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Vu dans le cadre de la première édition du festival Ciné citoyen de Vannes, témoignage haletant d’un moment méconnu porté par Roschdy Zem sans faille. La photographie est impeccable et implacable.
13 JOURS 13 NUITS : 17/20
Kaboul, 15 août 2021.
Les talibans sèment le chaos à Kaboul et prennent le contrôle de la ville.
J’avoue avoir vaguement vu passer l’info à la télé, mais le vivre au cinéma, et de cette manière, a été une expérience tristement intense.
Une bombe à retardement… C’est exactement ce que j’ai ressenti en regardant ce film.
Une tension constante, un climat de chaos, une ville hostile, et un final terrible.
Accrochez-vous avant d’aller le voir.
La réalisation est impeccable.
On est face à une grosse production française, à la limite du docu/réalité, qui montre qu’on en a sous le capot.
Les images sont sublimes, le rythme est maîtrisé malgré quelques légères longueurs, le sound design est excellent, et les acteurs sont tous géniaux, d’une rare authenticité.
Je ne peux qu’avoir une pensée pour toutes ces femmes qui vivent là-bas, sous la tyrannie d’un peuple puant de vices et d’inhumanité.
Ces talibans sont vraiment les cafards de l’humanité,parmi tant d’autres.
13 JOURS, 13 NUITS, en plus d’être une œuvre immersive réussie, est un film coup de poing, racontant une histoire vraie que je ne connaissais pas, mais que je n’oublierai jamais.
Ma critique complète sur insta : 22sur20
Kaboul, 15 août 2021.
Les talibans sèment le chaos à Kaboul et prennent le contrôle de la ville.
J’avoue avoir vaguement vu passer l’info à la télé, mais le vivre au cinéma, et de cette manière, a été une expérience tristement intense.
Une bombe à retardement… C’est exactement ce que j’ai ressenti en regardant ce film.
Une tension constante, un climat de chaos, une ville hostile, et un final terrible.
Accrochez-vous avant d’aller le voir.
La réalisation est impeccable.
On est face à une grosse production française, à la limite du docu/réalité, qui montre qu’on en a sous le capot.
Les images sont sublimes, le rythme est maîtrisé malgré quelques légères longueurs, le sound design est excellent, et les acteurs sont tous géniaux, d’une rare authenticité.
Je ne peux qu’avoir une pensée pour toutes ces femmes qui vivent là-bas, sous la tyrannie d’un peuple puant de vices et d’inhumanité.
Ces talibans sont vraiment les cafards de l’humanité,parmi tant d’autres.
13 JOURS, 13 NUITS, en plus d’être une œuvre immersive réussie, est un film coup de poing, racontant une histoire vraie que je ne connaissais pas, mais que je n’oublierai jamais.
Ma critique complète sur insta : 22sur20
Mi film d'action français et mi drame humain, le jeu d'acteur est bon. J'ai apprécié la mise en scène.
Une ambassade assiégée, des centaines de réfugiés politiques, des ressortissants à évacuer coûte que coûte: le poids des événements (réels) était très fort à transcrire pour Martin Bourboulon après Papa ou maman (1 et 2), Eiffel et Les 3 mousquetaires et sa suite.
Et pourtant, il signe là son meilleur film, le plus tendu, le plus équilibré et le plus abouti également.
Auréolé d'un budget conséquent (un des plus gros de l'année pour Pathé bien aidé par Disney + et sa nouvelle politique de production française) et surtout servi par un Roschdy Zem en état de grâce (la nomination aux césars est quasi dans la poche), et une Lyna Khoudri en second rôle de luxe, le film s'offre un suspense rarement égalé dans le cinéma français.
La tension est palpable dès les premières minutes du film et ne nous quitte jamais pendant près de 2h.
Pourtant l'action ne déborde pas pour un film de guerre, mais elle est là, juste comme il faut, et le rythme est tellement maîtrisé qu'on a l'impression que tout va très vite dans une ville de Kaboul en proie aux émeutes et mouvements de foule oppressants. Ces scènes avec des centaines de figurants ajoutent un sentiment de claustrophobie accentué par les vues aériennes saisissantes de réalisme.
La photographie, les mouvements de caméra, la musique et surtout la maîtrise du suspense participent à la réussite de tout le métrage qui s'appuie sur un souci de véracité grâce aux images d'archives de différents médias.
Le film s'appuie également sur un équilibre parfait entre scènes intimes et séquences spectaculaires pour nous montrer une évacuation historique musclée.
Et je vous le conseille grandement.
Et pourtant, il signe là son meilleur film, le plus tendu, le plus équilibré et le plus abouti également.
Auréolé d'un budget conséquent (un des plus gros de l'année pour Pathé bien aidé par Disney + et sa nouvelle politique de production française) et surtout servi par un Roschdy Zem en état de grâce (la nomination aux césars est quasi dans la poche), et une Lyna Khoudri en second rôle de luxe, le film s'offre un suspense rarement égalé dans le cinéma français.
La tension est palpable dès les premières minutes du film et ne nous quitte jamais pendant près de 2h.
Pourtant l'action ne déborde pas pour un film de guerre, mais elle est là, juste comme il faut, et le rythme est tellement maîtrisé qu'on a l'impression que tout va très vite dans une ville de Kaboul en proie aux émeutes et mouvements de foule oppressants. Ces scènes avec des centaines de figurants ajoutent un sentiment de claustrophobie accentué par les vues aériennes saisissantes de réalisme.
La photographie, les mouvements de caméra, la musique et surtout la maîtrise du suspense participent à la réussite de tout le métrage qui s'appuie sur un souci de véracité grâce aux images d'archives de différents médias.
Le film s'appuie également sur un équilibre parfait entre scènes intimes et séquences spectaculaires pour nous montrer une évacuation historique musclée.
Et je vous le conseille grandement.
Le chaos, l’action, l’humain.
Avec 13 Jours, 13 Nuits, Martin Bourboulon quitte les capes des mousquetaires pour une urgence bien réelle : Kaboul, 15 août 2021. Tandis que les talibans reprennent la capitale, le commandant Mohamed Bida organise une évacuation insensée de centaines de civils réfugiés dans l’ambassade de France. Pas de scènes spectaculaires, pas de héros bodybuildé : ici, le suspense est organique, nerveux, sans fioriture. On pense à La Peste de Camus : l’absurde est partout, mais l’action reste le dernier recours pour rester debout. À quoi ça sert tout ça ? À se souvenir que l'humanité, même discrète, change tout.
Roschdy Zem + Lyna Khoudri = duo coup de poing.
Roschdy Zem est impérial. Fatigué, lucide, bouleversant. Il incarne un homme ordinaire confronté à l’impensable, entre peur, devoir et instinct. À ses côtés, Lyna Khoudri impressionne par sa justesse et sa tension contenue. Leur tandem est le cœur battant du film : une intensité sourde, sans pathos. Et autour d’eux, une galerie de seconds rôles ultra crédibles, renforçant la sensation d’un film choral, tendu comme une corde prête à lâcher. Le casting est tout simplement excellent. On redécouvre des visages, on en découvre d’autres, et chaque regard pèse son poids d’histoire.
Un thriller géopolitique sans surjeu.
Inspiré du témoignage réel de Mohamed Bida, le scénario mise sur la véracité des faits. Le réalisateur filme au plus près des corps et des regards. Loin des blockbusters tapageurs, 13 Jours, 13 Nuits offre une tension sèche, maîtrisée, où chaque mot, chaque silence compte. La mise en scène est humble mais tranchante. On respire mal, on serre les dents, on y croit. Un film important, sans posture ni artifice, qui rappelle que parfois, sauver une vie, c’est déjà faire l’histoire.
Avec 13 Jours, 13 Nuits, Martin Bourboulon quitte les capes des mousquetaires pour une urgence bien réelle : Kaboul, 15 août 2021. Tandis que les talibans reprennent la capitale, le commandant Mohamed Bida organise une évacuation insensée de centaines de civils réfugiés dans l’ambassade de France. Pas de scènes spectaculaires, pas de héros bodybuildé : ici, le suspense est organique, nerveux, sans fioriture. On pense à La Peste de Camus : l’absurde est partout, mais l’action reste le dernier recours pour rester debout. À quoi ça sert tout ça ? À se souvenir que l'humanité, même discrète, change tout.
Roschdy Zem + Lyna Khoudri = duo coup de poing.
Roschdy Zem est impérial. Fatigué, lucide, bouleversant. Il incarne un homme ordinaire confronté à l’impensable, entre peur, devoir et instinct. À ses côtés, Lyna Khoudri impressionne par sa justesse et sa tension contenue. Leur tandem est le cœur battant du film : une intensité sourde, sans pathos. Et autour d’eux, une galerie de seconds rôles ultra crédibles, renforçant la sensation d’un film choral, tendu comme une corde prête à lâcher. Le casting est tout simplement excellent. On redécouvre des visages, on en découvre d’autres, et chaque regard pèse son poids d’histoire.
Un thriller géopolitique sans surjeu.
Inspiré du témoignage réel de Mohamed Bida, le scénario mise sur la véracité des faits. Le réalisateur filme au plus près des corps et des regards. Loin des blockbusters tapageurs, 13 Jours, 13 Nuits offre une tension sèche, maîtrisée, où chaque mot, chaque silence compte. La mise en scène est humble mais tranchante. On respire mal, on serre les dents, on y croit. Un film important, sans posture ni artifice, qui rappelle que parfois, sauver une vie, c’est déjà faire l’histoire.
Un "suspense" dans le huis-clos d'une ville encerclée par la guerre.
Réalisation très efficace : le spectateur vit cette situation.
Réalisation très efficace : le spectateur vit cette situation.
Alors que les troupes américaines s’apprêtent à quitter Kaboul en août 2021, les Talibans prennent d’assaut la capitale. L’ambassade de France devient alors l’un des derniers refuges pour les Afghans souhaitant fuir le pays.
Le film est basé sur le roman autobiographique de Mohamed Bida, le commandant à l’origine de cette opération d’exfiltration.
Le film aurait pu pâtir du fait que l’on en connaisse l’issue, et pourtant, sa grande force réside dans la tension qui s’installe dès les premières minutes. L’angoisse est constante et atteint son paroxysme lors de certaines séquences, notamment une scène nocturne étouffante dans un tunnel de Kaboul, filmée avec une précision presque documentaire.
On aurait pu craindre, de la part de Bourboudon, un penchant pour le spectaculaire, à l’image de ses TROIS MOUSQUETAIRES, avec une mise en scène épileptique. Mais c’est ici tout l’inverse. Ici, il choisit la sobriété : cadrages resserrés, lumières naturelles, silences éloquents… Le film repose sur les regards, la sueur, les corps tendus par l’urgence. La photographie, sobre mais travaillée, renforce cette impression de réalisme constant.
Même si l’on aurait pu espérer un peu plus d’audace formelle, on ne peut qu’admirer l’efficacité du film, qui parvient à restituer toute la complexité de la mission tout en maintenant une tension palpable de bout en bout.
On remarquera également le travail sur les décors et les scènes de foule saisissantes, notamment lorsque la caméra prend de la hauteur pour révéler l’ampleur du désespoir des réfugiés cherchant à fuir le régime taliban.
En revanche, à trop se focaliser sur la retranscription des événements, le film néglige parfois ses personnages. Certains manquent d’un véritable arc narratif et sont réduits à de simples fonctions dramatiques, destinées à entretenir le suspense.
Heureusement, ils sont tous incarnés avec justesse : Roschdy Zem irradie de charisme à chaque apparition, tandis que Lyna Khoudri nous bouleverse d’un seul regard, empreint de terreur et de détermination.
Donc, même si le film assume peut-être un peu trop son côté didactique, il n’en demeure pas moins un thriller haletant, d’une grande efficacité, porté par une tension constante.
Le film est basé sur le roman autobiographique de Mohamed Bida, le commandant à l’origine de cette opération d’exfiltration.
