Note moyenne
3,2
10 titres de presse
-
Abus de Ciné
-
Dernières Nouvelles d'Alsace
-
L'Humanité
-
Le Dauphiné Libéré
-
Marianne
-
L'Obs
-
Première
-
Le Monde
-
Les Fiches du Cinéma
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Abus de Ciné
En choisissant une tonalité proche du thriller, Konstantin Bojanov insuffle une certaine fièvre à cette tentative d’échappée d’un monde dominé par les hommes, sous l’ombre du contrôle social et d’une police et de politiques corrompus, et où des visions éprouvantes (les draps envahis peu à peu par le sang...) viennent rajouter au malaise.
Dernières Nouvelles d'Alsace
À travers une romance lesbienne, le réalisateur bulgare Konstantin Bojanov signe avec The Shameless un saisissant film d'émancipation.
L'Humanité
La beauté formelle du cadre, l'utilisation du clair-obscur et la puissance évocatrice de cette relation ancrent le film dans un mélange fascinant de modernité et de coutumes séculaires rétrogrades.
Le Dauphiné Libéré
D’un bordel de Delhi à un village isolé, jusqu’à une route ouverte symbolisant l’espoir d’une liberté naissante, Konstantin Bojanov filme cette histoire d’amour brut avec sensibilité, évitant les clichés queer, pour explorer des liens à la fois tendres et conflictuels.
Marianne
Malgré ses insistances doloristes, un film qui mérite de ne pas passer inaperçu.
L'Obs
Ce film coup de poing, dont la mise en scène n’interrompt jamais son mouvement et sa fuite en avant, sait suspendre sa fureur pour saisir la beauté tragique d’une passion naissante.
Première
Dans une ambiance de thriller au cordeau, Bojanov raconte ici les femmes comme objets de toutes les maltraitances sans verser dans le misérabilisme. Grâce à sa mise en images aux couleurs chaudes qui contraste intelligemment avec l’aspect glacial des violences subies par ces figures vibrantes de résistantes en quête d’émancipation. Quoi qu’il leur en coûte.
Le Monde
La mise en scène, hélas, privilégie les images chocs et chatoyantes, notamment dans ces maisons closes en Inde, où des mères, de génération en génération, prostituent leurs toutes jeunes filles, les donnant au plus offrant, au nom d’un rituel ancien.
Les Fiches du Cinéma
Si le constat est terrible, la démonstration se montre appuyée, jusqu’à même frôler une forme de complaisance.
Télérama
Si la vie n’étouffe pas complètement sous cette avalanche d’horreurs, c’est grâce à ses deux actrices principales, la jeune Omara et surtout l’étonnante Anasuya Sengupta, voix grave et colère à cran d’arrêt, Prix d’interprétation cannois de la section Un certain regard en 2024.