Note moyenne
3,4
26 titres de presse
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Le Parisien
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Bande à part
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Konbini
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L'Humanité
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L'Obs
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La Septième Obsession
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Le Dauphiné Libéré
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Le Point
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Les Echos
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Marie Claire
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Nice-Matin
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Positif
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Télérama
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Abus de Ciné
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Télé Loisirs
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Paris Match
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Le Parisien
Un conte hilarant, cash et optimiste.
Bande à part
Avec son univers bien à lui, sa manière de parler d’un territoire français encore peu exploré au cinéma, Martin Jauvat en sera, sans nul doute, l’une des grandes voix.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une comédie de jeunesse irrésistible.
Konbini
Une comédie déjantée et attachante sur les galères d'un vingtenaire, le tout avec un humour malin et une atmosphère originale. Une pépite feel good.
L'Humanité
Attachant et savoureusement drôle.
L'Obs
Burlesque minimaliste, couleurs enfantines et bon esprit n’empêchent pas l’acidité, entre ubérisation joyeuse et une Emmanuelle Bercot impayable en prof d’auto-école/coach de vie qui en pince pour les jeunots.
La Septième Obsession
Cinéaste de la banlieue et des transports en commun, cet auteur noctambule (on pense aux anime japonais dans son tropisme pour les décors nocturnes de périphéries urbaines) louvoie entre candeur gourmande et mélancolie délicate avec une belle virtuosité. Et compose pour sa troupe virtuose (William Lebghil, Sébastien Chassagne, Géraldine Pailhas) de chatoyantes partitions.
Le Dauphiné Libéré
Le baise-en-ville est ce mot délicieusement désuet, qui désigne un petit sac qui contient le nécessaire pour passer une nuit hors de chez soi. Martin Jauvat le remet au goût du jour, avec sa modernité enthousiasmante qui ébouriffe la comédie française, dans un récit savoureux sur les pas de côté et la tentative de tout inadapté social de prendre pied.
Le Point
La mise en scène est soignée, égayée de couleurs saturées, tandis que le casting fait mouche, d’Emmanuelle Bercot à William Lebghil en beau-frère loufoque en passant par Sébastien Chassagne en patron de start-up dévoué et Anaïde Rozam rencontrée sur appli. Décoiffant !
Les Echos
Une exploration tendre des banlieues pavillonnaires et le portrait d'une jeunesse en quête de sens, d'amour et d'emploi.
Marie Claire
À 30 ans, Martin Jauvat signe son deuxième long-métrage, "Baise-en-ville", où il pose un regard tendre et inventif sur les zones pavillonnaires qui l'ont vu grandir.
Nice-Matin
Baise-en-ville, c’est à nouveau une histoire de branleurs magnifiques. Un projet délicieusement barré.
Positif
Le spectateur devra surmonter ce vide enjoliver, pour apprécier la force comique qui se dégage des bons mots infantiles de Jauvat et de sa bande (...).
Télérama
Tout fait mouche dans cette comédie loufoque à la fois ultra-contemporaine et intemporelle.
Abus de Ciné
Une comédie déjantée, aussi rythmée que surprenante.
La Croix
Après Grand Paris, un premier long métrage remarqué par la critique, le réalisateur Martin Jauvat continue à tracer un chemin original avec le film Baise-en-ville.
Le Journal du Dimanche
On sourit d’abord face à la nonchalance de cet anti-héros immature et candide, mais plein de bonne volonté, qui se trouve embarqué dans des mésaventures inattendues, mais on finit vite par se lasser de ses déambulations rocambolesques dont la forme, très cartoonesque, ne réussit pas à faire oublier l’absence d’une intrigue vraiment prenante.
Le Monde
En matière d’humour, le réalisateur fait feu de tout bois pour décrocher le sourire du public : références désuètes, bons mots, blagues avortées, gags visuels… Une variété qui, sur la longueur, porte ses fruits. Avec sa mise en scène sophistiquée qui ouvre un regard décalé sur l’ordinaire, Baise-en-ville dégage quelque chose d’irrémédiablement attachant.
Les Fiches du Cinéma
Servie par un casting attachant et des couleurs vives, la comédie de Martin Jauvat alterne le charmant et l’anecdotique, sans complètement parvenir à trancher.
Libération
Sympathique mais inégal, le deuxième film du cinéaste narre les aventures d’un banlieusard en quête d’un permis et d’un emploi.
Télé Loisirs
Tirant les situations anecdotiques vers le burlesque, Martin Jauvat, le réalisateur du pétulant Crand Paris, continue de faire souffler un vent de fraîcheur sur la comédie française. Réjouissant !
aVoir-aLire.com
Une comédie attachante qui se moque gentiment de la jeunesse d’aujourd’hui dans un style enlevé qui ne flirte jamais avec le mauvais goût.
Cahiers du Cinéma
Rien de plus élémentaire qu’un champcontrechamp pour figurer autant un déphasage existentiel que l’émouvante imbrication d’un regard et ce dont il est témoin. Mais Jauvat impose en cabotin un rapport maladroit au monde, et rate la mélancolie des clowns solitaires. (…) La mise en scène aurait gagné à assumer jusqu’au bout les principes du baise-en-ville, ce petit sac conçu pour permettre à son propriétaire de dormir hors de chez lui : retenir l’essentiel, modéliser, réduire chaque élément à sa fonction utilitaire.
Critikat.com
Si "Baise-en-ville" épouse un rapport excentrique au monde, la réalisation paresseuse qui l’accompagne fait quant à elle l’impasse sur l’imagination.
Paris Match
Martin Jauvat n’en est qu’à l’orée d’une belle carrière, son talent, évident, fera encore parler de lui. Il faut juste qu’il arrête de croire tout le bien qu’on pense de lui, qu’il se défasse du poids des compliments. Son cinéma est assez inattendu pour ne pas devenir convenu.
Première
Martin Jauvat, devant et derrière, manie plutôt bien l’ahurissement permanent de son héros peu adapté à la marche accélérée du monde. Le scénario lui adjoint une tornade (Emmanuelle Bercot) Mais ce frottement attendu vire au systématisme narratif et produit une musique dépourvue de désaccords. Lassant.