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CH1218
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1,5
Publiée le 3 octobre 2025
L’escapade de Sœur Lucie (Marilou Berry) joue l’humour facile et use parfois de clichés, tout en tentant de faire passer différents messages. On retiendra quelques bonnes répliques d’Isabelle Nanty en Mère Sup’ et une bande-annonce qui donnait un aperçu qui semblait meilleur que le film lui-même.
À première vue, Doux Jésus avait tout pour être une comédie française ratée, comme il s’en fait beaucoup trop ces dernières années. Mais même si le film est loin d’être parfait, on est heureusement loin de la catastrophe. Le duo Berry/Nanty fonctionne très bien : Isabelle Nanty, une fois de plus, est excellente et confirme son statut d’actrice parmi les plus sous-cotées du cinéma français. Derrière son aspect lisse et enfantin, le film réussit à glisser plusieurs messages qui interpellent : l’hypocrisie, le déni, la remise en question de soi. En revanche, la dernière demi-heure déçoit : nettement en dessous du reste, elle paraît paresseuse et laisse un goût d’inachevé. Au final, pas de miracle divin : ce n’est pas le film de l’année, mais une petite comédie sans prétention, devant laquelle on passe un bon moment.
Bien aimé, sympathique mais pas incroyable, c'est une comédie qui c'est où il va mais sans vraiment nous surprendre, certaine vanne on fait mouche sur moi.
Un film qui semble avoir été fait "par" un vieux et "pour" des vieux. Les gags sont ridicules, prévisibles et tombent à plat pour la grande majorité. Malgré le respect que j'ai pour Marilou Berry c'est là un navet qui a pour seul mérite les beaux paysages du Grand-Est, route des vins, villages alsaciens, lieux lorrains).
Doux Jesus ! Le film porte si bien son nom... on se demande qui finance ce genre de cinéma qui frise le cinéma amateur. Quel intérêt ? A la fin du film, as-t-on appris quelque chose, est-on ému, heureux ? Rien, un vide. Et une fois de plus la religion catholique visée, certes de manière douce, mais est-ce nécessaire ? Je suis triste d'avoir passé une heure (je ne suis pas allé au bout) de mon temps au lieu de faire une promenade.
Cette comédie voulait choquer et amuser en jouant sur la provocation, mais le résultat est laborieux. L’humour, souvent forcé et répétitif, tombe plus dans la vulgarité gratuite que dans la satire intelligente. Le film manque cruellement de rythme, ses personnages sont caricaturaux et les dialogues rarement percutants. Même sur le plan visuel, la mise en scène reste fade et sans inventivité. En cherchant à trop en faire, le film finit par ennuyer plus qu’il ne divertit, et laisse surtout l’impression d’un projet bâclé, sans véritable direction artistique.
Frédéric Quiring signe avec Doux Jésus une comédie douce-amère aussi surprenante que touchante. Au cœur du récit, Sœur Lucie, interprétée avec une belle justesse par Marilou Berry, décide après vingt ans passés au couvent de tout quitter pour retrouver son amour de jeunesse. Un point de départ qui aurait pu verser dans la farce facile mais le film choisit un chemin plus nuancé, oscillant entre humour et émotion.
Dès les premières minutes, on est séduit par le regard plein de tendresse que porte le réalisateur sur ses personnages, à commencer par cette religieuse candide mais déterminée, dont la foi sincère se retrouve peu à peu confrontée aux réalités du monde contemporain. Le scénario prend plaisir à multiplier les rencontres — parfois cocasses, parfois bouleversantes — qui questionnent les certitudes de Lucie et l’obligent à redéfinir ce qu’elle attend réellement de sa vie.
Marilou Berry se révèle lumineuse dans ce rôle délicat, entourée d’un casting parfaitement juste, notamment Isabelle Nanty – irrésistible en mère supérieure résignée – et Barbara Bolotner, incarnation subtile de la tentation moderne. Le ton reste léger sans jamais verser dans le cynisme, et derrière les situations drôles, Doux Jésus interroge avec finesse notre rapport à la croyance, au désir, et à la liberté.
Sans donner de leçon, le film réussit à émouvoir par son humanité, et offre un portrait étonnamment sensible d’une femme qui s’autorise, enfin, à choisir son propre chemin. Une jolie surprise, drôle et touchante, à découvrir sans préjugés.
Le film souffre d’un manque de cohérence narrative. Les scènes semblent parfois juxtaposées sans véritable lien, donnant l’impression d’un enchaînement de sketchs plutôt que d’une histoire fluide. Cette construction décousue nuit à l’immersion du spectateur et affaiblit l’impact émotionnel de l’intrigue. Marilou Berry incarne Sœur Lucie avec une sobriété qui, bien que pertinente, manque de nuances pour rendre son personnage pleinement attachant. Isabelle Nanty, quant à elle, campe une Mère Henriette caricaturale, sans grande profondeur. Leurs performances, bien que correctes, ne parviennent pas à transcender un scénario trop timide et prévisible.
Rien de nouveau sous le soleil ! Des situations peu probables et surtout trop prévisibles s'enchainent et se suivent sans surprise aucune. Un navet bourré des stéréotypes. A fuir
Mais comment est-ce possible de faire un pareil navet... Je ne pensais pas qu'autant de bêtise affligeante pourrait donner lieu à un long-métrage. Un scénario qui enchaine des scènes les plus grotesques les unes que les autres, servies par des comédiens qui feraient passer le jeu des sud-coréens pour introspectifs, des dialogues écrits au gros feutre qui n'épargnent aucune facilité. Rien ne vient sauver ce naufrage qui a pourtant commis l'horreur d'attirer tout de même plus de spectateurs. Inquiétant...
Ce n'est pas avec ce genre de film que les cinéma vont remonter la pente J'aime beaucoup Isabelle Nanti et Marilou Berry et je m'attendais à une bonne petite comédie mais, rien de drôle, aucune émotion ne se dégage de ces personnages et le scénario. Je ne comprends pas les producteurs qui mettent de l'argent dans ce genre de projet. Vu les commentaires positifs je me dis que la culture est vraiment malade.