Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
Sensible, ingénieuse et inventive, la réalisation de l’autodidacte Kostis Charamountanis apporte, à un récit de vacances en famille, une profondeur inattendue.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Entre des images de poissons qui semblent faire autant la gueule que le père, des successions de photos pour mettre à distance le moment le plus dur, Kostis Charamountanis tente de jolies variations de mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
Planté dans le pays d’Ulysse, le premier des nostalgiques, Kyuka échappe à ce qui pouvait rendre superficiel le spleen tendance d’Aftersun de Charlotte Wells grâce à la profusion et à la naïveté de ses expérimentations.
Culturopoing.com
par Danielle Lambert
Premier long métrage du cinéaste grec Kostis Charamountanis également scénariste et compositeur, le film déploie la palette de talents de son auteur avec un art saisissant du rythme et du montage décalé.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Les Fiches du Cinéma
par Marine Quinchon
Sous son vernis de comédie dramatique familiale ensoleillée, le premier long métrage de Kostis Charamountanis est une exploration stimulante des méandres de l’âme humaine. Un film à la fois charmant et grave, limpide et singulier.
Les Inrockuptibles
par Thibault Lucia
Ce que Kyuka travaille in fine n’est pas tant le démantèlement de la solennité juvénile d’Elsa et Konstantinos que l’exposition irréversible d’une déception à venir. À mesure que l’équilibre familial s’étiole, la lumière s’obscurcit progressivement jusqu’au crépuscule, recouvrant de façon poétique ce film d’une atmosphère douce-amère.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Critikat.com
par Marin Gérard
Si le film, par ses hésitations stylistiques, donne parfois la sensation de se chercher, cette esthétique composite s’accorde au fond assez bien avec un certain « sentiment de l’été » que le cinéaste entend capter.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Le Monde
par Boris Bastide
En sortant des cadres habituels, Kostis Charamountanis met en lumière de manière ludique et sur une note douce-amère un cheminement possible vers l’émancipation, loin de l’éprouvant carcan des pères.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par François Léger
Ces expérimentations formelles font parfois perdre l’équilibre à Kyuka…, qui finit cependant toujours par retomber sur ses pattes en refusant de laisser la mélancolie le dévorer.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Yohan Haddad
Malgré des longueurs, la vitalité de ce conte d’été finit par toucher au cœur.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Charlotte Dhubert
Consacré à des retrouvailles familiales difficiles, le premier long-métrage du réalisateur grec Kostis Charamountanis ne manque pas d’idées, certes, mais celles-ci finissent par dérouter, parfois brisant le rythme d’un film déjà trop lent.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Libération
Sensible, ingénieuse et inventive, la réalisation de l’autodidacte Kostis Charamountanis apporte, à un récit de vacances en famille, une profondeur inattendue.
Abus de Ciné
Entre des images de poissons qui semblent faire autant la gueule que le père, des successions de photos pour mettre à distance le moment le plus dur, Kostis Charamountanis tente de jolies variations de mise en scène.
Cahiers du Cinéma
Planté dans le pays d’Ulysse, le premier des nostalgiques, Kyuka échappe à ce qui pouvait rendre superficiel le spleen tendance d’Aftersun de Charlotte Wells grâce à la profusion et à la naïveté de ses expérimentations.
Culturopoing.com
Premier long métrage du cinéaste grec Kostis Charamountanis également scénariste et compositeur, le film déploie la palette de talents de son auteur avec un art saisissant du rythme et du montage décalé.
Les Fiches du Cinéma
Sous son vernis de comédie dramatique familiale ensoleillée, le premier long métrage de Kostis Charamountanis est une exploration stimulante des méandres de l’âme humaine. Un film à la fois charmant et grave, limpide et singulier.
Les Inrockuptibles
Ce que Kyuka travaille in fine n’est pas tant le démantèlement de la solennité juvénile d’Elsa et Konstantinos que l’exposition irréversible d’une déception à venir. À mesure que l’équilibre familial s’étiole, la lumière s’obscurcit progressivement jusqu’au crépuscule, recouvrant de façon poétique ce film d’une atmosphère douce-amère.
Critikat.com
Si le film, par ses hésitations stylistiques, donne parfois la sensation de se chercher, cette esthétique composite s’accorde au fond assez bien avec un certain « sentiment de l’été » que le cinéaste entend capter.
Le Monde
En sortant des cadres habituels, Kostis Charamountanis met en lumière de manière ludique et sur une note douce-amère un cheminement possible vers l’émancipation, loin de l’éprouvant carcan des pères.
Première
Ces expérimentations formelles font parfois perdre l’équilibre à Kyuka…, qui finit cependant toujours par retomber sur ses pattes en refusant de laisser la mélancolie le dévorer.
Télérama
Malgré des longueurs, la vitalité de ce conte d’été finit par toucher au cœur.
aVoir-aLire.com
Consacré à des retrouvailles familiales difficiles, le premier long-métrage du réalisateur grec Kostis Charamountanis ne manque pas d’idées, certes, mais celles-ci finissent par dérouter, parfois brisant le rythme d’un film déjà trop lent.