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Un visiteur
4,5
Publiée le 27 juin 2025
Martin Bourboulon livre un Véritable uppercut Cinématographique avec ce Thriller Géopolitique Saisissant et Immersif dont on ressort le souffle coupé. Mener par une Intrigue rondement ficeler et brulante qui arrive a nous saisir jusqu'aux tripes pendant 1h52 sans laisser aucun répit, mais aussi une Réalisation Nerveuse et Audacieuse qui arrive a nous plonger en pleine immersion dans ce récit hors pair soutenu par une Bande Originale Percutante de Guillaume Roussel qui s’intègre parfaitement a l'univers anxiogène du long métrage. Ensuite le Casting est quand a lui Formidable sur tous les plans avec en tête le Formidable Comédien Roschdy Zem qui est grandiose dans le rôle du Commandant Mohamed Bida qui s’avère Charismatique et Autoritaire qui forme une alchimie impeccable avec la Comédienne Lyna Khoudri qui est inoubliable dans le rôle de Eva une jeune Humanitaire Touchante et héroïque qui est rejointe au passage par le talent inouïe de l'actrice Sidse Babett Knudsen qui incarne avec justesse le rôle de Kate une Journaliste Passionné et Baroudeuse qui vient compléter ce Trio a l'interprétation infaillible. Enfin le Suspense est a son comble avec son lot de Séquences Puissantes et Émotionnellement intenses en passant par des Séquences D'Actions Fracassantes et Vibrantes qui n'ont rien a envier aux productions Hollywoodiennes avec en prime une pincée d’Émotion qui ne tomber jamais dans le larmoyant. En Bref, 13 Jours 13 Nuits s’avère comme l'une des Expériences de Cinéma les plus stimulantes de cet Été 2025 tout en confirmant au passage le talent hors normes du Cinéaste Martin Bourboulon qui après avoir signé le Diptyque très Efficace des 3 Mousquetaires nous revient ici avec un Blockbuster Français Efficace,Haletant et Passionnant qui mérite amplement d'être vécu dans une salle de cinéma et dont on en redemande avec plaisir des Longs Métrages de ce genre.
Mon film préféré de 2025. Il va falloir être très costaud pour le déloger de la place de numéro 1. J’ai tout aimé ! C’est écrit et réalisé de façon à ce que le suspense et la tension ne redescendent jamais. Bravo ! Le spectateur termine presque à bout de souffle. J’ai beau réfléchir, je n’y vois aucune fausse note à mes yeux. Roschdy Zem et Lyna Khoudri sont parfaits. Et cocorico … la cerise sur le gâteau, c’est français !
Le nouveau film de Martin Bourboulon – Les trois mousquetaires, Eiffel – est adapté du roman éponyme qui raconte l'incroyable histoire vraie du Commandant Mohamed Bida. Kaboul, 15 août 2021. Alors que les troupes américaines s’apprêtent à quitter le territoire, les Talibans prennent d’assaut la capitale et s’emparent du pouvoir. Au milieu du chaos, des milliers d’afghans tentent de se réfugier dans le dernier lieu encore protégé : l’Ambassade de France. Seuls, le commandant Mohamed Bida et ses hommes en assurent la sécurité. Pris au piège, il décide de négocier avec les Talibans pour organiser un convoi de la dernière chance avec l’aide d’Eva, une jeune humanitaire franco-afghane. Commence alors une course contre la montre pour évacuer les réfugiés jusqu’à l’aéroport et fuir l’enfer de Kaboul avant qu’il ne soit trop tard. 112 minutes dont, pour peu qu’on suive un peu l’actualité, on connaît l’issue. Et pourtant, ce thriller est haletant, passionnant et somptueusement réalisé. La force de cette histoire d’exfiltration et la puissance du récit humain saisissent immédiatement. Le témoignage du Commandant Bida est consigné dans le livre 13 jours, 13 nuits dans l’enfer de Kaboul, et le film reste très proche de la réalité, en évitant tout sensationnalisme. Inutile de vous dire que pour des raisons de sécurité, tourner à Kaboul était totalement impossible. Le tournage a donc eu lieu au Maroc, dans un quartier excentré de Casablanca où l’ambassade de France a été minutieusement reconstituée. Plutôt que de recourir à des effets de mise en scène spectaculaires, le cinéaste a opté pour une caméra discrète, fluide et lente, qui, comme on dit, filme à contre-temps pour mieux traduire la tension intérieure des personnages. Il a ainsi capté en temps réel la gravité des événements, en évitant les artifices sans diluer l’intensité du réel. Intensité et tension sont les deux maîtres-mots de cet excellent moment de cinéma. Le casting est impeccable et à la hauteur des ambitions du film. Roschdy Zem est pratiquement de tous les plans et sa force et son talents éclaboussent tout le film. Il est très bien entouré par Lyna Khoudri, Sidse Babett Knudsen. Christophe Montenez, Nicolas Bridet et la participation précieuse d’acteurs afghans ajoutent à l’authenticité et au réalisme de l’ensemble. Bourboulon filme un homme, et à travers lui, une idée de l’honneur, de la responsabilité. L’action reste le moteur indispensable mais le film n’oublie jamais la profondeur des sentiments. Une tragédie du vrai tendue, oppressante et d’une totale efficacité.
Vu et revu. Le blockbuster français caricatural et larmoyant qui remplit bien toutes les cases du film de commande de l'armée. Roschdy Zem est bon, Khoudri en fait des tonnes. Il se passe pas grand chose.
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes : Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard + 13 jours, 13 nuits + Martin Bourboulon" sur YouTube ! Et s'abonner à cette chaîne Youtube où je publie régulièrement ces articles, pour n'en rater aucun !
