Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
25 critiques presse
Bande à part
par Olivier Pélisson
Sous couvert de douceur ambiante, le cinéaste raconte l’injonction sociétale, la résignation [...], dans un monde où la force apparente l’emporte sur la vulnérabilité, et le hockey sur le patinage. Dans un état de grâce suspendu, l’harmonie perce à force de complicité des personnages et d’accompagnement formel.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
MY SUNSHINE n’effectue aucun grand geste de cinéma, il ne hausse jamais le ton, ne sombre dans aucun mélodrame et pourtant, il résonne davantage que bien des films qui agitent leur génie et leur ambition.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
Le jeune réalisateur japonais (il n'a pas 30 ans), en plus de confirmer son talent pour dénicher et diriger des enfants comédiens – ici avec un duo de jeunes acteurs d'une grande justesse – affirme une écriture cinématographique singulière et pleine de promesses.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Eléonore Houée
Grâce à ses interprètes et une mise en scène coton, My Sunshine est un récit d’apprentissage tendrement rude dans les thématiques qu’il aborde.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Nicolas Schaller
[...] ce faux film kawaii, désarmant de joliesse délicate sans être lénifiant, aborde un sujet tabou au Japon [...] qui se révèle subrepticement, avec une pudeur égale aux non-dits qui l’entourent.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Figaro
par Françoise Dargent
Hiroshi Okuyama a la délicatesse de ne jamais s'appesantir, préférant nimber ses personnages d'une part de mystère qui laisse au spectateur une place pour l'interprétation.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Mathieu Macheret
Sous des dehors enfantins accueillants, c'est une véritable petite expérience d'équilibrage social qui se profile ici, de celles auxquelles la société se dérobe trop souvent.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La rédaction
Une petite merveille.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Julie Loncin
Hiroshi Okuyama se penche sur le passage de l’enfance à l’adolescence dans un récit plein de finesse, où la complicité des protagonistes se heurte à une sourde pression sociale.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Malgré notre aversion pour le patinage sur glace et ses costumes atroces et désuets, le cinéaste japonais réussit à nous en montrer la beauté, voire la magie.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Ouest France
par Pascale Vergereau
Entre hiver et printemps, la naissance d'une amitié et d'un amour beaux et fragiles comme la glace [...].
Première
par Damien Leblanc
Okuyama, qui signe aussi la photo et le montage, capte ainsi superbement la fugacité d’une parenthèse dont chacun sortira métamorphosé.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Sur le chemin entre l'enfance et l'adolescence, un conte tour à tour lumineux et âpre.
Transfuge
par Serge Kaganski
Tout le film se tient avec grâce sur cette ligne de crête mélancolique, celle des amours impossibles, que ce soit pour des raisons sociales ou de non réciprocité.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Va ainsi naître une jolie complicité entre ces trois personnages, magnifiée par une mise en scène qui met en avant le dégel des relations entre les trois personnages. Apprenant progressivement à se faire confiance, leurs stimulantes interactions atteignent leur apogée lors d’une élégante scène de patinage sur un lac gelé.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Thierry Méranger
Le récit d’initiation échappe aux clichés en préférant à une success story sentimentale et sportive la célébration de l’instant.
Culturopoing.com
par François Armand
Un bonbon léger, dont la saveur renverrait au fameux umami, avec de légères touches tantôt acidulées, tantôt sucrées, et surtout une amertume qui reste en bouche.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Bien qu’il ne soit constitué que de petites touches pointillistes, "My Sunshine" est un très joli film.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Hiroshi Okuyama est un talent prometteur.
Les Echos
par Adrien Gombeaud
L'ensemble reste néanmoins solide, tenu par la précision de l'écriture des personnages et la complexité des relations humaines qui se nouent autour de cette patinoire.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Paris Match
par Yannick Vely
Hiroshi Okuyama saisit avec délicatesse les sentiments naissants de Takuya et Sakura et si le film frôle parfois la joliesse de la carte postale, c’est pour mieux souligner la dureté de la société nippone envers ceux qui aiment autrement…
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Yann Tobin
Derrière la mièvrerie apparente des pastels d'un feel-good movie à la japonaise se cache une fable cruelle sur les non-dits d'une société.
