Note moyenne
4,0
4295 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
61 critiques
4
212 critiques
3
101 critiques
2
31 critiques
1
11 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
13 jours, 13 nuits plonge au cœur de l’évacuation de l’ambassade de France à Kaboul en août 2021, un sujet fort et douloureux. La réalisation de Martin Bourboulon se distingue par sa capacité à recréer un sentiment d’urgence et de foule oppressante, ce qui capte l’attention dès les premières minutes. Les acteurs, notamment Roschdy Zem et Lyna Khoudri, sont investis, apportant gravité et humanité à un récit d’envergure. Pourtant, malgré la puissance du contexte, le film reste trop souvent enfermé dans la mécanique du thriller et ne parvient pas toujours à transformer l’événement en véritable récit émotionnel. Certaines scènes traînent, et le propos politique, bien que présent, manque parfois de profondeur. Finalement, l’œuvre séduit par son ambition et son intensité visuelle, mais elle suscite aussi une impression de potentiel non totalement exploité.
M. Bourboulon retrace l'opération d’évacuation réelle Apagan, organisée par l'ambassade de France à Kaboul. Il s'attelle à rester fidèle aux écrits du commandant Bida à la tête d'une exfiltration d'envergure et évite tout sensationnalisme. Pour autant, la tension liée au danger est constante, certaines séquences sont véritablement saisissantes : un enfer sur terre. R. Zem apporte sa stature sobre à son personnage.
KABOUL et ses terribles talibans sont les bras armés d’un régime théocratique terroriste depuis 1921. Plus aucune ambassade du monde libre n’existe en Afghanistan.
Le film retrace une opération d’exfiltration de 800 afghans (convoi de 16 bus), commandée par le policier ZEM (une sacrée gueule de cinéma, au visage émacié). Cette épopée des forces françaises exfiltra 2800 personnes en 1921. La réalisation maîtrise parfaitement les mouvements de foule incontrôlables, les opérations militaires des américains et des français. Un rappel de l’histoire terrible et tellement démonstratif de la folie de certains peuples !
Le film retrace une opération d’exfiltration de 800 afghans (convoi de 16 bus), commandée par le policier ZEM (une sacrée gueule de cinéma, au visage émacié). Cette épopée des forces françaises exfiltra 2800 personnes en 1921. La réalisation maîtrise parfaitement les mouvements de foule incontrôlables, les opérations militaires des américains et des français. Un rappel de l’histoire terrible et tellement démonstratif de la folie de certains peuples !
super film. Dommage par contre d'avoir fait jouer l'interprète par une femme, même si j'adore l'actrice, mais bon.
Et ils ne parlent pas de ça:
Une fois à l'aéroport, la décision est prise par la chancellerie de tenter de faire sortir du pays le plus de personnes possibles éligibles à la protection de la France. Pendant les dix jours qui le séparent de son départ, Mohamed Bida organise encore la récupération de centaines de personnes parmi la foule massée dans le cloaque qui jouxte les portes de l'aéroport. Un système de code permettant aux personnes de se signaler est imaginé : un drapeau français ; mais toute la foule finit par arborer un drapeau français, des foulards rouges ou une pancarte indiquant « French Embassy Moh Bida ». Malgré les risques d'un attentat — qui se produira le 26 août à Abbey Gate —, malgré les tirs et les coups assenés par les talibans, Bida sort de l'aéroport pour récupérer les personnes repérées.
Le jour de son départ le 28 août avec le dernier vol quittant Kaboul, ce sont 142 Français et 2 630 Afghans qui ont ainsi pu être exfiltrés.
Et ils ne parlent pas de ça:
Une fois à l'aéroport, la décision est prise par la chancellerie de tenter de faire sortir du pays le plus de personnes possibles éligibles à la protection de la France. Pendant les dix jours qui le séparent de son départ, Mohamed Bida organise encore la récupération de centaines de personnes parmi la foule massée dans le cloaque qui jouxte les portes de l'aéroport. Un système de code permettant aux personnes de se signaler est imaginé : un drapeau français ; mais toute la foule finit par arborer un drapeau français, des foulards rouges ou une pancarte indiquant « French Embassy Moh Bida ». Malgré les risques d'un attentat — qui se produira le 26 août à Abbey Gate —, malgré les tirs et les coups assenés par les talibans, Bida sort de l'aéroport pour récupérer les personnes repérées.
Le jour de son départ le 28 août avec le dernier vol quittant Kaboul, ce sont 142 Français et 2 630 Afghans qui ont ainsi pu être exfiltrés.
13 Jours 13 Nuits. Histoire vraie de l'évacuation des Français et quelques Afghans lors des derniers jours, avant la prise du pays par la dictature Talibane. Trois étoiles et demie.
un film excellent. tiré d'une histoire vraie, ce thriller à la fois palpitant et nerveux est remarquablement filmé, sans temps morts ou verbiage inutiles. la distribution est impeccable, avec en tête un Roschdy Zem une fois de plus magistral, et qui donne à son personnage une profondeur et une humanité remarquables. à la fois film d'action et de réflexion, ce "13 jours 13 nuits" est à voir absolument.
