Note moyenne
3,5
22 titres de presse
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Les Echos
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Marianne
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Abus de Ciné
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Positif
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Télé Loisirs
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aVoir-aLire.com
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Diverto
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La Tribune Dimanche
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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Première
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Télérama
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Libération
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Les Echos
Sophie Deraspe met en scène un jeune Québécois qui abandonne son métier de publicitaire à Montréal pour devenir berger en Provence. Une merveille.
Marianne
Mis en scène avec un scrupuleux réalisme et incarné en partie par de vrais bergers, le film de Sophie Deraspe, farouchement beau mais jamais esthétisant, invite à un déroutant voyage géographique, psychologique et sensuel.
Abus de Ciné
Un retour à la nature pas si facile, pour une comédie réaliste et touchante.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le pastoralisme n’est pas un romantisme de cinéma du retour à la nature et à son état. Ici, pas de vision idyllique : la cinéaste canadienne s’attache à une réalité âpre, à l’épuisement des bergers, à la fragilité des bêtes, à l’impuissance face aux éléments.
Franceinfo Culture
Sophie Deraspe s'est employée à rendre compte, simplement, de la magie de ces somptueux paysages, témoins d'une vocation pastorale malmenée par la politique, les changements climatiques et le loup.
L'Humanité
C’est certes parfois un peu lent, l’utilisation de la voix off discutable, mais Sophie Deraspe saisit à merveille la complexité des problématiques environnementales confrontées à l’intimité de personnages en quête existentielle.
Le Dauphiné Libéré
Bergers ne glorifie pas la montagne : il en fait un théâtre d’épreuves, où l’isolement forge autant qu’il abîme.
Le Parisien
Une magnifique ode à l’élevage traditionnel.
Positif
Gageons qu'avec "Bergers", [...] la scénariste et metteuse en scène accroîtra son audience, tant l'œuvre séduit par la splendeur de ses images, la lucidité de son regard sur un métier parfois idéalisé et l'acuité d'un propos qui ne sacrifie jamais l'épopée pastorale à la sociologie.
Télé Loisirs
Une adaptation très réussie du roman autobiographique de Mathyas Lefebure, où la mise en scène s’ouvre à la nature, à sa beauté comme à ses dangers, tandis que les personnages se libèrent de leurs entraves.
aVoir-aLire.com
Évitant tous les clichés tant photographiques que climatiques ou sociaux, Bergers représente une bouffée d'air pur qui véhicule apaisement et pensées positives.
Diverto
Loin de la poésie pastorale, de la majesté des grands espaces et d’une envie d’écologie fantasmée, la cinéaste Sophie Deraspe raconte l’envers du décor, les affres et la violence du monde agricole, les rêves déçus tout autant qu’elle magnifie un métier séculaire à la philosophie responsable.
La Tribune Dimanche
L'essentiel du film est assurément ailleurs que dans cette fiction finalement assez convenue. Ce qui se déploie ici, c'est une superbe et véritable ode à ces montagnes de Haute Provence et à ces bergers qui résistent au loup, aux élevages industriels et à l'air du temps formaté.
La Voix du Nord
La Québécoise filme la montagne, le troupeau et les êtres avec une constance tranquille. Sans effets, ni drone, ni psychologie. Une sobriété qui finit par confiner à la neutralité et écrête les sommets vers lesquels pourraient nous emmener les personnages et leurs cheminements.
Le Journal du Dimanche
Formellement, le résultat est beau, pas seulement grâce aux paysages, et l’aventure alpine touchante, mais l’on peut regretter que l’ensemble finisse presque par évacuer la précarité de la profession malgré ce qu’en montre sa première partie.
Le Point
Il y a un vrai plaisir à s'évader ainsi avec Mathyas et Élise, et l'on perçoit le talent de la réalisatrice, venue du documentaire et qui a remporté avec Bergers le prix du meilleur film canadien au Festival de Toronto. Dommage qu'un certain manque de rythme rende cette transhumance un peu longuette.
Les Fiches du Cinéma
Une ode au nomadisme pas toujours aboutie, mais pleine de souffle, d’énergie et d’une candeur envoûtante.
Les Inrockuptibles
À cet enracinement naturaliste et admirablement documenté qui soulève un certain nombre de préoccupations matérielles et intimes du mode de vie pastorale, Deraspe lui adjoint une seconde écriture plus lyrique.
Paris Match
[Un] film délicat, comme une envie d’ailleurs. Une jolie surprise.
Première
Le film tire alors sa beauté de la manière dont il se fait déborder par sa propre matière : peaux humaines, grands espaces et marées de moutons remplissent le cadre avec la même aisance. Dommage que cette impression soit balayée par un final abrupt et amer, laissant inachevé le parcours d’une panoplie de personnages avec qui l’on aurait bien passé l’été en montagne !
Télérama
Avec ce couple de candides téléporté au milieu des montagnes hostiles (l’orage et le loup en embuscade), le film a un petit côté « Martine à l’estive » qui peut prêter à sourire. Mais au fil du récit, les clichés s’estompent pour ne rien cacher de l’âpreté du pastoralisme.
Libération
[...] on souffle et on souffre devant cette vaste aventure humaine au lait de brebis bio AOP, tout en folklore paysan de la Foir’fouille, et il faut se retenir de pouffer chaque fois que le regard de notre héros rousseauiste se perd dans le lointain d’un clip d’office du tourisme grandeur nature.