Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
L'Humanité
par Eléonore Houée
Pour son premier long métrage, le réalisateur Iair Said se met dans la peau d’un garçon balourd, de retour en Argentine après avoir été largué. Plutôt qu’une chronique familiale, Moi, ma mère et les autres installe une tragi-comédie pour contrer les angoisses de son fabuleux personnage.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Une comédie douce-amère autour des heurs et malheurs de la vie.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Marilou Duponchel
Dans ce film-miroir et exercice d’autodérision, Iair Said a enfin la juste prescience de faire le pari de la tendresse plutôt que de l’ironie, une tendresse un peu brutale parce que pudique.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Entre ton légèrement désenchanté et existence d'une réelle tendresse familiale, "Moi, ma mère et les autres" touche par son personnage autant qu'il amuse par son comique de situation, et le parallélisme qu’il dessine entre différents deuils.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Hélène Boons
Cette comédie triste, pluvieuse mais sans pathos prend ainsi, quitte à s’éparpiller, le risque d’un perpétuel chemin de traverse. Les scènes, denses, tendent à s’autonomiser comme lors d’un repas de famille pour Pessah ou d’une stratégie de séduction sur un palier de porte, sans que leur couture soit nette.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Ce premier film, présenté en 2024 à l’Association du Cinéma indépendant pour sa Diffusion (Acid), baigne dans une fausse nonchalance, délicatement acide et joliment poignante.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Point
par La Rédaction
L'humour est parfois grinçant, inconfortable, et laisse la place à des moments émouvants comme la confrontation centrale entre la mère et le fils. Un film attachant qui révèle un réalisateur à suivre.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Télérama
par Yohan Haddad
Sans réinventer le genre, il trouve le ton juste en accordant une place de choix à la mère, sublime dans sa pudeur, résolue à taire son malheur pour ne pas blesser son fils autocentré. Ce malaise filial est superbement illustré par une scène de repas organisé pour la Pâques Juive, dans laquelle un bonheur fugace parvient à prendre le dessus sur le chagrin.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Un premier long métrage de fiction attachant sur le mal-être d’un trentenaire. Le réalisateur évite les clichés par un ton décalé et une limpidité du dispositif.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Première
par Thierry Chèze
Sauf que Lair ne fait au fond pas grand chose de cette situation émotionnellement explosive. En privilégiant la tendresse, il empêche qu’un vent de folie se lève pour faire voler en éclats ce scénario un brin pépère où rien ne dépasse, mené à un rythme de sénateur. Et même en 75 minutes, tout cela paraît bien longuet.
La critique complète est disponible sur le site Première
L'Humanité
Pour son premier long métrage, le réalisateur Iair Said se met dans la peau d’un garçon balourd, de retour en Argentine après avoir été largué. Plutôt qu’une chronique familiale, Moi, ma mère et les autres installe une tragi-comédie pour contrer les angoisses de son fabuleux personnage.
Les Fiches du Cinéma
Une comédie douce-amère autour des heurs et malheurs de la vie.
Les Inrockuptibles
Dans ce film-miroir et exercice d’autodérision, Iair Said a enfin la juste prescience de faire le pari de la tendresse plutôt que de l’ironie, une tendresse un peu brutale parce que pudique.
Abus de Ciné
Entre ton légèrement désenchanté et existence d'une réelle tendresse familiale, "Moi, ma mère et les autres" touche par son personnage autant qu'il amuse par son comique de situation, et le parallélisme qu’il dessine entre différents deuils.
Cahiers du Cinéma
Cette comédie triste, pluvieuse mais sans pathos prend ainsi, quitte à s’éparpiller, le risque d’un perpétuel chemin de traverse. Les scènes, denses, tendent à s’autonomiser comme lors d’un repas de famille pour Pessah ou d’une stratégie de séduction sur un palier de porte, sans que leur couture soit nette.
L'Obs
Ce premier film, présenté en 2024 à l’Association du Cinéma indépendant pour sa Diffusion (Acid), baigne dans une fausse nonchalance, délicatement acide et joliment poignante.
Le Point
L'humour est parfois grinçant, inconfortable, et laisse la place à des moments émouvants comme la confrontation centrale entre la mère et le fils. Un film attachant qui révèle un réalisateur à suivre.
Télérama
Sans réinventer le genre, il trouve le ton juste en accordant une place de choix à la mère, sublime dans sa pudeur, résolue à taire son malheur pour ne pas blesser son fils autocentré. Ce malaise filial est superbement illustré par une scène de repas organisé pour la Pâques Juive, dans laquelle un bonheur fugace parvient à prendre le dessus sur le chagrin.
aVoir-aLire.com
Un premier long métrage de fiction attachant sur le mal-être d’un trentenaire. Le réalisateur évite les clichés par un ton décalé et une limpidité du dispositif.
Première
Sauf que Lair ne fait au fond pas grand chose de cette situation émotionnellement explosive. En privilégiant la tendresse, il empêche qu’un vent de folie se lève pour faire voler en éclats ce scénario un brin pépère où rien ne dépasse, mené à un rythme de sénateur. Et même en 75 minutes, tout cela paraît bien longuet.