Note moyenne
3,7
25 titres de presse
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Bande à part
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Cahiers du Cinéma
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CinemaTeaser
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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L'Humanité
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L'Obs
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La Tribune Dimanche
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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Positif
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Première
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Transfuge
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Le Monde
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Le Point
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Libération
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Télérama
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse


Bande à part
"Simón de la montaña" est une drôle d’aventure. La révélation fascinante d’un cinéaste qui regarde de biais la réalité du monde, et offre le portrait réjouissant d’une jeunesse revigorante.
Cahiers du Cinéma
Le cinéaste fait à la fois un teen movie d’une splendide et vigoureuse normalité […] et un écran de mystère et d’étrangeté où vient buter le regard.
CinemaTeaser
Une audace qui aurait été impossible sans un casting parfait, à commencer par son Simón, joué par un Lorenzo Ferro (vu dans L’ANGE) aussi talentueux que promis à une belle carrière, et son acolyte Pehuén Pedie, au timing comique parfait.
Culturopoing.com
Théâtralisation du corps et des mots, Simón comme Federico Luis jouent avec la prétendue frontière entre folie et conscience, ce qui est vrai, ce qui est faux. Mais lorsque le jeu lui s’arrête, il y a la magistrale liberté d’être, un être dans sa plus pure indéfinition.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un film bulle, entourant avec humilité et bienveillance des personnages protégés des regards de biais sur leur différence.
Franceinfo Culture
"Simon de la montaña", un film inattendu, original, porté par un acteur impressionnant de justesse.
L'Humanité
Laissant planer l’ambiguïté, le film, lauréat du Grand Prix de la critique à Cannes l’année dernière, interroge avec justesse et audace notre rapport au handicap, à la marge et à l’altérité.
L'Obs
Simón se pose en naufragé social, trouvant dans cette sphère marginale une manière de s’ajuster harmonieusement au monde. Mais il compose aussi une sorte de Spartacus pernicieux, contre-pied absolu à l’Argentine viriliste et prédéterminée de Javier Milei.
La Tribune Dimanche
Le film suit ainsi avec beaucoup d'intelligence et de sensibilité le parcours d'une personnalité complexe en formation.
Le Dauphiné Libéré
Federico Luis embrasse les joies de la vie dans un récit d’apprentissage doux qui hisse haut l’amitié et l’amour, serrés dans les bras de jeunes acteurs handicapés extraordinaires.
Le Figaro
La réussite de Simon de la montaña réside dans sa capacité à nous faire douter. On ne sait dans quelle catégorie mettre Simon. Il suffit qu’il ôte son oreillette pour qu’on le classe parmi les normaux.
Le Journal du Dimanche
L’approche avec laquelle Federico Luis filme ces personnes à la marge est peu commune. À travers leur ordinaire, dont le cinéma les dépouille souvent, et le besoin de Simón de se conformer à elles, il estompe au risque de l’inconfort les frontières tracées entre différences et normalité. Audacieux.
Les Fiches du Cinéma
Un récit initiatique naviguant entre éducation sentimentale et drame familial, qui montre que la famille est parfois le plus cruel des enfers.
Les Inrockuptibles
En désacralisant et décloisonnant les identités valides/non valides, le film permet d’offrir à ses personnages un espace plus inclusif et élabore une pensée généreusement subversive pour repenser notre rapport à la norme.
Paris Match
Tout le talent du jeune réalisateur tient dans sa capacité à susciter un trouble constant sur les intentions de son héros.
Positif
Réunissant acteurs amateurs et professionnels, ce premier long métrage, récompensé du Grand Prix à la Semaine de la critique, s’impose comme un coming-of-age movie d’une grande justesse qui interroge habilement la notion de normalité.
Première
Le réalisateur donne une matière en or à son acteur principal, qui gagne sur les deux tableaux en jouant simultanément un jeune homme et un usurpateur usant de mimétisme pour se faire passer pour un handicapé. Cela donne un grand nombre de séquences mémorables, à la piscine, en entretien ou avec une fille, et toutes participent à repenser ce que l’on entend par « altérité ».
Transfuge
Porté par l'excellent et troublant Lorenzo Ferro [...], "Simon de la montaña" de Federico Luis prouve d'une manière convaincante que les teen-movies eux aussi grandissent.
aVoir-aLire.com
Un premier film argentin absolument fascinant.
Abus de Ciné
Une œuvre surprenante et déstabilisante sur le passage à l’âge adulte.
Le Monde
En ce sens, Simon de la montaña est un beau film sur la nécessité de faire corps pour avancer et recréer du possible.
Le Point
Un premier film maîtrisé qui révèle une nouvelle voix prometteuse.
Libération
"Simón de la Montaña" fait de l’effet, pas toujours en bien, en laissant se tortiller des questions troubles sur la norme et l’énigme de l’identité.
Télérama
Un récit audacieux et troublant autour du handicap.
Critikat.com
Tel est le crédo du film : maintenir jusqu’au bout une indécidabilité assez factice, en cultivant un entre-deux permanent. D’un côté, il flirte avec la ligne rouge de la perversion, mais de l’autre, il tient à préserver la possibilité d’une empathie envers ce personnage aussi trouble que tristement humain.