Note moyenne
3,6
11 titres de presse
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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aVoir-aLire.com
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Le Figaro
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Première
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Transfuge
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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L'Humanité
C’est un intéressant complément documentaire à la fiction la Zone d’intérêt, de Jonathan Glazer, sur la vie du commandant du camp d’extermination à Auschwitz, Rudolf Höss, en 1942-1943.
Le Journal du Dimanche
Une leçon de courage qui laisse le souffle coupé.
Le Point
À travers cette rencontre inédite, deux générations sont confrontées à la banalité du mal définie par Hannah Arendt. Difficile de « pardonner ce qui est arrivé », selon Anita, qui confie malgré tout : « Il faut passer à l'étape suivante. Il ne s'agit pas de ce que nous avons fait, mais de ce que nous faisons maintenant. » Le conseil est d'actualité.
Les Echos
Un documentaire glaçant sur les plaies ouvertes du vingtième siècle.
Les Fiches du Cinéma
Derrière son pitch clinquant, par sa mise en scène de la rencontre entre le fils de R. Höss et une survivante d’Auschwitz, une réflexion incisive sur les infiltrations du silence chez celles et ceux qui n’en finissent pas d’accuser le poids du passé.
Ouest France
Le résultat se révèle assez fascinant, même si la forme du film est un peu trop tape-à-l’œil (...).
aVoir-aLire.com
À l’heure où les peuples n’en finissent plus de se déchirer et où l’antisémitisme augmente, L’ombre du commandant fait figure d’œuvre d’utilité publique.
Le Figaro
Une chance finalement. Car, le temps long (2020-2023), a servi le film. Si la réalisatrice a décidé dès l'origine de mener les deux histoires en parallèle, celle de Hans Jürgen et de Kai Höss, respectivement fils et petit-fils du criminel de guerre, et celle de la survivante et de sa fille Maya, née après la guerre, elle ne pouvait imaginer que dans « un procédé organique », les deux parcours se rapprocheraient.
Première
Projet qui reste fascinant, ceci dit, moins dans son rappel de l'horreur du passé que dans l'exposition des ténèbres qui traînent encore aujourd'hui (...).
Transfuge
Ces émouvants et complexes protagonistes font tout le prix d'un film par ailleurs trop scénarisé à l'américaine et coupable de trop beaux travellings au crépuscule au-dessus d'Auschwitz [...].
Télérama
L’exploration de la très étrange famille Höss perd, du coup, en profondeur. Et l’évocation des destins croisés ouvre sur des moments voulus d’emblée émouvants, alors que ceux qui interviennent ont été endurcis par l’horreur. Ces réserves n’empêchent pas qu’on soit impressionné par tout ce que charrie ce retour sur le passé.