookie typiquement new-yorkais appelé le «noir et blanc» : symbole !). Mais aussi de burlesque avec les apparitions trop tardives et parcimonieuses d’un duo de tueurs juifs hassidiques (...).
Nice-Matin
Sans atteindre le niveau de ses meilleures œuvres, Pris au piège – Caught Stealing s’impose comme une variation sympathique du After Hours de Martin Scorsese, auquel on pense d’autant plus par la présence de Griffin Dunne.
aVoir-aLire.com
Un Aronofsky qui peut paraître mineur dans sa première partie mais dévoilant de réelles fulgurances quand le cinéaste passe du ton parodique à la gravité.
Le Figaro
Aronofsky filme avec le frein à main. Les dialogues ne font pas d’étincelles. Les coups de feu ressemblent à des pétards mouillés. Pris au piège ne s’emballe jamais et finit par ressembler à une pâle copie de Tarantino.
Télérama
Un scénario pauvre qui ne parvient pas à briller malgré quelques tentatives comiques. Seul le charisme d’Austin Butler sauve un peu la mise.