Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
21 critiques presse
Transfuge
par Christophe Bourseiller
Émouvant et drôle.
20 Minutes
par Caroline Vié
Pascal Elbé s’est réservé un rôle touchant de papa juif à la recherche de son fils qui aide le héros à changer de mentalité. Il a la délicatesse de ne pas tomber dans l’humour facile, ni la grosse farce et évolue en funambule en laissant Benoît Poelvoorde composer en toute liberté. On pense à des œuvres comme La Vie est belle de Roberto Benigni ou Jojo Rabbit de Taika Waititi devant l’approche de Pascal Elbé.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Diverto
par Laure-Hélène de Vriendt
Pascal Elbé se joue des clichés pour mieux les dénoncer, grâce à l'humour.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Pour son quatrième film en tant que réalisateur, Pascal Elbé confirme son talent. Et offre à Benoît Poelvoorde l’un de ses meilleurs rôles.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
Avec un concept pareil on aurait pu craindre le pire. Pascal Elbé l’aura bien sûr compris, car de fait on ne rit pas du malheur des juifs mais de la bêtise du protagoniste qui entend exploiter la misère humaine à son profit. Un rôle qui va comme un gant à un Benoît Poelvoorde plus à côté de ses pompes que jamais.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Faire rire de l’horreur, se refuser à toute leçon de morale ou de chantage à l’émotion, voilà autant de qualités rares pour un film qui étonnera, déconcertera mais saura parler au plus grand nombre. Simplement et intelligemment.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Télé 7 Jours
par Isabelle Magnier
Elbé fait une peinture acerbe du racisme ordinaire dans la France occupée, et tend, en évitant toute leçon de morale, un miroir à celle d'aujourd'hui.
Télé Loisirs
par Cédric Choukroun
Passée la surprise du pitch de départ, La Bonne étoile s'avère être une comédie française assez classique, avec son lot de situations absurdes et de quiproquos rocambolesques. Mais plus que l'humour, c'est surtout l'émotion que nous cueille avec plusieurs scènes poignantes. S
La critique complète est disponible sur le site Télé Loisirs
Version Femina
par Hadrien Machart
A partir d’une idée saugrenue, aussi insolite qu’émouvante, Pascal Elbé a mis en scène une comédie dramatique où le scénario bien ficelé sert de partition à des acteurs chevronnés, dont Benoît Poelvoorde, très émouvant.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
On ne doute nullement des bonnes intentions de Pascal Elbé. Il veut dénoncer l’antisémitisme, assurément, et il a raison. Mais peut-on vraiment le faire avec une farce de beaufs ? Non !»
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Une comédie gonflée, sans faute de goût, dénonçant à revers l’antisémitisme. Bémol, la sagesse de la mise en scène.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Plein de bonnes intentions mais trop d’inconstance dans cette comédie grand public dénonçant l’antisémitisme, qui voit un déserteur se glisser dans l’identité d’un Juif et prendre conscience que ça n’est peut-être pas si facile que ça, dans la France occupée.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Benoît Poelvoorde à gros traits est coincé dans un personnage très con, très bas du front, le plus ignare possible.
Le Journal du Dimanche
par Bap.T.
Si les aventures de l’anti-héros pusillanime, bientôt pris pour un résistant, réservent quelques moments drôles, elles s’appuient sur des ressorts scénaristiques convenus, tout comme la mise en scène qui donne à l’ensemble un côté désuet.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par Catherine Balle
Malheureusement, la comédie ne tient pas la distance. Assez vite, le rythme s’essouffle, l’intrigue devient complexe (avec une histoire tordue de double imposture) et on finit par décrocher de cette « Bonne étoile ».
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
La Bonne étoile manque de souffle et d’irrévérence, transformant un sujet brûlant en fable trop sage.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Jimmy Boursicot
Fidèle à ses références, Pascal Elbé parvient à insuffler de la fantaisie au milieu d’une période marquée par les bassesses quotidiennes et les plus grandes horreurs. Le cheminement de son personnage principal, accumulant les clichés sur les juifs, aurait tendance à montrer que même les plus bornés et benêts d’entre nous peuvent faire voler en éclats les préjugés, au gré des rencontres. On aurait tendance à être moins optimistes.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Première
par Thierry Chèze
C’est par son humour, son sens des dialogues, sa manière de jouer avec les clichés autour des Juifs et donc de faire dialoguer hier et aujourd’hui, qu’Elbé se montre le plus convaincant. Bien plus en tout cas que dans le registre émotionnel où il martèle là trop les choses pour convaincre et ne pas verser dans le pur lacrymal.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Yohan Haddad
Une comédie qui tente de faire le portrait de la France antisémite de Vichy mais s’égare dans les blagues ratées. L’énergie de Benoît Poelvoorde sauve la donne.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Monde
par Cl. F.
Déjà, on peut trouver le jeu de mots un peu désastreux. Mais c’est l’axe du scénario : pousser à fond les curseurs de l’incroyable histoire, potentiellement casse-gueule.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Benoît Poelvoorde donne à son personnage une bonne dose de bêtise sans trop croire à cette histoire dont personne ne sort grandi.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Transfuge
Émouvant et drôle.
