Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
26 critiques presse
Le Parisien
par Catherine Balle
Un conte hilarant, cash et optimiste.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Bande à part
par La Rédaction
Avec son univers bien à lui, sa manière de parler d’un territoire français encore peu exploré au cinéma, Martin Jauvat en sera, sans nul doute, l’une des grandes voix.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Une comédie de jeunesse irrésistible.
Konbini
par Konbini
Une comédie déjantée et attachante sur les galères d'un vingtenaire, le tout avec un humour malin et une atmosphère originale. Une pépite feel good.
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Attachant et savoureusement drôle.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
L'Obs
par Nicolas Schaller
Burlesque minimaliste, couleurs enfantines et bon esprit n’empêchent pas l’acidité, entre ubérisation joyeuse et une Emmanuelle Bercot impayable en prof d’auto-école/coach de vie qui en pince pour les jeunots.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Septième Obsession
par Xavier Leherpeur
Cinéaste de la banlieue et des transports en commun, cet auteur noctambule (on pense aux anime japonais dans son tropisme pour les décors nocturnes de périphéries urbaines) louvoie entre candeur gourmande et mélancolie délicate avec une belle virtuosité. Et compose pour sa troupe virtuose (William Lebghil, Sébastien Chassagne, Géraldine Pailhas) de chatoyantes partitions.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le baise-en-ville est ce mot délicieusement désuet, qui désigne un petit sac qui contient le nécessaire pour passer une nuit hors de chez soi. Martin Jauvat le remet au goût du jour, avec sa modernité enthousiasmante qui ébouriffe la comédie française, dans un récit savoureux sur les pas de côté et la tentative de tout inadapté social de prendre pied.
Le Point
par Olivier Ubertalli
La mise en scène est soignée, égayée de couleurs saturées, tandis que le casting fait mouche, d’Emmanuelle Bercot à William Lebghil en beau-frère loufoque en passant par Sébastien Chassagne en patron de start-up dévoué et Anaïde Rozam rencontrée sur appli. Décoiffant !
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Une exploration tendre des banlieues pavillonnaires et le portrait d'une jeunesse en quête de sens, d'amour et d'emploi.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Marie Claire
par Maroussia Dubreuil
À 30 ans, Martin Jauvat signe son deuxième long-métrage, "Baise-en-ville", où il pose un regard tendre et inventif sur les zones pavillonnaires qui l'ont vu grandir.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
Nice-Matin
par Jimmy Boursicot
Baise-en-ville, c’est à nouveau une histoire de branleurs magnifiques. Un projet délicieusement barré.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Positif
par Fabien Baumann
Le spectateur devra surmonter ce vide enjoliver, pour apprécier la force comique qui se dégage des bons mots infantiles de Jauvat et de sa bande (...).
Télérama
par Guillemette Odicino
Tout fait mouche dans cette comédie loufoque à la fois ultra-contemporaine et intemporelle.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Une comédie déjantée, aussi rythmée que surprenante.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Après Grand Paris, un premier long métrage remarqué par la critique, le réalisateur Martin Jauvat continue à tracer un chemin original avec le film Baise-en-ville.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Journal du Dimanche
par B. T.
On sourit d’abord face à la nonchalance de cet anti-héros immature et candide, mais plein de bonne volonté, qui se trouve embarqué dans des mésaventures inattendues, mais on finit vite par se lasser de ses déambulations rocambolesques dont la forme, très cartoonesque, ne réussit pas à faire oublier l’absence d’une intrigue vraiment prenante.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Bo. B.
En matière d’humour, le réalisateur fait feu de tout bois pour décrocher le sourire du public : références désuètes, bons mots, blagues avortées, gags visuels… Une variété qui, sur la longueur, porte ses fruits. Avec sa mise en scène sophistiquée qui ouvre un regard décalé sur l’ordinaire, Baise-en-ville dégage quelque chose d’irrémédiablement attachant.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Servie par un casting attachant et des couleurs vives, la comédie de Martin Jauvat alterne le charmant et l’anecdotique, sans complètement parvenir à trancher.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
Sympathique mais inégal, le deuxième film du cinéaste narre les aventures d’un banlieusard en quête d’un permis et d’un emploi.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télé Loisirs
par S.O.