Bien réalisé sur un fait réel
Bon suspens qui tient en haleine
Acteurs convaincants
Un vrai bon moment de cinéma qui peu rivaliser avec des films américains
Bon suspens qui tient en haleine
Acteurs convaincants
Un vrai bon moment de cinéma qui peu rivaliser avec des films américains
Une magnifique surprise ! 13 jours 13 nuits m’a complètement happé.
Une histoire intense, portée par des acteurs justes, une mise en scène sensible et maîtrisée du début à la fin.
On ressort touché, bouleversé, et surtout admiratif.
Un vrai bijou de cinéma, à voir sans hésiter !
#13Jours13Nuits #CoupDeCœur #Cinéma
Une histoire intense, portée par des acteurs justes, une mise en scène sensible et maîtrisée du début à la fin.
On ressort touché, bouleversé, et surtout admiratif.
Un vrai bijou de cinéma, à voir sans hésiter !
#13Jours13Nuits #CoupDeCœur #Cinéma
Le film a été présenté à Cannes, mais a plus fais parler de lui à cause de Lyna Khoudri qui a exposée sa romance avec Karim Benzema.
C'est dommage, car le film se suffit à lui-même, et n'a pas besoin de ce type de PUB.
J'ai aimé :
-Roschdy Zem, film après film, il est une valeur sur de qualités, et là encore, il est excellent dans son rôle de commandant de police ;
- le fait que c'est une histoire vraie, cela rend le film plus fort en termes de tragédie ;
Je n'ai pas aimé :
- des petites longueurs qui nuisent pas à la lecture du film.
Ce film est plus qu'un témoignage, on se dit qu'on est né dans la bonne partie du globe, une fois de plus c'est une question de pouvoir, et on espère qu'un jour cette pensée ne deviendra jamais majoritaire.
Ma notre 13/20
C'est dommage, car le film se suffit à lui-même, et n'a pas besoin de ce type de PUB.
J'ai aimé :
-Roschdy Zem, film après film, il est une valeur sur de qualités, et là encore, il est excellent dans son rôle de commandant de police ;
- le fait que c'est une histoire vraie, cela rend le film plus fort en termes de tragédie ;
Je n'ai pas aimé :
- des petites longueurs qui nuisent pas à la lecture du film.
Ce film est plus qu'un témoignage, on se dit qu'on est né dans la bonne partie du globe, une fois de plus c'est une question de pouvoir, et on espère qu'un jour cette pensée ne deviendra jamais majoritaire.
Ma notre 13/20
Ce film tient l'affiche depuis plusieurs semaines, il est à voir impérativement avant de disparaître des écrans. Un film puissant qui vous prend à la gorge dès les premières images. Cette situation de repli désordonné de grandes puissances après l'échec de leurs interventions extérieures rappelle bien sûr l'abandon du Vietnam par les Etats Unis en 1975. C'est la fin d'un monde, un château de cartes qui s'écroule, les certitudes morales du modèle occidental qui s'effondrent... Le sauve-qui-peut généralisé peut s'effectuer de manière brutale et égoïste ou avec quelques derniers soubresauts d'humanité face à tous les laissés-pour-compte, ces autochtones qui ont servi la cause occidentale dont la vie est menacée par la vengeance des vainqueurs. Mohamed Bida, algérien, dont le père a choisi le camp de la France en 1962, et qui a eu la chance d'être rapatrié a une occasion unique de rendre la monnaie de sa dette familiale. Il est le chef de la sécurité de l'Ambassade de France à Kaboul, appelé en août 2021 à rapatrier des milliers d'Afghans qui ont trouvé refuge dans la dernière ambassade ouverte dans le pays. Le film raconte sa délicate mission face à des Talibans expéditifs qui n'ont pas envie de faire de quartiers. La tension est présente dans chaque scène. Face à cette pression, Mohamed ( excellent Roschdy Zem ) garde son calme et reste fidèle à ses valeurs. Il va réussir la mission qu'il s'est lui-même assigné et sauver quelque personnes au prix d'une retraite chaotique émaillée de nombreux incidents et d'attentat. Rien que pour ce fait d'arme personnel, le film méritait d'être tourné. Rendre hommage à un grand monsieur qui a honoré son drapeau et n'a été promu que "chevalier" de la légion d'honneur pour avoir pris tous les risques. Ce qui fait aussi le succès du film, ce sont les moyens matériels mis au service de l'histoire : une Kaboul à la dérive avec son aéroport pris d'assaut est parfaitement restitué sur les terres du Maroc. Dimitri Rassam, le producteur, aidé par Disney Plus, a mis le paquet pour mettre en valeur cet épisode où la France a tenu la place qui est la sienne dans le concert des Nations. Une France qu'on aime, qui n'abandonne pas ceux qui lui ont été fidèles et ceux qui sont menacés dans leur existence. Oui "thirteen" peut subrepticement devenir "thirty", voire "forty" les Français prononçant si mal l'anglais....