20 Minutes
Pascal Elbé s’est réservé un rôle touchant de papa juif à la recherche de son fils qui aide le héros à changer de mentalité. Il a la délicatesse de ne pas tomber dans l’humour facile, ni la grosse farce et évolue en funambule en laissant Benoît Poelvoorde composer en toute liberté. On pense à des œuvres comme La Vie est belle de Roberto Benigni ou Jojo Rabbit de Taika Waititi devant l’approche de Pascal Elbé.
Diverto
Pascal Elbé se joue des clichés pour mieux les dénoncer, grâce à l'humour.
Le Figaro
Pour son quatrième film en tant que réalisateur, Pascal Elbé confirme son talent. Et offre à Benoît Poelvoorde l’un de ses meilleurs rôles.
Abus de Ciné
Avec un concept pareil on aurait pu craindre le pire. Pascal Elbé l’aura bien sûr compris, car de fait on ne rit pas du malheur des juifs mais de la bêtise du protagoniste qui entend exploiter la misère humaine à son profit. Un rôle qui va comme un gant à un Benoît Poelvoorde plus à côté de ses pompes que jamais.
Paris Match
Faire rire de l’horreur, se refuser à toute leçon de morale ou de chantage à l’émotion, voilà autant de qualités rares pour un film qui étonnera, déconcertera mais saura parler au plus grand nombre. Simplement et intelligemment.
Télé 7 Jours
Elbé fait une peinture acerbe du racisme ordinaire dans la France occupée, et tend, en évitant toute leçon de morale, un miroir à celle d'aujourd'hui.
Télé Loisirs
Passée la surprise du pitch de départ, La Bonne étoile s'avère être une comédie française assez classique, avec son lot de situations absurdes et de quiproquos rocambolesques. Mais plus que l'humour, c'est surtout l'émotion que nous cueille avec plusieurs scènes poignantes. S
Version Femina
A partir d’une idée saugrenue, aussi insolite qu’émouvante, Pascal Elbé a mis en scène une comédie dramatique où le scénario bien ficelé sert de partition à des acteurs chevronnés, dont Benoît Poelvoorde, très émouvant.
Dernières Nouvelles d'Alsace
On ne doute nullement des bonnes intentions de Pascal Elbé. Il veut dénoncer l’antisémitisme, assurément, et il a raison. Mais peut-on vraiment le faire avec une farce de beaufs ? Non !»
L'Obs
Une comédie gonflée, sans faute de goût, dénonçant à revers l’antisémitisme. Bémol, la sagesse de la mise en scène.
La Voix du Nord
Plein de bonnes intentions mais trop d’inconstance dans cette comédie grand public dénonçant l’antisémitisme, qui voit un déserteur se glisser dans l’identité d’un Juif et prendre conscience que ça n’est peut-être pas si facile que ça, dans la France occupée.
Le Dauphiné Libéré
Benoît Poelvoorde à gros traits est coincé dans un personnage très con, très bas du front, le plus ignare possible.
Le Journal du Dimanche
Si les aventures de l’anti-héros pusillanime, bientôt pris pour un résistant, réservent quelques moments drôles, elles s’appuient sur des ressorts scénaristiques convenus, tout comme la mise en scène qui donne à l’ensemble un côté désuet.
Le Parisien
Malheureusement, la comédie ne tient pas la distance. Assez vite, le rythme s’essouffle, l’intrigue devient complexe (avec une histoire tordue de double imposture) et on finit par décrocher de cette « Bonne étoile ».
Les Fiches du Cinéma
La Bonne étoile manque de souffle et d’irrévérence, transformant un sujet brûlant en fable trop sage.
Nice-Matin
Fidèle à ses références, Pascal Elbé parvient à insuffler de la fantaisie au milieu d’une période marquée par les bassesses quotidiennes et les plus grandes horreurs. Le cheminement de son personnage principal, accumulant les clichés sur les juifs, aurait tendance à montrer que même les plus bornés et benêts d’entre nous peuvent faire voler en éclats les préjugés, au gré des rencontres. On aurait tendance à être moins optimistes.
Première
C’est par son humour, son sens des dialogues, sa manière de jouer avec les clichés autour des Juifs et donc de faire dialoguer hier et aujourd’hui, qu’Elbé se montre le plus convaincant. Bien plus en tout cas que dans le registre émotionnel où il martèle là trop les choses pour convaincre et ne pas verser dans le pur lacrymal.
Télérama
Une comédie qui tente de faire le portrait de la France antisémite de Vichy mais s’égare dans les blagues ratées. L’énergie de Benoît Poelvoorde sauve la donne.
Le Monde
Déjà, on peut trouver le jeu de mots un peu désastreux. Mais c’est l’axe du scénario : pousser à fond les curseurs de l’incroyable histoire, potentiellement casse-gueule.
Le Point
Benoît Poelvoorde donne à son personnage une bonne dose de bêtise sans trop croire à cette histoire dont personne ne sort grandi.