Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
16 critiques presse
So Film
par Boris Szames
Personne ne sort indemne de My Father’s Son. Peut-être parce qu’on y trouve l’essence d’un grand film, là où sublime et grotesque se tirent la bourre.
CinemaTeaser
par Justin Kwedi
Sheng Qiu invente une forme bouleversante de mélodrame cyberpunk.
Franceinfo Culture
par Paul Ripert
Le deuil, la réalité virtuelle et la relation père-fils sont autant de sujets traités par le film, qui se perd parfois dans son propos. La mise en scène, assez simple, se marie bien à la volonté de pureté et de modernité du dernier tiers du long-métrage. Une production réussie, notamment portée par le jeu puissant de ces deux comédiens principaux et une conclusion douce et pleine d'émotion.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Ecran Fantastique
par Erwan Bargain
Une œuvre formidablement interprétée et profondément humaine.
Le Monde
par J. Ma.
Ce beau film ouvre à une réflexion qui dépasse son sujet pour engager la question collective.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par La Rédaction
Un film passionnant.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Culturopoing.com
par Jean-Michel Pignol
Le récit intimiste et inéluctablement universel aborde avec courage et circonspection les voies labyrinthiques du deuil, en convoquant comme guide la mémoire. La mémoire et ses failles : les trous noirs, les sources divergentes, la focalisation sur des moments clés…
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Le Journal du Dimanche
par F. A.
Entre amour, haine et quête de paix intérieure, notre héros vacille autant qu’il nous touche. Dommage toutefois que cette idée géniale – l’IA au service d’une réconciliation (ou confrontation ?) post-mortem – ne soit pas mieux exploitée et qu’elle n’arrive que dans la dernière partie du film.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Clément Deleschaud
La mélancolie au fil de l’eau des premières parties se trouve alourdie par une dernière séquence anémique.
Télérama
par Guillemette Odicino
Formellement superbe, entre décors naturels, citadins et même technologiques lors d’un affrontement final sur un ring virtuel, ce récit familial, qui n’est pas sans rappeler le style d’un Jia Zhangke, offre, au passage, de beaux personnages féminins, comme la maîtresse du défunt.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un récit original sur une difficile relation père-fils, qui parvient à déjouer les attentes, tout en dénotant une réelle élégance de style.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Océane Cachat
La première partie du film fourmille d’inventivité dans la mise en scène et dans les plans. [...] Malheureusement le film perd vite de son intérêt dans sa seconde partie, celle qui explore le futur et donc la vie adulte de Qiao.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Cet ambitieux drame mémoriel et dystopique se perd parfois dans ses méandres mais cisèle de brusques et beaux moments d’émotion.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Mad Movies
par F.C.
Lorsque l'intrigue se met à fureter du côté de la science-fiction, et de l'usage de l'I.A. (...), le montage, la réalisation et même les comédiens semblent perdre pied.
Première
par Thierry Chèze
En termes de mise en scène, Qiu Sheng touche juste par son esthétique stylée et élégante qui offre le plus beaux des écrins à son récit. Mais c’est dans la conduite de ce récit que le bât blesse.
La critique complète est disponible sur le site Première
Positif
par Denitza Bantcheva
Mal construit, lourd, monotone, le récit est en outre desservi par des acteurs médiocres et une musique tonitruante.
So Film
Personne ne sort indemne de My Father’s Son. Peut-être parce qu’on y trouve l’essence d’un grand film, là où sublime et grotesque se tirent la bourre.
CinemaTeaser
Sheng Qiu invente une forme bouleversante de mélodrame cyberpunk.
Franceinfo Culture
Le deuil, la réalité virtuelle et la relation père-fils sont autant de sujets traités par le film, qui se perd parfois dans son propos. La mise en scène, assez simple, se marie bien à la volonté de pureté et de modernité du dernier tiers du long-métrage. Une production réussie, notamment portée par le jeu puissant de ces deux comédiens principaux et une conclusion douce et pleine d'émotion.
L'Ecran Fantastique
Une œuvre formidablement interprétée et profondément humaine.
Le Monde
Ce beau film ouvre à une réflexion qui dépasse son sujet pour engager la question collective.
Le Point
Un film passionnant.
Culturopoing.com
Le récit intimiste et inéluctablement universel aborde avec courage et circonspection les voies labyrinthiques du deuil, en convoquant comme guide la mémoire. La mémoire et ses failles : les trous noirs, les sources divergentes, la focalisation sur des moments clés…
Le Journal du Dimanche
Entre amour, haine et quête de paix intérieure, notre héros vacille autant qu’il nous touche. Dommage toutefois que cette idée géniale – l’IA au service d’une réconciliation (ou confrontation ?) post-mortem – ne soit pas mieux exploitée et qu’elle n’arrive que dans la dernière partie du film.
Les Fiches du Cinéma
La mélancolie au fil de l’eau des premières parties se trouve alourdie par une dernière séquence anémique.
Télérama
Formellement superbe, entre décors naturels, citadins et même technologiques lors d’un affrontement final sur un ring virtuel, ce récit familial, qui n’est pas sans rappeler le style d’un Jia Zhangke, offre, au passage, de beaux personnages féminins, comme la maîtresse du défunt.
aVoir-aLire.com
Un récit original sur une difficile relation père-fils, qui parvient à déjouer les attentes, tout en dénotant une réelle élégance de style.
Abus de Ciné
La première partie du film fourmille d’inventivité dans la mise en scène et dans les plans. [...] Malheureusement le film perd vite de son intérêt dans sa seconde partie, celle qui explore le futur et donc la vie adulte de Qiao.
L'Obs
Cet ambitieux drame mémoriel et dystopique se perd parfois dans ses méandres mais cisèle de brusques et beaux moments d’émotion.
Mad Movies
Lorsque l'intrigue se met à fureter du côté de la science-fiction, et de l'usage de l'I.A. (...), le montage, la réalisation et même les comédiens semblent perdre pied.
Première
En termes de mise en scène, Qiu Sheng touche juste par son esthétique stylée et élégante qui offre le plus beaux des écrins à son récit. Mais c’est dans la conduite de ce récit que le bât blesse.
Positif
Mal construit, lourd, monotone, le récit est en outre desservi par des acteurs médiocres et une musique tonitruante.