Note moyenne
3,0
25 titres de presse
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Le Parisien
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Le Point
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Positif
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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Diverto
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Ecran Large
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La Voix du Nord
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Nice-Matin
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Paris Match
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Première
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Télé Loisirs
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Télérama
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L'Obs
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
Un huis clos haletant.
Le Dauphiné Libéré
De cette noirceur émerge la célébration du courage, non comme acte viril, mais comme vertu éthique. 13 jours, 13 nuits est un film rare par sa capacité à conjuguer cinéma d’action et exigence morale. À travers Bida, Bourboulon filme un homme, mais aussi une idée de l’honneur, de la responsabilité — une forme discrète, mais essentielle de résistance.
Le Parisien
Un beau film sur la décision, la responsabilité, l’empathie, même, à travers des scènes haletantes où tout peut dégoupiller à tout instant.
Le Point
Comment transformer un drame historique en leçon universelle, tout en respectant la grammaire du cinéma, où l'action est un moteur indispensable ? En s'attachant à l'humain, Martin Bourboulon réussit à marier la puissance des images à la profondeur des émotions des personnages.
Positif
Une vraie réussite.
Version Femina
Martin Bourboulon retrace cet épisode spectaculaire de notre récente histoire avec le savoir-faire qu’on lui connaît: un mélange habile de document et de fiction, un art de rythmer l’action, une émotion contenue et un casting solide, où Roschdy Zem et Lyna Khoudri CINÉMA s’illustrent brillamment.
aVoir-aLire.com
Prenant et inquiétant, 13 jours 13 nuits éclaire de l’intérieur le chaos afghan au moment où le régime a basculé aux mains des Talibans. Une œuvre remarquablement portée par Roschdy Zem et Lina Khoudri.
Abus de Ciné
Loin de l’intensité du "Argo" de Ben Affleck (2012) sur l’exfiltration des otages de l’ambassade d’Iran en 1979, "13 Jours 13 Nuits" réussit cependant quelques scènes, telles que son ouverture [...] ou le contrôle du convoi dans une trémie routière.
Diverto
Il fallait le talent de metteur en scène de Martin Bourboulon pour réussir ce cocktail détonnant, ce film à la croisée des genres, impeccablement mis en images, notamment dans ses moments de violence incontrôlée, de mouvements de foule, de tension ultime.
Ecran Large
Malgré un suspense efficace et quelques jolies idées (sa façon de filmer la foule), 13 jours 13 nuits souffre de son approche scolaire et ronflante du film de guerre.
La Voix du Nord
Près de deux heures sous tension, sans que le scénario ait besoin d’ajouter des épisodes farfelus, le réel se montrant suffisamment édifiant. Focus sur le suspense et l’épisode héroïque de l’évacuation, sans s’appesantir sur le contexte plus global, les marques de lâcheté ou la mauvaise conscience des forces occidentales, à l’image de la série Kaboul (France 2), inspirée des mêmes faits. Notre regret.
Le Figaro
Pour cette histoire tirée de faits réels, Martin Bourboulon a eu beaucoup de moyens et Roschdy Zem est convaincant en commandant gérant l’afflux d’Afghans à l’ambassade de France de Kaboul. Manque de la tension et du suspense.
Le Journal du Dimanche
Tendu et oppressant, son thriller porté par un Roschdy Zem épatant tient en haleine sans altérer par ses effets de film à grand spectacle la tragédie du vrai.
Le Monde
Vous imaginez, sans doute, le film qu’on peut en tirer ? Eh bien, Martin Bourboulon l’a fait. Sur l’action et le suspense. L’histoire, sèche, d’une exfiltration en milieu hostile. Pour l’histoire longue de l’occupation du pays par l’Alliance atlantique, pour le contexte politique afghan, pour l’évacuation américaine, pour la profondeur des personnages, on repassera.
Les Fiches du Cinéma
Martin Bourboulon délaisse les fresques historiques pour une reconstitution haletante de l’évacuation de Kaboul en 2021. Porté par Roschdy Zem et Lyna Khoudri, ce thriller tendu révèle quelques faiblesses scénaristiques dans sa partie fictionnelle.
Nice-Matin
Un sentiment d’immersion palpable, qui atténue le manque d’audace d’une mise en scène, qui à l’exception de quelques plans séquences percutants, pouvait faire ressortir davantage l’intensité et s’intéresser aux personnages, réduits à des stéréotypes. Petit bémol qui ne doit pas faire oublier le sérieux ni l’efficacité de l’ensemble.
Paris Match
Alors certes, on pourra regretter quelques personnages trop caricaturaux (la traductrice au grand cœur et tellement courageuse, incarnée par Lyna Khoudri) mais voilà un film solide, instructif et mais distrayant, qui n’évite pas la géostratégie mais n’alourdit pas son propos.
Première
Treize jours pour dénouer un suspense que l'actualité a déjà dénoué. L’exercice consistant à transformer en tension ce que les spectateurs ont vécu en direct était périlleux, mais c'est précisément dans cet écart entre vécu collectif et expérience singulière que réside l'enjeu du film. Et Bourboulon signe une oeuvre qui capte avec justesse et vibration les soubresauts du monde contemporain.
Télé Loisirs
Martin Bourboulon (la saga Les Trois Mousquetaires) signe un thriller sous haute tension bien que classique. Haletant de bout en bout, l’ensemble est impeccablement porté par Roschdy Zem et Lyna Khoudri.
Télérama
À cette aune, 13 Jours, 13 nuits convainc plutôt, notamment pour la greffe réussie de la Danoise Sidse Babett Knudsen à ce film d’action grand public, dans le rôle d’une reportrice télé expérimentée au courage surnaturel.
L'Obs
Un film de guerre efficace à défaut d’être délicat.
Les Echos
Un film d'action qui ne parvient pas à égaler la récente série de France 2 sur le même événement.
Les Inrockuptibles
Le film fait à la fois le témoignage régulier de sa maîtrise du suspense, et néanmoins l’effet d’un tout-venant en pilotage automatique, tant le genre de la reconstitution guerrière contemporaine est actuellement en vogue, ce qui n’inspire pas particulièrement à Bourboulon des velléités d’originalité ou de singularisation.
Libération
Le film, adapté du récit du commandant Mohamed Bida pendant la prise de Kaboul en 2021, échoue à faire exister ses protagonistes.
Cahiers du Cinéma
Dans des séquences tirant vers le film catastrophe ou le péplum biblique, le spectacle de cette masse humaine, filmée en surplomb depuis les murs de l’ambassade puis de l’aéroport, sert un embarrassant « suspense d’envahissement ».