Sujet osé pour un premier film , je m'attendais pas à grand chose et j'ai plutôt passé un bon moment. On rigole assez souvent ! Bravo à Jéremy pour ton 1er film car cela ne doit pas être simple à réaliser un 1er film.
Déçu… je me suis vraiment ennuyé devant ce film, j’avais été convaincu par la promo et les nombreuses interviews de Jeremy Ferrari, je suis aller le voir le 11 mars à sa sortie à l’UGC Bercy dans une très grande salles et pourtant nous n’étions que 10 dans cette salle, je n’ai pas ris une seul fois j’ai trouver les thèmes très mal aborder et très bâclée ce qui m’a étonner de la par de Jeremy Ferrari, le personnage de Laura Felpin est insupportable et frôle le racisme, les seul qui remonte un peu le niveau sont Éric judor et le chien… j’ai trouvé que Jeremy Ferrari se mettait beaucoup en avant dans ce film et je n’ai pas trop apprécier ça, je ne conseil à personne d’aller le voir vraiment….
je mets tout en spoiler car la modération ne veut apparemment pas qu on critique ce film
spoiler: Inconditionnelle de Jeremy Ferrari, j'étais tres pressée de voir ce premier film.
Malheureusement ce n est pas une réussite.
Nous étions 6 dans la salle et une personne est partie avant la fin (le film vient de sortir). J ai entendu une fois pouffer.
Laura Felpin est drôle 5 minutes puis finit par lasser. Éric Judor on sent que son rôle a du potentiel mais ca ne prend pas. Ferrari est là pour montrer son torse et ses muscles.
Le chien est parfait, 5 etoiles pour lui !
Les gags nuls s'enchaînent, on attend des situations hilarantes, décalées ou absurdes qui n arrivent jamais. le final arrive comme un cheveu sur la soupe, on ne comprend pas bien ce changement de ton
spoiler: Le cameo avec Kominek et Lecaplain est affligeant !
Une belle déception quand on aime l humour noir et décalé !
Honnêtement le film est censé être une comédie, j ai même pas esquissé un sourire, scénario nul, les personnages nuls, pourtant le casting est sympa mais la ils auraient du s abstenir, une vrai perte de temps
Jérémy Ferrari est un excellent humoriste, mais comme acteur je l’ai trouvé assez monocorde. Son jeu manque de nuances, sauf dans la dernière scène avec sa mère, quand il apprend que son père est finalement Saddam Hussein : là, il y a enfin un peu d’émotion. Éric Judor reste dans son registre habituel. Laura Felpin est bien présente à l’écran, mais je l’ai trouvée presque inaudible. Elle joue une racaille, mais son personnage n’apporte pas grand-chose au film. On a même un peu l’impression que le film suggère que ce type de profil serait plus sensible à la radicalisation, sans que ce soit vraiment développé. Le scénario est assez léger et, au final, le film tourne un peu en rond. Il reprend beaucoup de thèmes déjà présents dans les spectacles de Ferrari : le handicap, les extrémismes, la provocation autour des sujets sensibles… mais ici ça donne plus l’impression d’une répétition que d’un vrai propos de cinéma. Au final, je dois dire que je me suis plutôt ennuyé.
Les points forts : le casting, en particulier Eric Judor, qui est pour moi le meilleur personnage. Là où certaines scènes pourraient être coupées ou resserrées pour d’autres personnages, je trouve qu’il est juste dans presque toutes, et que le rôle lui va à merveille. Et mention spéciale pour Fred Testot, dont l’apparition est jubilatoire : chacune de ses interventions est vraiment drôle.
spoiler: Le passage Jules César aurait un potentiel de devenir culte, ou son dialogue avec Ferrari font pour moi partie des meilleures scènes du film.
Autre point intéressant : l’ambition du film. Ferrari prend des risques et cherche clairement à éviter la facilité.