Tirant les situations anecdotiques vers le burlesque, Martin Jauvat, le réalisateur du pétulant Crand Paris, continue de faire souffler un vent de fraîcheur sur la comédie française. Réjouissant !
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Une comédie attachante qui se moque gentiment de la jeunesse d’aujourd’hui dans un style enlevé qui ne flirte jamais avec le mauvais goût.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Cahiers du Cinéma
par Mathilde Grasset
Rien de plus élémentaire qu’un champcontrechamp pour figurer autant un déphasage existentiel que l’émouvante imbrication d’un regard et ce dont il est témoin. Mais Jauvat impose en cabotin un rapport maladroit au monde, et rate la mélancolie des clowns solitaires. (…) La mise en scène aurait gagné à assumer jusqu’au bout les principes du baise-en-ville, ce petit sac conçu pour permettre à son propriétaire de dormir hors de chez lui : retenir l’essentiel, modéliser, réduire chaque élément à sa fonction utilitaire.
Critikat.com
par Daniel Akhoun
Si "Baise-en-ville" épouse un rapport excentrique au monde, la réalisation paresseuse qui l’accompagne fait quant à elle l’impasse sur l’imagination.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Martin Jauvat n’en est qu’à l’orée d’une belle carrière, son talent, évident, fera encore parler de lui. Il faut juste qu’il arrête de croire tout le bien qu’on pense de lui, qu’il se défasse du poids des compliments. Son cinéma est assez inattendu pour ne pas devenir convenu.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thomas Baurez
Martin Jauvat, devant et derrière, manie plutôt bien l’ahurissement permanent de son héros peu adapté à la marche accélérée du monde. Le scénario lui adjoint une tornade (Emmanuelle Bercot) Mais ce frottement attendu vire au systématisme narratif et produit une musique dépourvue de désaccords. Lassant.
La critique complète est disponible sur le site Première
Le Parisien
Un conte hilarant, cash et optimiste.
Bande à part
Avec son univers bien à lui, sa manière de parler d’un territoire français encore peu exploré au cinéma, Martin Jauvat en sera, sans nul doute, l’une des grandes voix.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Une comédie de jeunesse irrésistible.
Konbini
Une comédie déjantée et attachante sur les galères d'un vingtenaire, le tout avec un humour malin et une atmosphère originale. Une pépite feel good.
L'Humanité
Attachant et savoureusement drôle.
L'Obs
Burlesque minimaliste, couleurs enfantines et bon esprit n’empêchent pas l’acidité, entre ubérisation joyeuse et une Emmanuelle Bercot impayable en prof d’auto-école/coach de vie qui en pince pour les jeunots.
La Septième Obsession
Cinéaste de la banlieue et des transports en commun, cet auteur noctambule (on pense aux anime japonais dans son tropisme pour les décors nocturnes de périphéries urbaines) louvoie entre candeur gourmande et mélancolie délicate avec une belle virtuosité. Et compose pour sa troupe virtuose (William Lebghil, Sébastien Chassagne, Géraldine Pailhas) de chatoyantes partitions.
Le Dauphiné Libéré
Le baise-en-ville est ce mot délicieusement désuet, qui désigne un petit sac qui contient le nécessaire pour passer une nuit hors de chez soi. Martin Jauvat le remet au goût du jour, avec sa modernité enthousiasmante qui ébouriffe la comédie française, dans un récit savoureux sur les pas de côté et la tentative de tout inadapté social de prendre pied.
Le Point
La mise en scène est soignée, égayée de couleurs saturées, tandis que le casting fait mouche, d’Emmanuelle Bercot à William Lebghil en beau-frère loufoque en passant par Sébastien Chassagne en patron de start-up dévoué et Anaïde Rozam rencontrée sur appli. Décoiffant !