Très beau film d'Humanité, d'amitié et de fidélité. Une histoire vraie réalisée en film autour d'un acteur et d'actrices qui portent cette histoire à bout de bras
Intense cité
Kaboul, août 2021. Vous pensiez avoir tout vu. Peut-être qu'un événement, loin d'être anodin, vous avait échappé. Martin Bourboulon le retrace en 13 jours, 13 nuits. Alors que les Talibans s'emparent progressivement du pays pour finalement prendre aussi le contrôle de la capitale, la seule forteresse à n'avoir pas encore déserté le terrain se retrouve être l'Ambassade de France. Pour les ressortissants éloignés de l'hexagone, mais aussi pour tous les autres qui n'ont pas fui à temps ou ne savent tout simplement pas où aller, c'est l'unique bastion qui peut leur assurer la sécurité, voire leur éviter la mort. Encore faut-il pouvoir y pénétrer, par la voie de la diplomatie, ou bien l'assaillir, par la voie de l'instinct de survie. Porté par Roschdy Zem, une fois de plus épatant, et par Lyna Khoudri, qui passe par toutes les émotions, ce récit d'un moment historique est haletant et fait battre le cœur ardemment, violemment, pendant près de deux heures.
Il faut organiser une extradition officielle en collaboration avec les gens les plus imprévisibles qui soient. Chaque personne à sauver est comme une allumette en feu au milieu d'une poudrière où tout peut déraper, s'enflammer et exploser. Quelle narration, quelle action, quelle tension !
Et, sous le commandement admirable de Mohamed Bida, le gouvernement français a certes pu se targuer d'une opération délicate au succès retentissant, il est vrai. Mais quelle tristesse, sur les dernières secondes du film, à la lecture de quelques lignes qui font redescendre à la seule réalité, celle d'aujourd'hui, avec des femmes qui ont tout perdu, de leurs droits les plus élémentaires jusqu'à, pour ainsi dire, leur propre identité.
Ô rage, ô désespoir... Tu nous prends aux tripes, mais quand nous libèreras-tu ?
Kaboul, août 2021. Vous pensiez avoir tout vu. Peut-être qu'un événement, loin d'être anodin, vous avait échappé. Martin Bourboulon le retrace en 13 jours, 13 nuits. Alors que les Talibans s'emparent progressivement du pays pour finalement prendre aussi le contrôle de la capitale, la seule forteresse à n'avoir pas encore déserté le terrain se retrouve être l'Ambassade de France. Pour les ressortissants éloignés de l'hexagone, mais aussi pour tous les autres qui n'ont pas fui à temps ou ne savent tout simplement pas où aller, c'est l'unique bastion qui peut leur assurer la sécurité, voire leur éviter la mort. Encore faut-il pouvoir y pénétrer, par la voie de la diplomatie, ou bien l'assaillir, par la voie de l'instinct de survie. Porté par Roschdy Zem, une fois de plus épatant, et par Lyna Khoudri, qui passe par toutes les émotions, ce récit d'un moment historique est haletant et fait battre le cœur ardemment, violemment, pendant près de deux heures.
Il faut organiser une extradition officielle en collaboration avec les gens les plus imprévisibles qui soient. Chaque personne à sauver est comme une allumette en feu au milieu d'une poudrière où tout peut déraper, s'enflammer et exploser. Quelle narration, quelle action, quelle tension !
Et, sous le commandement admirable de Mohamed Bida, le gouvernement français a certes pu se targuer d'une opération délicate au succès retentissant, il est vrai. Mais quelle tristesse, sur les dernières secondes du film, à la lecture de quelques lignes qui font redescendre à la seule réalité, celle d'aujourd'hui, avec des femmes qui ont tout perdu, de leurs droits les plus élémentaires jusqu'à, pour ainsi dire, leur propre identité.
Ô rage, ô désespoir... Tu nous prends aux tripes, mais quand nous libèreras-tu ?
Des moyens et une production française dont on peut être fiers !
L'histoire est prenante, et bien ficelée.
Quelques facilités ou scène prévisibles mais dans l'ensemble très bon
L'histoire est prenante, et bien ficelée.
Quelques facilités ou scène prévisibles mais dans l'ensemble très bon
Quel effroi . oui c est un film mais malheureusement ce n 'est pas qu un film . Et on ne peut que penser à tout ces afghans et surtout afghanes qui sont restés et sont encore sous le régime des talibans.
Surement difficile de mettre en scène ces 13 jours et nuits mais du début jusqu’à. la fin nous sommes dans la peur de cette ambiance d exfiltration.
Roschdy Zen est décidément un très bon acteur ainsi que lyna koudri.
Surement difficile de mettre en scène ces 13 jours et nuits mais du début jusqu’à. la fin nous sommes dans la peur de cette ambiance d exfiltration.
Roschdy Zen est décidément un très bon acteur ainsi que lyna koudri.
on est vite pris dans ce scenario qui est d'autant plus captivant que l'on parle d'une histoire. cela ouvre les yeux, apporte une vision d'une problématique. acteurs au top. tres bon moment
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse