13 Jours 13 Nuits. Histoire vraie de l'évacuation des Français et quelques Afghans lors des derniers jours, avant la prise du pays par la dictature Talibane. Trois étoiles et demie.
un film excellent. tiré d'une histoire vraie, ce thriller à la fois palpitant et nerveux est remarquablement filmé, sans temps morts ou verbiage inutiles. la distribution est impeccable, avec en tête un Roschdy Zem une fois de plus magistral, et qui donne à son personnage une profondeur et une humanité remarquables. à la fois film d'action et de réflexion, ce "13 jours 13 nuits" est à voir absolument.
Bien réalisé sur un fait réel Bon suspens qui tient en haleine Acteurs convaincants Un vrai bon moment de cinéma qui peu rivaliser avec des films américains
Une magnifique surprise ! 13 jours 13 nuits m’a complètement happé. Une histoire intense, portée par des acteurs justes, une mise en scène sensible et maîtrisée du début à la fin. On ressort touché, bouleversé, et surtout admiratif. Un vrai bijou de cinéma, à voir sans hésiter ! #13Jours13Nuits #CoupDeCœur #Cinéma
Le film a été présenté à Cannes, mais a plus fais parler de lui à cause de Lyna Khoudri qui a exposée sa romance avec Karim Benzema. C'est dommage, car le film se suffit à lui-même, et n'a pas besoin de ce type de PUB. J'ai aimé : -Roschdy Zem, film après film, il est une valeur sur de qualités, et là encore, il est excellent dans son rôle de commandant de police ; - le fait que c'est une histoire vraie, cela rend le film plus fort en termes de tragédie ; Je n'ai pas aimé : - des petites longueurs qui nuisent pas à la lecture du film. Ce film est plus qu'un témoignage, on se dit qu'on est né dans la bonne partie du globe, une fois de plus c'est une question de pouvoir, et on espère qu'un jour cette pensée ne deviendra jamais majoritaire. Ma notre 13/20
Ce film tient l'affiche depuis plusieurs semaines, il est à voir impérativement avant de disparaître des écrans. Un film puissant qui vous prend à la gorge dès les premières images. Cette situation de repli désordonné de grandes puissances après l'échec de leurs interventions extérieures rappelle bien sûr l'abandon du Vietnam par les Etats Unis en 1975. C'est la fin d'un monde, un château de cartes qui s'écroule, les certitudes morales du modèle occidental qui s'effondrent... Le sauve-qui-peut généralisé peut s'effectuer de manière brutale et égoïste ou avec quelques derniers soubresauts d'humanité face à tous les laissés-pour-compte, ces autochtones qui ont servi la cause occidentale dont la vie est menacée par la vengeance des vainqueurs. Mohamed Bida, algérien, dont le père a choisi le camp de la France en 1962, et qui a eu la chance d'être rapatrié a une occasion unique de rendre la monnaie de sa dette familiale. Il est le chef de la sécurité de l'Ambassade de France à Kaboul, appelé en août 2021 à rapatrier des milliers d'Afghans qui ont trouvé refuge dans la dernière ambassade ouverte dans le pays. Le film raconte sa délicate mission face à des Talibans expéditifs qui n'ont pas envie de faire de quartiers. La tension est présente dans chaque scène. Face à cette pression, Mohamed ( excellent Roschdy Zem ) garde son calme et reste fidèle à ses valeurs. Il va réussir la mission qu'il s'est lui-même assigné et sauver quelque personnes au prix d'une retraite chaotique émaillée de nombreux incidents et d'attentat. Rien que pour ce fait d'arme personnel, le film méritait d'être tourné. Rendre hommage à un grand monsieur qui a honoré son drapeau et n'a été promu que "chevalier" de la légion d'honneur pour avoir pris tous les risques. Ce qui fait aussi le succès du film, ce sont les moyens matériels mis au service de l'histoire : une Kaboul à la dérive avec son aéroport pris d'assaut est parfaitement restitué sur les terres du Maroc. Dimitri Rassam, le producteur, aidé par Disney Plus, a mis le paquet pour mettre en valeur cet épisode où la France a tenu la place qui est la sienne dans le concert des Nations. Une France qu'on aime, qui n'abandonne pas ceux qui lui ont été fidèles et ceux qui sont menacés dans leur existence. Oui "thirteen" peut subrepticement devenir "thirty", voire "forty" les Français prononçant si mal l'anglais....
Très beau film d'Humanité, d'amitié et de fidélité. Une histoire vraie réalisée en film autour d'un acteur et d'actrices qui portent cette histoire à bout de bras
Kaboul, août 2021. Vous pensiez avoir tout vu. Peut-être qu'un événement, loin d'être anodin, vous avait échappé. Martin Bourboulon le retrace en 13 jours, 13 nuits. Alors que les Talibans s'emparent progressivement du pays pour finalement prendre aussi le contrôle de la capitale, la seule forteresse à n'avoir pas encore déserté le terrain se retrouve être l'Ambassade de France. Pour les ressortissants éloignés de l'hexagone, mais aussi pour tous les autres qui n'ont pas fui à temps ou ne savent tout simplement pas où aller, c'est l'unique bastion qui peut leur assurer la sécurité, voire leur éviter la mort. Encore faut-il pouvoir y pénétrer, par la voie de la diplomatie, ou bien l'assaillir, par la voie de l'instinct de survie. Porté par Roschdy Zem, une fois de plus épatant, et par Lyna Khoudri, qui passe par toutes les émotions, ce récit d'un moment historique est haletant et fait battre le cœur ardemment, violemment, pendant près de deux heures. Il faut organiser une extradition officielle en collaboration avec les gens les plus imprévisibles qui soient. Chaque personne à sauver est comme une allumette en feu au milieu d'une poudrière où tout peut déraper, s'enflammer et exploser. Quelle narration, quelle action, quelle tension ! Et, sous le commandement admirable de Mohamed Bida, le gouvernement français a certes pu se targuer d'une opération délicate au succès retentissant, il est vrai. Mais quelle tristesse, sur les dernières secondes du film, à la lecture de quelques lignes qui font redescendre à la seule réalité, celle d'aujourd'hui, avec des femmes qui ont tout perdu, de leurs droits les plus élémentaires jusqu'à, pour ainsi dire, leur propre identité. Ô rage, ô désespoir... Tu nous prends aux tripes, mais quand nous libèreras-tu ?
Des moyens et une production française dont on peut être fiers ! L'histoire est prenante, et bien ficelée. Quelques facilités ou scène prévisibles mais dans l'ensemble très bon
Quel effroi . oui c est un film mais malheureusement ce n 'est pas qu un film . Et on ne peut que penser à tout ces afghans et surtout afghanes qui sont restés et sont encore sous le régime des talibans. Surement difficile de mettre en scène ces 13 jours et nuits mais du début jusqu’à. la fin nous sommes dans la peur de cette ambiance d exfiltration. Roschdy Zen est décidément un très bon acteur ainsi que lyna koudri.
on est vite pris dans ce scenario qui est d'autant plus captivant que l'on parle d'une histoire. cela ouvre les yeux, apporte une vision d'une problématique. acteurs au top. tres bon moment
Suite à l’écoute des interviews de David Martinon, l’ancien ambassadeur de France en Afghanistan, à la lecture de “Les 15 jours qui ont fait basculer Kaboul”, et à la découverte de la série “Kaboul”, je dois dire que le film m’a beaucoup déçu. Il tombe dans un mélodramatique facile.
Ce film est une immersion sous haute tension dans un épisode récent de l’histoire : l’exfiltration par la France de 3000 personnes d’Afghanistan en Août 2021, quand les talibans ont repris Kaboul. Directement dérivée de ce fait réel centré sur le courage du Commandant Bida, qui réussit à trouver la solution pour faire sortir 400 personnes de l’Ambassade de France de Kaboul, cette histoire ne cache rien de l’extrême tension et de la violence qu’installent tout de suite les talibans sur la population. La longue scène du convoi qui traverse Kaboul la nuit pour tenter de rejoindre l’aéroport est le moment le plus stressant du film, mais les scènes finales de l’aéroport assiégé sont absolument saisissantes. Roschdy Zem est prodigieux dans ce rôle, son interprétation a gagné en maturité, il fait maintenant partie des « gueules » du cinéma français, ces acteurs principaux qui peuvent passer du doute à la détermination ou l’émotion par l’expressivité du visage. Mention spéciale pour les décors particulièrement réalistes et pour les figurants qui interprètent les talibans, plus menaçants que nature. Au final, ce film prenant interroge sur la vulnérabilité des peuples face au totalitarisme