Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
Abus de Ciné
par Raphaël Jullien
Dans la lignée de "Lingui, les liens sacrés", son film précédent, Mahamat Saleh Haroun signe une œuvre foncièrement féministe, avec plus de douceur et une bien meilleure qualité d’interprétation, le tout dans un cadre magnifique : le plateau de l’Ennedi, site tchadien classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Vincent Malausa
Le film se déploie vraiment lors d’un dernier tiers de toute beauté libérant toute la puissance de ses décors. Le basculement dans une forme de bizarrerie fantastique offre à Soumsoum de toucher enfin à l’abstraction.
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
Avec sa dernière œuvre, Mahamat-Saleh Haroun s'offre une incursion dans le fantastique, ponctuée par une bande originale tout à fait de circonstance, et une réflexion métaphysique, notamment sur ce qui lie les êtres vivants à leurs morts et plus généralement à ceux qui les ont précédés.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Croix
par Céline Rouden
Le cinéaste tchadien, installé en France depuis 1982, poursuit avec son nouveau film Soumsoum, la nuit des astres, prix de la critique internationale à Berlin et en salles ce mercredi 22 avril 2026, l’exploration de ses racines africaines et travaille depuis plus de trente ans à faire exister son pays sur la carte du cinéma mondial. Des paysages d'une beauté à couper le souffle.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Parisien
par Renaud Baronian
Une pépite mystique et sociale.
L'Obs
par Guillaume Loison
L’incommensurable beauté du site rocheux du plateau de l’Ennedi n’est pas pour rien dans cette réussite : elle donne à « Soumsoum, la nuit des astres » une amplitude fordienne remarquable.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Un récit initiatique à la photographie solaire qui s’avère envoûtant.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Cl. F.
Soumsoum, la nuit des astres est une succession de beaux tableaux, de plans épurés, solaires ou nocturnes. La deuxième partie du film, tournée dans le décor à couper le souffle des montagnes et des canyons de l’Ennedi, lui donne une dimension mythologique.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Nekourouh
Tant critique sociale que conte métaphysique, ce nouveau film du Tchadien Mahamat-Saleh Haroun, portrait de femmes à la recherche de leur place dans le monde, comporte ses moments de grâce, envoûtants, mais ne semble pas parvenir à trouver son organicité.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Arnaud Hallet
Mahamat-Saleh Haroun ouvre ici son cinéma au fantastique avec une grande douceur, où le merveilleux agit comme une forme d’hypnose apathique. Le lien entre les deux femmes s’enracine avec langueur, manière de résister à l’ordre patriarcal qui condamne les amours hors cadre et transforme en sorcières celles qui s’en écartent.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Première
par Thierry Chèze
Mais la douceur de la mise en scène et la place laissée au merveilleux permettent de ne jamais réduire ces héroïnes au statut de victimes et de célébrer la puissance d’une sororité en lutte contre ces diktats ancestraux.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Formellement splendide, un conte singulier, entre animisme et féminisme.
Télérama
par Frédéric Strauss
Mahamat-Saleh Haroun signe un conte libertaire riche de magnifiques images.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Grâce à des images somptueuses du Tchad, Mahamat-Saleh Haroun parvient à dépasser l’aspect un peu désuet ou naïf de la narration. Un film africain rare sur les écrans français.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Critikat.com
par Daniel Akhoun
Si le film n’est pas dénué de tendresse pour ses personnages, il manque de chair et de consistance dans sa manière de figurer le cheminement de son héroïne jusqu’au cœur du désert tchadien.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Abus de Ciné
Dans la lignée de "Lingui, les liens sacrés", son film précédent, Mahamat Saleh Haroun signe une œuvre foncièrement féministe, avec plus de douceur et une bien meilleure qualité d’interprétation, le tout dans un cadre magnifique : le plateau de l’Ennedi, site tchadien classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.
Cahiers du Cinéma
Le film se déploie vraiment lors d’un dernier tiers de toute beauté libérant toute la puissance de ses décors. Le basculement dans une forme de bizarrerie fantastique offre à Soumsoum de toucher enfin à l’abstraction.
Franceinfo Culture
Avec sa dernière œuvre, Mahamat-Saleh Haroun s'offre une incursion dans le fantastique, ponctuée par une bande originale tout à fait de circonstance, et une réflexion métaphysique, notamment sur ce qui lie les êtres vivants à leurs morts et plus généralement à ceux qui les ont précédés.
La Croix
Le cinéaste tchadien, installé en France depuis 1982, poursuit avec son nouveau film Soumsoum, la nuit des astres, prix de la critique internationale à Berlin et en salles ce mercredi 22 avril 2026, l’exploration de ses racines africaines et travaille depuis plus de trente ans à faire exister son pays sur la carte du cinéma mondial. Des paysages d'une beauté à couper le souffle.
Le Parisien
Une pépite mystique et sociale.
L'Obs
L’incommensurable beauté du site rocheux du plateau de l’Ennedi n’est pas pour rien dans cette réussite : elle donne à « Soumsoum, la nuit des astres » une amplitude fordienne remarquable.
Le Journal du Dimanche
Un récit initiatique à la photographie solaire qui s’avère envoûtant.
Le Monde
Soumsoum, la nuit des astres est une succession de beaux tableaux, de plans épurés, solaires ou nocturnes. La deuxième partie du film, tournée dans le décor à couper le souffle des montagnes et des canyons de l’Ennedi, lui donne une dimension mythologique.
Les Fiches du Cinéma
Tant critique sociale que conte métaphysique, ce nouveau film du Tchadien Mahamat-Saleh Haroun, portrait de femmes à la recherche de leur place dans le monde, comporte ses moments de grâce, envoûtants, mais ne semble pas parvenir à trouver son organicité.
Les Inrockuptibles
Mahamat-Saleh Haroun ouvre ici son cinéma au fantastique avec une grande douceur, où le merveilleux agit comme une forme d’hypnose apathique. Le lien entre les deux femmes s’enracine avec langueur, manière de résister à l’ordre patriarcal qui condamne les amours hors cadre et transforme en sorcières celles qui s’en écartent.
Première
Mais la douceur de la mise en scène et la place laissée au merveilleux permettent de ne jamais réduire ces héroïnes au statut de victimes et de célébrer la puissance d’une sororité en lutte contre ces diktats ancestraux.
Sud Ouest
Formellement splendide, un conte singulier, entre animisme et féminisme.
Télérama
Mahamat-Saleh Haroun signe un conte libertaire riche de magnifiques images.
aVoir-aLire.com
Grâce à des images somptueuses du Tchad, Mahamat-Saleh Haroun parvient à dépasser l’aspect un peu désuet ou naïf de la narration. Un film africain rare sur les écrans français.
Critikat.com
Si le film n’est pas dénué de tendresse pour ses personnages, il manque de chair et de consistance dans sa manière de figurer le cheminement de son héroïne jusqu’au cœur du désert tchadien.