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Le grand intérêt de ce film est de renverser les perspectives du road movie sur les lieux mêmes de ce genre, les Etats-Unis. Et d’être ainsi le témoin d’un moment profondément actuel. Ce n’est pas le voyage qui rend libre, mais ce que Derrick reformule au fur et à mesure du film : accepter ses erreurs et refuser que la survie soit le seul horizon. Lire la critique sur le site d'Africultures.
Cela fait plus de 30 ans que Marie-Pierre Brêtas, la réalisatrice, et Derrick Johnson se connaissent : une rencontre sur une plage près de New-York alors que Derrick n’avait que 16 ans. Elle et lui sont resté. longtemps avec l’envie de faire un film ensemble, mais sans le faire. Ce n’est qu’à la réception d’un appel téléphonique depuis Miami au cours duquel Derrick lui annonçait que, enfin, sa décision était prise, qu’il allait partir, que Marie-Pierre Brêtas a vu la possibilité de construire un projet cinématographique construit sur la confrontation du passé de Derrick avec le présent et le futur dont il rêve. Ce projet cinématographique s’apparente à un road-movie construit sur un accompagnement par la caméra de Marie-Pierre de Derrick partant à la rencontre de son passé, de membres de sa famille, d’amis ou de connaissances, de lieux aussi, qui furent importants pour lui, les images étant accompagnées des dialogues lors des rencontres et de réflexions personnelles fort pertinentes de Derrick, par exemple sur les effets néfastes de l’arrivée du crack dans les années 80. Critique complète sur le site avec le tiret du 6 entre critique et film.
La réalisatrice de ce documentaire retrace le parcours chaotique d’un américain noir qui vient de quitter son pays pour CUBA. Dans ce film, elle dresse un portrait introspectif de cet homme de manière touchante et émouvante. A travers ce long récit où cet homme fait le bilan sur sa vie antérieure, on découvre l’absurdité du système social et politique qui gangrène son pays qu’il l’a contraint à en partir. Ce documentaire intimiste mais un peu trop long est tout de même passionnant et intéressant à découvrir.
Bernard CORIC5
(film visionné par lien du distributeur le 25/09/2026)
Bernard CORIC5
(film visionné par lien du distributeur le 25/09/2026)
Tres longue épopée verbeuse et en voiture, les paysages passent à toute vitesse mais les palabres de D. n’en finissent pas
Entre ceux qui l’ont aidé et toutes les fois où il avait raison mais a été incompris, l’ennui fini par s’installer
Entre ceux qui l’ont aidé et toutes les fois où il avait raison mais a été incompris, l’ennui fini par s’installer
Marie-Pierre Brêtas dresse ici le portrait de son ami Derrick. À Bientôt 50 ans, ce dernier souhaite quitter les États-Unis pour Cuba mais en attendant, il n’a d’autre solution que de dormir dans sa voiture.
A travers Leaving Amerika (2024), la réalisatrice nous immisce dans un cauchemar éveillé, celui de son ami. Tous les deux se connaissent depuis près de 30 ans (il avait 17 ans lorsqu’ils se sont rencontrés). Derrick Johnson n’a plus grand chose, si ce n’est sa voiture et tous ses effets personnels répartis dans des gardes meubles. Marie-Pierre Brêtas l’a suivi pendant de longs mois, de Miami à New-York, de Cuba à Johnson City (chez sa mère), en passant par Brooklyn & Ithaca.
Avec ce film, c’est l’occasion de faire un bilan sur son existence, ses diverses expériences aux États-Unis et de l'absurdité du système social et politique, sans parler de la violence et du racisme systémique. La rencontre avec Derrick s’avère extrêmement passionnante et on ne tarde pas à découvrir à quel point ce type est particulièrement lucide sur le monde qui l'entoure et le racisme qui gangrène son pays qu’il s’apprête à quitter.
C’est un voyage introspectif auquel on est convié, de son enfance dans les ghettos, à ses années de dealer, en passant par l’homicide involontaire qui lui vaudra un séjour en prison. Le film retrace le cours de sa vie, ses joies comme ses peines, on y retrouve des amis de longues dates et des vieilles connaissances. Marie-Pierre Brêtas réalise ici un magnifique portrait, à la fois intime, touchant et profondément émouvant.
● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
A travers Leaving Amerika (2024), la réalisatrice nous immisce dans un cauchemar éveillé, celui de son ami. Tous les deux se connaissent depuis près de 30 ans (il avait 17 ans lorsqu’ils se sont rencontrés). Derrick Johnson n’a plus grand chose, si ce n’est sa voiture et tous ses effets personnels répartis dans des gardes meubles. Marie-Pierre Brêtas l’a suivi pendant de longs mois, de Miami à New-York, de Cuba à Johnson City (chez sa mère), en passant par Brooklyn & Ithaca.
Avec ce film, c’est l’occasion de faire un bilan sur son existence, ses diverses expériences aux États-Unis et de l'absurdité du système social et politique, sans parler de la violence et du racisme systémique. La rencontre avec Derrick s’avère extrêmement passionnante et on ne tarde pas à découvrir à quel point ce type est particulièrement lucide sur le monde qui l'entoure et le racisme qui gangrène son pays qu’il s’apprête à quitter.
C’est un voyage introspectif auquel on est convié, de son enfance dans les ghettos, à ses années de dealer, en passant par l’homicide involontaire qui lui vaudra un séjour en prison. Le film retrace le cours de sa vie, ses joies comme ses peines, on y retrouve des amis de longues dates et des vieilles connaissances. Marie-Pierre Brêtas réalise ici un magnifique portrait, à la fois intime, touchant et profondément émouvant.
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