Les Echos
Une exploration tendre des banlieues pavillonnaires et le portrait d'une jeunesse en quête de sens, d'amour et d'emploi.
Marie Claire
À 30 ans, Martin Jauvat signe son deuxième long-métrage, "Baise-en-ville", où il pose un regard tendre et inventif sur les zones pavillonnaires qui l'ont vu grandir.
Nice-Matin
Baise-en-ville, c’est à nouveau une histoire de branleurs magnifiques. Un projet délicieusement barré.
Positif
Le spectateur devra surmonter ce vide enjoliver, pour apprécier la force comique qui se dégage des bons mots infantiles de Jauvat et de sa bande (...).
Télérama
Tout fait mouche dans cette comédie loufoque à la fois ultra-contemporaine et intemporelle.
Abus de Ciné
Une comédie déjantée, aussi rythmée que surprenante.
La Croix
Après Grand Paris, un premier long métrage remarqué par la critique, le réalisateur Martin Jauvat continue à tracer un chemin original avec le film Baise-en-ville.
Le Journal du Dimanche
On sourit d’abord face à la nonchalance de cet anti-héros immature et candide, mais plein de bonne volonté, qui se trouve embarqué dans des mésaventures inattendues, mais on finit vite par se lasser de ses déambulations rocambolesques dont la forme, très cartoonesque, ne réussit pas à faire oublier l’absence d’une intrigue vraiment prenante.
Le Monde
En matière d’humour, le réalisateur fait feu de tout bois pour décrocher le sourire du public : références désuètes, bons mots, blagues avortées, gags visuels… Une variété qui, sur la longueur, porte ses fruits. Avec sa mise en scène sophistiquée qui ouvre un regard décalé sur l’ordinaire, Baise-en-ville dégage quelque chose d’irrémédiablement attachant.
Les Fiches du Cinéma
Servie par un casting attachant et des couleurs vives, la comédie de Martin Jauvat alterne le charmant et l’anecdotique, sans complètement parvenir à trancher.
Libération
Sympathique mais inégal, le deuxième film du cinéaste narre les aventures d’un banlieusard en quête d’un permis et d’un emploi.
Télé Loisirs
Tirant les situations anecdotiques vers le burlesque, Martin Jauvat, le réalisateur du pétulant Crand Paris, continue de faire souffler un vent de fraîcheur sur la comédie française. Réjouissant !
aVoir-aLire.com
Une comédie attachante qui se moque gentiment de la jeunesse d’aujourd’hui dans un style enlevé qui ne flirte jamais avec le mauvais goût.
Cahiers du Cinéma
Rien de plus élémentaire qu’un champcontrechamp pour figurer autant un déphasage existentiel que l’émouvante imbrication d’un regard et ce dont il est témoin. Mais Jauvat impose en cabotin un rapport maladroit au monde, et rate la mélancolie des clowns solitaires. (…) La mise en scène aurait gagné à assumer jusqu’au bout les principes du baise-en-ville, ce petit sac conçu pour permettre à son propriétaire de dormir hors de chez lui : retenir l’essentiel, modéliser, réduire chaque élément à sa fonction utilitaire.
Critikat.com
Si "Baise-en-ville" épouse un rapport excentrique au monde, la réalisation paresseuse qui l’accompagne fait quant à elle l’impasse sur l’imagination.
Paris Match
Martin Jauvat n’en est qu’à l’orée d’une belle carrière, son talent, évident, fera encore parler de lui. Il faut juste qu’il arrête de croire tout le bien qu’on pense de lui, qu’il se défasse du poids des compliments. Son cinéma est assez inattendu pour ne pas devenir convenu.
Première
Martin Jauvat, devant et derrière, manie plutôt bien l’ahurissement permanent de son héros peu adapté à la marche accélérée du monde. Le scénario lui adjoint une tornade (Emmanuelle Bercot) Mais ce frottement attendu vire au systématisme narratif et produit une musique dépourvue de désaccords. Lassant.