Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
19 critiques presse
Closer
par J.B.
Un extraordinaire road-trip émotionnel.
Le Parisien
par Renaud Baronian
Formidablement écrit et mis en scène par Jean-Pierre Améris et joliment interprété par ses deux comédiens principaux en grande forme, « Aimons-nous vivants », procure, sur un sujet a priori pas facile, de grands moments de comédie, de tendresse et beaucoup d’éclats de rire, et réussit ainsi la prouesse de tourner au film qui fait du bien.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Public
par Sarah Lévy-Laithier
On craque pour le duo aux antipodes formé par Gérard Darmon et Valérie Lemercier. Un bijou de complicité.
Sud Ouest
par Stéphane C. Jonathan
Ponctuée de bons mots et de situations vraiment comiques, « Aimons-nous vivants » est une brillante comédie, portée avec délicatesse par ses trois acteurs principaux.
La critique complète est disponible sur le site Sud Ouest
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Valérie Lemercier dans un rôle cousu main.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Valérie Lemercier et Gérard Darmon sont piquants dans leur alliance au cœur d’un romantisme consolateur sans mièvrerie.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
On pourrait reprocher au réalisateur une forme de naïveté, mais ses bons sentiments, toujours teintés d’une douce amertume, ont du panache.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
En découle une comédie rafraîchissante, qui a également le bon goût de s’attarder sur une romance entre deux personnes d’âge mûr. Mine de rien, cela n’est pas si fréquent.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
En si bonne compagnie, on ne s'ennuie pas, même si l'on peut regretter un scénario largement cousu de fil blanc.
Télérama
par Frédéric Strauss
Touchants, les deux interprètes mêlent avec tendresse comédie à l’américaine et réflexions existentielles.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
La Croix
par La Rédaction
Le rythme ne faiblit pas alors que surgit une romance aussi cousue de fil blanc que salvatrice.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Pas très convaincant, et même assez désinvolte. Surtout quelques semaines après la sortie d’On ira avec Hélène Vincent, formidable comédie qui se terminait également en Suisse, pour les mêmes raisons, mais dans la drôlerie et l’émotion.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Point
par La Rédaction
Plus proche du téléfilm que du film de cinéma, Aimons-nous vivants ne manque pas de charme, soutenu par des acteurs qui ont du métier, mais n'évite pas les baillements à force de rester à la surface des choses et dans les bons sentiments.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Première
par Thierry Chèze
Mais la transparence de la réalisation et plus encore le manque de folie du scénario l’empêchent de décoller. Tout l’inverse du récent On ira qui abordait, lui aussi, ce sujet rude par le prisme de la comédie mais avec une inventivité ici aux abonnés trop absents.
La critique complète est disponible sur le site Première
Version Femina
par Hadrien Machart
Sur une trame peu originale, et en abusant des codes de la comédie, Jean-Pierre Améris tente d'aborder une brûlante question de société. Las, il livre une succession de dialogues et de situations dont les grosses ficelles ne permettent ni à Valérie Lemercier, malgré son talent, ni à Gérard Darmon d'échapper à la caricature.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Pour son quinzième film, Jean-Pierre Améris embarque le duo Gérard Darmon et Valérie Lemercier dans une pochade sur la fin de vie qui patine sérieusement.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
L’initiative eût été audacieuse si ce sujet très actuel ne servait pas seulement de prétexte au déroulé d’une farce ringarde dénuée de la moindre ambition formelle et d’originalité. L’abattage de Valérie Lemercier et la bougonnerie familière de Gérard Darmon n’y changeront rien.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par J. Ma.
Frappé au coin d’une chanson engloutie du chanteur François Valéry (« Aimons-nous vivants », 1989), le film qui en ressort ne trouve pas, hélas, l’alchimie idoine, ni justement la vitalité requise, manquant en tout premier lieu le coche de la vista comique.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Aimons-nous vivants est empreint d’une criante paresse, pour ne pas dire d’un authentique torchage, que trahit sa négligence grossière des détails et des trous de l’écriture. Le personnage n’a pas été réfléchi plus de dix secondes.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Closer
Un extraordinaire road-trip émotionnel.