Le film aurait pu pâtir du fait que l’on en connaisse l’issue, et pourtant, sa grande force réside dans la tension qui s’installe dès les premières minutes. L’angoisse est constante et atteint son paroxysme lors de certaines séquences, notamment une scène nocturne étouffante dans un tunnel de Kaboul, filmée avec une précision presque documentaire.
On aurait pu craindre, de la part de Bourboudon, un penchant pour le spectaculaire, à l’image de ses TROIS MOUSQUETAIRES, avec une mise en scène épileptique. Mais c’est ici tout l’inverse. Ici, il choisit la sobriété : cadrages resserrés, lumières naturelles, silences éloquents… Le film repose sur les regards, la sueur, les corps tendus par l’urgence. La photographie, sobre mais travaillée, renforce cette impression de réalisme constant.
Même si l’on aurait pu espérer un peu plus d’audace formelle, on ne peut qu’admirer l’efficacité du film, qui parvient à restituer toute la complexité de la mission tout en maintenant une tension palpable de bout en bout.
On remarquera également le travail sur les décors et les scènes de foule saisissantes, notamment lorsque la caméra prend de la hauteur pour révéler l’ampleur du désespoir des réfugiés cherchant à fuir le régime taliban.
En revanche, à trop se focaliser sur la retranscription des événements, le film néglige parfois ses personnages. Certains manquent d’un véritable arc narratif et sont réduits à de simples fonctions dramatiques, destinées à entretenir le suspense.
Heureusement, ils sont tous incarnés avec justesse : Roschdy Zem irradie de charisme à chaque apparition, tandis que Lyna Khoudri nous bouleverse d’un seul regard, empreint de terreur et de détermination.
Donc, même si le film assume peut-être un peu trop son côté didactique, il n’en demeure pas moins un thriller haletant, d’une grande efficacité, porté par une tension constante.
Le film est d’une puissance qui laisse sans voix. L’angoisse des Afghans qui ont désespérément cherché à fuir leur pays tant la violence des talibans est effrayante, cette angoisse devenant une véritable psychose, sale et abominablement cruelle, crève l’écran tant elle admirablement interprétée. C’est un film bouleversant et malheureusement peu surprenant.
Vu en avant première. Très bon film. Acteurs excellents. Intrigue palpipante. Je recommande vivement.
Film vu lors du festival citoyens à Vannes. Bouleversant surtout au regard de la situation actuelle si préoccupante et au régime infligé aux femmes afghanes. Le film est haletant, les acteurs excellents et crédibles. C'est vraiment important de faire des films pour raconter des faits de ce genre. Pour une fois que des gens sont sauvés grâce à des militaires mais surtout à un commandant qui n'avait plus rien à perdre. Allez voir ce film !
Nous avons vu le film en avant-première dans le cadre d’une soirée des passionnés Pathé
Histoire super intéressante, mais un manque d’émotions incroyable
Les acteurs semblent ne pas être totalement vrais dans leur rôle
La réalisation et la direction des acteurs est pour moi un peu juste
Ça reste un bon film, mais qui, vu le scénario, avait un potentiel bien supérieur
Histoire super intéressante, mais un manque d’émotions incroyable
Les acteurs semblent ne pas être totalement vrais dans leur rôle
La réalisation et la direction des acteurs est pour moi un peu juste
Ça reste un bon film, mais qui, vu le scénario, avait un potentiel bien supérieur
L’histoire relatée est terrible.
Le film donne l’impression de réalité.
Les acteurs sont éclatants.
Le film donne l’impression de réalité.
Les acteurs sont éclatants.
C est un film très réaliste il ne tombe pas dans les clichés mais vous plonge dans cette réalité avec des hommes et femmes hors du commun
Après avoir tenté l'expérience de l'adaptation des Trois Mousquetaires, Martin Bourboulon revient avec "13 jours 13 nuits". Pourtant, le long-métrage est encore une adaptation, mais cette fois-ci d'un ouvrage écrit par le commandant Mohamed Bida, qui vient relater les 13 jours qui ont suivi la prise de Kaboul par les talibans. Le film promettait donc un moment assez intense, ce dernier ayant également bénéficié d'un gros budget. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que le résultat vaut le détour ! Via l'histoire qui est présentée, on remarque rapidement l'intention du film. Ici, le but n'est pas de faire dans le sensationnel, mais bien de relater les événements avec respect et gravité. Cette façon de faire a donc forcément des conséquences : des bonnes et des mauvaises. Par exemple, dans les aspects un peu négatifs, certains pourront reprocher le manque de développement de certains personnages. Forcément, le film veut avant tout développer l'ambiance et le contexte, il laisse donc beaucoup ses héros de côté. Cela se ressent surtout du côté de notre personnage principal, car on va très peu développer sa relation avec ses équipes ou avec Eva. Avec cette dernière, on voit tout de suite leur lien, mais on ne sait pas vraiment ce qui rapproche ces deux-là. Mais globalement, ce sacrifice n'est pas en vain, et ce choix permet au film de se concentrer sur l'essentiel. Dès le début, le ton est donné, via une photographie très stylisée et une mise en scène qui place la tension au cœur du récit, le but étant de nous faire ressentir la pression du moment. Si j'avais reproché la mise en scène de Martin Bourboulon sur ses précédents projets, car cela donnait un rendu un peu cliché sur les scènes d'actions, son style est parfaitement adapté pour ce projet. Grâce à sa bonne gestion des plans-séquences et des plans longs en général, il réussit à correctement installer une ambiance. Dans sa montée en pression, le film m'a beaucoup rappelé les techniques utilisées par Denis Villeneuve sur "Sicario". On a donc des longs plans au début pour instaurer un contexte, puis un montage qui s'accélère afin de faire sentir le danger, et une tension qui dure longtemps. Le seul objectif est de garder le spectateur accroché à son siège, ce dernier étant constamment dans l'attente du moment où tout va partir en vrille. Parfois, on évite la catastrophe. D'autres fois, il se passe quelque chose, mais c'est suffisamment minime pour que l'on puisse souffler. Et vers la fin, les choses partent vraiment loin. Cette gestion de la tension fait donc vraiment la force du film, le casting étant parfait pour faire ressentir la peur et la confusion de la situation. Pour interpréter Mohamed, je trouve que Roschdy Zem était le meilleur choix, et il impose un gros charisme à son personnage. De même pour Eva, interprétée par la sublime Lyna Khoudri, qui prouve encore qu'elle a énormément de talent. Et donc, grâce à cette tension, le film n'a jamais besoin d'en faire trop. Il n'explique pas énormément ce qui se passe, on a juste suffisamment de contexte pour comprendre la situation, mais il ne va pas s'empêtrer dans des explications à rallonge. On comprend rapidement le danger qui plane, notamment par la manière dont Martin Bourboulon filme la ville ou les habitants en fuite de Kaboul. Ces séquences-ci sont d'ailleurs les plus marquantes du long-métrage, par le nombre très important de figurants, mais aussi par la triste réalité qu'elle met sous nos yeux. Le film n'a jamais de mal à nous faire ressentir la détresse de ces gens et la complexité de la situation, ce qui lui permet de faire passer un message, certes attendu, mais très important. Nous ne sommes pas vraiment devant un film très émotionnel, mais bien plus face à un projet choc, et cela fonctionne. Ce long-métrage n'a donc pas eu besoin d'en faire trop pour me faire ressentir son ampleur, et l'immersion au sein de ces événements a donc été totale. Par conséquent, c'est une expérience que je vous recommande ! Pour conclure, un moment extrêmement puissant.
Récit poignant sur la situation à l’ambassade de France pendant la prise de Kaboul par les talibans.
Les personnages sont bien développés et le stress est palpable pour savoir si l’extraction des personnages en toute sécurité sera possible.
super film
je recommande.
Les personnages sont bien développés et le stress est palpable pour savoir si l’extraction des personnages en toute sécurité sera possible.
super film
je recommande.
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