Télérama
par Louis Guichard
Le message passe, crédible et accablant, mais le réalisme supplante alors le charme funambule du début.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Un second film par un jeune réalisateur japonais, Arakawa, tout simple, un peu convenu mais avec une véritable sincérité dans les intentions.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Libération
par Camille Nevers
Une afféterie post-ozuïenne arrosée de sucre-glace.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Bande à part
Sous couvert de douceur ambiante, le cinéaste raconte l’injonction sociétale, la résignation [...], dans un monde où la force apparente l’emporte sur la vulnérabilité, et le hockey sur le patinage. Dans un état de grâce suspendu, l’harmonie perce à force de complicité des personnages et d’accompagnement formel.
CinemaTeaser
MY SUNSHINE n’effectue aucun grand geste de cinéma, il ne hausse jamais le ton, ne sombre dans aucun mélodrame et pourtant, il résonne davantage que bien des films qui agitent leur génie et leur ambition.
Franceinfo Culture
Le jeune réalisateur japonais (il n'a pas 30 ans), en plus de confirmer son talent pour dénicher et diriger des enfants comédiens – ici avec un duo de jeunes acteurs d'une grande justesse – affirme une écriture cinématographique singulière et pleine de promesses.
L'Humanité
Grâce à ses interprètes et une mise en scène coton, My Sunshine est un récit d’apprentissage tendrement rude dans les thématiques qu’il aborde.
L'Obs
[...] ce faux film kawaii, désarmant de joliesse délicate sans être lénifiant, aborde un sujet tabou au Japon [...] qui se révèle subrepticement, avec une pudeur égale aux non-dits qui l’entourent.
Le Figaro
Hiroshi Okuyama a la délicatesse de ne jamais s'appesantir, préférant nimber ses personnages d'une part de mystère qui laisse au spectateur une place pour l'interprétation.
Le Monde
Sous des dehors enfantins accueillants, c'est une véritable petite expérience d'équilibrage social qui se profile ici, de celles auxquelles la société se dérobe trop souvent.
Le Point
Une petite merveille.
Les Fiches du Cinéma
Hiroshi Okuyama se penche sur le passage de l’enfance à l’adolescence dans un récit plein de finesse, où la complicité des protagonistes se heurte à une sourde pression sociale.
Les Inrockuptibles
Malgré notre aversion pour le patinage sur glace et ses costumes atroces et désuets, le cinéaste japonais réussit à nous en montrer la beauté, voire la magie.
Ouest France
Entre hiver et printemps, la naissance d'une amitié et d'un amour beaux et fragiles comme la glace [...].
Première
Okuyama, qui signe aussi la photo et le montage, capte ainsi superbement la fugacité d’une parenthèse dont chacun sortira métamorphosé.
Sud Ouest
Sur le chemin entre l'enfance et l'adolescence, un conte tour à tour lumineux et âpre.
Transfuge
Tout le film se tient avec grâce sur cette ligne de crête mélancolique, celle des amours impossibles, que ce soit pour des raisons sociales ou de non réciprocité.
Abus de Ciné
Va ainsi naître une jolie complicité entre ces trois personnages, magnifiée par une mise en scène qui met en avant le dégel des relations entre les trois personnages. Apprenant progressivement à se faire confiance, leurs stimulantes interactions atteignent leur apogée lors d’une élégante scène de patinage sur un lac gelé.
Cahiers du Cinéma
Le récit d’initiation échappe aux clichés en préférant à une success story sentimentale et sportive la célébration de l’instant.
Culturopoing.com
Un bonbon léger, dont la saveur renverrait au fameux umami, avec de légères touches tantôt acidulées, tantôt sucrées, et surtout une amertume qui reste en bouche.
La Voix du Nord
Bien qu’il ne soit constitué que de petites touches pointillistes, "My Sunshine" est un très joli film.
Le Journal du Dimanche
Hiroshi Okuyama est un talent prometteur.
Les Echos
L'ensemble reste néanmoins solide, tenu par la précision de l'écriture des personnages et la complexité des relations humaines qui se nouent autour de cette patinoire.
Paris Match
Hiroshi Okuyama saisit avec délicatesse les sentiments naissants de Takuya et Sakura et si le film frôle parfois la joliesse de la carte postale, c’est pour mieux souligner la dureté de la société nippone envers ceux qui aiment autrement…
Positif
Derrière la mièvrerie apparente des pastels d'un feel-good movie à la japonaise se cache une fable cruelle sur les non-dits d'une société.
Télérama
Le message passe, crédible et accablant, mais le réalisme supplante alors le charme funambule du début.
aVoir-aLire.com
Un second film par un jeune réalisateur japonais, Arakawa, tout simple, un peu convenu mais avec une véritable sincérité dans les intentions.
Libération
Une afféterie post-ozuïenne arrosée de sucre-glace.