Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
Libération
par Camille Nevers
Premier long métrage de Mona Convert, cinéaste issue des beaux-arts, il s’agit d’une magnifique œuvre au noir, anthropologique et sorcière, dont l’obscurité rend possible, désirable, la flambée progressive.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Cahiers du Cinéma
par Charlotte Garson
En suivant des gens qui perturbent la nuit mais lui donnent aussi de nouveaux contours, Un pays en flammes rappelle qu’un film est d’abord, simplement et très ambitieusement, un événement lumineux.
Critikat.com
par Corentin Lê
Entre cinéma fantastique et messe primitive, Un pays en flammes s'articule autour de la cinégénie élémentaire du feu.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
L'Humanité
par Samuel Gleyze-Esteban
Un documentaire expérimental, rugueux mais impressionnant.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
La cinéaste déroule une superbe réflexion sur les lumières qui nous entourent et leur diversité.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Monde
par Cl. F.
Peut-on faire un film comme un feu d’artifice ? C’est l’une des questions passionnante que pose la cinéaste, dévoilant une esthétique enivrante de mystère.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Un spectacle expérimental invitant à s’interroger sur la puissance fascinante et cosmique du feu.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Voilà un documentaire hypnotique à expérimenter dans des salles aussi obscures que les lieux qui se retrouvent ici soudainement et ponctuellement illuminés par les essais pyrotechniques et artistiques d’une famille pleinement investie dans son art.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Télérama
par Yohan Haddad
Plasticienne de formation, la réalisatrice réussit brillamment sa transition vers le grand écran en filmant sans fioritures ce clan familial.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Première
par Thomas Baurez
La cinéaste fait le pari de l’immersion et donc de l’envoûtement. Perso, on a passé le plus clair de notre temps à tâtonner pour trouver notre chemin.
La critique complète est disponible sur le site Première
Libération
Premier long métrage de Mona Convert, cinéaste issue des beaux-arts, il s’agit d’une magnifique œuvre au noir, anthropologique et sorcière, dont l’obscurité rend possible, désirable, la flambée progressive.
Cahiers du Cinéma
En suivant des gens qui perturbent la nuit mais lui donnent aussi de nouveaux contours, Un pays en flammes rappelle qu’un film est d’abord, simplement et très ambitieusement, un événement lumineux.
Critikat.com
Entre cinéma fantastique et messe primitive, Un pays en flammes s'articule autour de la cinégénie élémentaire du feu.
L'Humanité
Un documentaire expérimental, rugueux mais impressionnant.
La Tribune Dimanche
La cinéaste déroule une superbe réflexion sur les lumières qui nous entourent et leur diversité.
Le Monde
Peut-on faire un film comme un feu d’artifice ? C’est l’une des questions passionnante que pose la cinéaste, dévoilant une esthétique enivrante de mystère.
Les Fiches du Cinéma
Un spectacle expérimental invitant à s’interroger sur la puissance fascinante et cosmique du feu.
Abus de Ciné
Voilà un documentaire hypnotique à expérimenter dans des salles aussi obscures que les lieux qui se retrouvent ici soudainement et ponctuellement illuminés par les essais pyrotechniques et artistiques d’une famille pleinement investie dans son art.
Télérama
Plasticienne de formation, la réalisatrice réussit brillamment sa transition vers le grand écran en filmant sans fioritures ce clan familial.
Première
La cinéaste fait le pari de l’immersion et donc de l’envoûtement. Perso, on a passé le plus clair de notre temps à tâtonner pour trouver notre chemin.