Note moyenne
3,8
27 titres de presse
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Les Inrockuptibles
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Paris Match
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20 Minutes
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CinemaTeaser
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Ecran Large
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GQ
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L'Obs
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La Voix du Nord
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Mad Movies
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Ouest France
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Première
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Sud Ouest
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Télé 2 semaines
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Télérama
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Voici
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Cahiers du Cinéma
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Critikat.com
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse

Les Inrockuptibles
Le nouveau film de Soi Cheang sidère par sa direction artistique vertigineuse et ses scènes de combats dantesques. L’une des meilleures adaptations de manga jamais produites.
Paris Match
Nouveau film du réalisateur hongkongais Soi Cheang (Limbo), City of Darkness est un rêve de cinéma d’action, avec des scènes de baston inventives, des héros et des méchants XXL et aussi un vrai discours social.
20 Minutes
Soi Cheang réunit stars du genre et jeunes guerriers pour un festival de combats sublimes dans un lieu fascinant.
CinemaTeaser
Polar urbain doublé d’un film d’arts martiaux fantastique, City of darkness a de la générosité à revendre.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Film d’arts martiaux qui fait le lien entre l’ancienne et la nouvelle génération du cinéma d’action de Hong Kong, City of Darkness est un spectacle généreux en combats et en moments dantesques.
Ecran Large
Non content d’être un film d’action virtuose, City of Darkness symbolise par ses acteurs et son décor la fin d’une époque, à la manière d’un chant du cygne politique et mélancolique sur le cinéma de Hong Kong.
GQ
Les scènes de combats sont délirantes et le rythme ne s'affaiblit jamais pendant près de deux heures. Amateurs de grosses bagarres, ce film est votre festin pour la rentrée.
L'Obs
Un divertissement généreux digne de l’âge d’or du cinéma de Hongkong.
La Voix du Nord
Explosif et épique.
Le Dauphiné Libéré
Un film d’arts martiaux à voir.
Le Figaro
On ne se risquera pas à résumer la suite de l'intrigue, riche en trahisons, extravagances et retournements improbables. L'essentiel est ailleurs. Il se situe dans le kung-fu, fondu dans des chorégraphies spectaculaires filmées dans une citadelle labyrinthique.
Le Parisien
Le réalisateur, Soi Cheang, se fait un plaisir de faire circuler sa caméra partout dans ce fouillis de câbles, de dalles de béton, de murs, d’escaliers brinquebalants, où grouille une population qui vit au jour le jour. Et il y imagine des combats d’autant plus spectaculaires que les protagonistes doivent intégrer cette topographie pour le moins inhabituelle dans leurs pugilats.
Les Fiches du Cinéma
Soi Cheang s’amuse avec ce western urbain joyeusement alambiqué, explosif et entraînant.
Libération
Avec ce film électrisant où marginaux et mafieux honkgongais se castagnent dans une tour de Babel décrépite, le prolifique Soi Cheang s’impose pour de bon en maître de l’action.
Mad Movies
(...) une narration erratique où l'effroi, l'émotion et le décalage comique tentent chacun de surnager au milieu du chaos ambiant.
Ouest France
Un régal de mise en scène.
Première
Le purgatoire de Limbo s'est ordonné (et légèrement coloré), pour devenir bien plus que le décor de beat them all de borne d'arcade : un nouvel horizon de cinéma pour Soi Cheang. Fight !
Sud Ouest
Deux heures de pur spectacle.
Télé 2 semaines
Détruite avant la rétrocession à la Chine, elle est un décor formidable à cette histoire de jeune immigré qu'un chef de gang prend sous son aile. Spectaculaire et bourré d'émotions.
Télérama
Une ode à la ville, à ses dédales et à ses laissés-pour-compte.
Voici
Film d'action et d'arts martiaux aux élans fantastiques dont la maîtrise de la mise en scène est à couper le souffle.
Cahiers du Cinéma
City of Darkness dévie de sa guirlande de pugilats par essence programmatiques (un com-bat est toujours une chorégraphie, donc un programme millimétré) pour explorer la cité disparue de Kowloon, chargée d’histoire et de symboles.
L'Humanité
Un coup de nostalgie sur une époque glorieusement libre du cinéma hongkongais (incarnée aussi par la présence du légendaire Sammo Hung au casting), dont on ne pourrait que reconstituer les ruines.
Le Journal du Dimanche
On retrouve encore son univers graphique crépusculaire, son scénario tentaculaire qui n’évite pas les longueurs, son goût pour la surenchère. Mais on reste bluffé par sa mise en scène qui ose tout, en dépit d’un montage cette fois un peu trop saccadé.
Le Monde
Si le film s’enferre ensuite dans les clichés de la guerre des gangs, Soi Cheang n’a rien perdu de ses talents de géomètre de l’action.
Critikat.com
Jamais avare en débauche d’énergie, la mise en scène de Cheang a bon dos de valoriser les aptitudes des opprimés, alors qu’elle les neutralise finalement sous le feu d’un spectacle de bastons ad nauseam.
Positif
L'ensemble n'évolue guère et reste un film de genre qui ne parvient pas à dépasser ce cadre.