C’est peut-être aussi là que se situe sa principale limite. Le film n’est pas totalement à la hauteur de ses prétentions. Difficile de dire exactement pourquoi, mais l’écriture et le rythme restent parfois inégaux. Certaines scènes excellentes cohabitent avec des passages plus laborieux. Avec un peu plus de fluidité et de simplicité dans la construction, l’ensemble aurait probablement gagné en dynamisme.
On sent aussi parfois une envie de tout faire entrer dans le film, ce qui crée quelques déséquilibres. Certains moments d’émotion fonctionnent bien, mais d’autres affaiblissent un peu les personnages ou rendent l’ensemble moins lisible.
Au final, le personnage de Ferrari (Noé) est peut-être un peu trop en retrait. Cette timidité fonctionne très bien dans les trios sur scène avec Lecaplain et Tsamère, mais ici — sauf dans quelques moments où il lâche justement davantage les chevaux — il paraît parfois un peu "terne" face à ses deux acolytes beaucoup plus flamboyants.
Bref : un premier film qui n’est pas totalement un succès, mais qui est loin d’être un échec (Il reste plus drôle que la plupart des comédies françaises récentes) Et surtout, une belle promesse pour la suite. Avec cette ambition et ces ingrédients, Jérémy Ferrari pourrait produire de vraies pépites en gommant quelques défauts de cette première aventure.
Film divertissant, parfois drôle mais le bilan de fin de séance est assez éloquent ...vraiment peu de rires dans la salle. Le super trio d'acteurs (avec un bravo spécial à Éric Judor) ne suffit malheureusement pas à créer la magie d'une grande comédie ! La réal est propre et n'est absolument pas un défaut, c'est à souligner pour le 1er film de Jeremy Ferrari.
À nouveau, dans ce film de JF, on ressent une certaine autosatisfaction dans le ton et le propos. L’humour repose souvent sur un regard assez condescendant envers les personnages, ce qui peut créer une distance avec le spectateur.
Pour ma part, cela n’a pas fonctionné : je n’ai constaté aucune réaction dans la salle, et l’ensemble m’a semblé manquer de sincérité.
Je n’ai tout simplement pas adhéré à cette approche, qui m’a laissé totalement en dehors du film.
Je suis stupéfait! Jeremy Ferrari ne m'a jamais arraché un sourire sur scène. Il est premier degré, "obvious", trivial… Bref, pas drôle. C'est sûrement pour cela, et parce qu'il est intelligent, qu'il s'est attribué le rôle "pas drôle" de son film. Et c'est un succès. Partant avec habileté de la recette Campana-Perrin de Francis Weber, il lui ajoute "Ryan". "Y en a un peu plus, je vous le mets quand même?" Du coup ils sont trois et il y en a toujours un pour porter un gag. C'est drôle, efficace, aussi bien dans l'action que dans la comédie. Laura Felpin a un abattage de malade, et Eric Judor est au niveau… d'Eric Judor! Et dire qu'il y en a qui trouvent que le cinéma français est nul…
Comment dire… aller voir un film et ne pas rire les 96 minutes de celui-ci….. pour une comédie comique, c’ est déjà « risible ». Dans un scénario alambiqué autour d’ une supposée descendance de « Kadhafi », et d’ autres facéties, Zoulika ( Laura Felpin ) apporte sa touche particulière, et porte l’ ensemble du film de Jeremy Ferrari, à la fois acteur et réalisateur dans celui-ci. Pour le reste, c’ est bien maigre, même si Barberousse ( Fred Testot ) en fait des tonnes, et Patricia ( Karina Marimon ) fait également le maximum. Jeremy Ferrari ne semble pas bien à son aise dans l’ exercice, où par contre, « Bobby » le chien handicapé, à trois pattes, suscite quelques regards compatissants, et Eric Judor fidèle à lui-même…..!!**
Comédie bien rythmée qui fait du bien au cœur. Les personnages sont attachants et pleins de surprises. La balance entre les drames des personnages et la partie humour est finement montée. Bon moment garanti, avec un scénario qui sort des schémas classiques.