Le Parisien
Formidablement écrit et mis en scène par Jean-Pierre Améris et joliment interprété par ses deux comédiens principaux en grande forme, « Aimons-nous vivants », procure, sur un sujet a priori pas facile, de grands moments de comédie, de tendresse et beaucoup d’éclats de rire, et réussit ainsi la prouesse de tourner au film qui fait du bien.
Public
On craque pour le duo aux antipodes formé par Gérard Darmon et Valérie Lemercier. Un bijou de complicité.
Sud Ouest
Ponctuée de bons mots et de situations vraiment comiques, « Aimons-nous vivants » est une brillante comédie, portée avec délicatesse par ses trois acteurs principaux.
Abus de Ciné
Valérie Lemercier dans un rôle cousu main.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Valérie Lemercier et Gérard Darmon sont piquants dans leur alliance au cœur d’un romantisme consolateur sans mièvrerie.
Le Dauphiné Libéré
On pourrait reprocher au réalisateur une forme de naïveté, mais ses bons sentiments, toujours teintés d’une douce amertume, ont du panache.
Nice-Matin
En découle une comédie rafraîchissante, qui a également le bon goût de s’attarder sur une romance entre deux personnes d’âge mûr. Mine de rien, cela n’est pas si fréquent.
Télé 7 Jours
En si bonne compagnie, on ne s'ennuie pas, même si l'on peut regretter un scénario largement cousu de fil blanc.
Télérama
Touchants, les deux interprètes mêlent avec tendresse comédie à l’américaine et réflexions existentielles.
La Croix
Le rythme ne faiblit pas alors que surgit une romance aussi cousue de fil blanc que salvatrice.
La Voix du Nord
Pas très convaincant, et même assez désinvolte. Surtout quelques semaines après la sortie d’On ira avec Hélène Vincent, formidable comédie qui se terminait également en Suisse, pour les mêmes raisons, mais dans la drôlerie et l’émotion.
Le Point
Plus proche du téléfilm que du film de cinéma, Aimons-nous vivants ne manque pas de charme, soutenu par des acteurs qui ont du métier, mais n'évite pas les baillements à force de rester à la surface des choses et dans les bons sentiments.
Première
Mais la transparence de la réalisation et plus encore le manque de folie du scénario l’empêchent de décoller. Tout l’inverse du récent On ira qui abordait, lui aussi, ce sujet rude par le prisme de la comédie mais avec une inventivité ici aux abonnés trop absents.
Version Femina
Sur une trame peu originale, et en abusant des codes de la comédie, Jean-Pierre Améris tente d'aborder une brûlante question de société. Las, il livre une succession de dialogues et de situations dont les grosses ficelles ne permettent ni à Valérie Lemercier, malgré son talent, ni à Gérard Darmon d'échapper à la caricature.
Le Figaro
Pour son quinzième film, Jean-Pierre Améris embarque le duo Gérard Darmon et Valérie Lemercier dans une pochade sur la fin de vie qui patine sérieusement.
Le Journal du Dimanche
L’initiative eût été audacieuse si ce sujet très actuel ne servait pas seulement de prétexte au déroulé d’une farce ringarde dénuée de la moindre ambition formelle et d’originalité. L’abattage de Valérie Lemercier et la bougonnerie familière de Gérard Darmon n’y changeront rien.
Le Monde
Frappé au coin d’une chanson engloutie du chanteur François Valéry (« Aimons-nous vivants », 1989), le film qui en ressort ne trouve pas, hélas, l’alchimie idoine, ni justement la vitalité requise, manquant en tout premier lieu le coche de la vista comique.
Les Inrockuptibles
Aimons-nous vivants est empreint d’une criante paresse, pour ne pas dire d’un authentique torchage, que trahit sa négligence grossière des détails et des trous de l’écriture. Le personnage n’a pas été réfléchi plus de dix secondes.