Ils sont onze. Onze pour contenir le chaos. Onze pour repousser la nuit. Onze pour faire tenir un monde… dans les murs étroits d’une ambassade.
Kaboul tombe. La guerre ne gronde pas — elle se tait. Elle s’insinue. Elle traverse les regards. Les couloirs. Les soupirs.
Et lui, Bida. Pas un super-héros. Pas un sauveur. Un homme, seulement. Un flic, pas un soldat. Un commandant sans sommeil, sans renfort, sans plan B. Mais avec 500 âmes à évacuer. Et un sablier qui crache ses grains comme des lames.
Martin Bourboulon filme la tension sans la bruiter. Pas d’explosions. Pas de fusillades chorégraphiées. Juste… l’angoisse. Dense. Silencieuse. Insidieuse.
Des visages blanchis par la fatigue. Des téléphones qui n’ont plus de réseau ni de réponse. Des hélicoptères qui ne viendront pas. Et les négociations — ces dialogues suspendus dans le vide, entre des hommes debout… et des ombres debout aussi, mais armées jusqu’aux dents.
13 jours. 13 nuits. Sans sommeil. Sans pause. Sans certitude.
Roschdy Zem ne joue pas. Il s’efface. Il devient cette ligne fragile entre l’effondrement et le devoir. Pas de posture. Pas de performance. Juste la fatigue. La peur. La détermination brute.
Ici, la guerre n’a pas besoin d’exploser pour tuer. Elle use. Elle broie de l’intérieur. C’est Kafka en treillis. C’est Beckett dans un bunker. C’est Argo, sans Hollywood. C’est la vraie peur. Celle qu’on ne peut pas monter en scène.
Et pourtant, c’est du cinéma. Du grand. Du resserré. De l’essentiel. Un film qui ne crie pas. Un film qui murmure, puis t’écrase.
Parce qu’on n’évacue pas la peur. On l’encaisse. Et on survit… ou pas. Un cauchemar éveillé — lent, nerveux, sans issue. Un thriller d’ombres et de soupirs. Un chant d’honneur sans drapeau. Une tension tendue à la corde. Et le son d’une montre qui s’arrête… enfin.
Vu en avant première aujourd'hui, un scénario très proche de la réalité, j'ai eu la chance de partager suite à la séance, la discussion avec des personnes qui étaient sur le site à ce moment là et pour eux ce film reste réel sur le sujet.
Le budget est là, Roschdy Zem joue bien, la tension est bien présente ,mais c’est à peu près tout. Il n’y a pas vraiment de personnages, de dialogues, juste une succession de saynètes et d’étapes comme si on filmait un chef de projet menant à bien son projet. Encore un film écrasé par son budget. Dommage
Super film français inspiré une histoire vrai avec Roschdy Zem haletant et palpitant, une histoire sous tension très bien orchestré ! Quelques scènes avec des longueurs ne gâchant rien pour autant !
Vu dans le cadre de la première édition du festival Ciné citoyen de Vannes, témoignage haletant d’un moment méconnu porté par Roschdy Zem sans faille. La photographie est impeccable et implacable.
Les talibans sèment le chaos à Kaboul et prennent le contrôle de la ville.
J’avoue avoir vaguement vu passer l’info à la télé, mais le vivre au cinéma, et de cette manière, a été une expérience tristement intense.
Une bombe à retardement… C’est exactement ce que j’ai ressenti en regardant ce film.
Une tension constante, un climat de chaos, une ville hostile, et un final terrible.
Accrochez-vous avant d’aller le voir.
La réalisation est impeccable. On est face à une grosse production française, à la limite du docu/réalité, qui montre qu’on en a sous le capot.
Les images sont sublimes, le rythme est maîtrisé malgré quelques légères longueurs, le sound design est excellent, et les acteurs sont tous géniaux, d’une rare authenticité.
Je ne peux qu’avoir une pensée pour toutes ces femmes qui vivent là-bas, sous la tyrannie d’un peuple puant de vices et d’inhumanité. Ces talibans sont vraiment les cafards de l’humanité,parmi tant d’autres.
13 JOURS, 13 NUITS, en plus d’être une œuvre immersive réussie, est un film coup de poing, racontant une histoire vraie que je ne connaissais pas, mais que je n’oublierai jamais.
Une ambassade assiégée, des centaines de réfugiés politiques, des ressortissants à évacuer coûte que coûte: le poids des événements (réels) était très fort à transcrire pour Martin Bourboulon après Papa ou maman (1 et 2), Eiffel et Les 3 mousquetaires et sa suite. Et pourtant, il signe là son meilleur film, le plus tendu, le plus équilibré et le plus abouti également. Auréolé d'un budget conséquent (un des plus gros de l'année pour Pathé bien aidé par Disney + et sa nouvelle politique de production française) et surtout servi par un Roschdy Zem en état de grâce (la nomination aux césars est quasi dans la poche), et une Lyna Khoudri en second rôle de luxe, le film s'offre un suspense rarement égalé dans le cinéma français. La tension est palpable dès les premières minutes du film et ne nous quitte jamais pendant près de 2h. Pourtant l'action ne déborde pas pour un film de guerre, mais elle est là, juste comme il faut, et le rythme est tellement maîtrisé qu'on a l'impression que tout va très vite dans une ville de Kaboul en proie aux émeutes et mouvements de foule oppressants. Ces scènes avec des centaines de figurants ajoutent un sentiment de claustrophobie accentué par les vues aériennes saisissantes de réalisme. La photographie, les mouvements de caméra, la musique et surtout la maîtrise du suspense participent à la réussite de tout le métrage qui s'appuie sur un souci de véracité grâce aux images d'archives de différents médias. Le film s'appuie également sur un équilibre parfait entre scènes intimes et séquences spectaculaires pour nous montrer une évacuation historique musclée. Et je vous le conseille grandement.