Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
30 critiques presse
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
POUR : C’est là la principale qualité de ce film, ne pas chercher à glorifier sa protagoniste, se refuser à en faire une héroïne convenue, Sainte avant l’heure, qui aurait eu un parcours linéaire. [...] De ce regard moderne, la réalisatrice n’en tire pas uniquement un énième ersatz de Sofia Coppola mais bien une œuvre complexe et riche, à l’audace formelle assumée, à l’onirisme appuyé, où l’on raconte aussi bien par la forme que par le fond.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Elle
par Ophélie Daguin
Un biopic intense et rock.
La critique complète est disponible sur le site Elle
Femme Actuelle
par La Rédaction
Un regard moderne, qui invite au débat, honnête dans son envie de vérité.
Franceinfo Culture
par Falila Gbadamassi
La réalisatrice de Dieu existe, son nom est Petrunya (2019) sait y faire quand il s'agit de bouleverser les codes, y compris religieux. Teresa est une réflexion dense sur ce qui transcende un être humain. Quoi de mieux qu'une sainte rebelle pour le mettre en images.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Septième Obsession
par Loris Hantzis
Quelle audace, pour une réalisatrice issue de la même ville de Macédoine du Nord que Mère Teresa, de choisir une comédienne aussi brute que Rapace pour incarner l’illustre bienveillance de la religieuse !
Positif
par Yann Tobin
Il y a certes des maniérismes inutiles – ralentis, scène onirique de déhanchements, insistance sur les serviettes périodiques –, mais le projet est remarquablement écrit et joué, par exemple dans les rapports ambigus et ironiques qu’entretient Teresa avec son supérieur, ecclésiastique subjugué.
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Décadrages, ralentis… le biopic passe à la moulinette arty. La forme est admirable, car le film a beaucoup de style ; le fond laisse froid.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Culturopoing.com
par Jean-Nicolas Schoeser
Le plus beau et bouleversant du film, à la manière de l’Angélus de Millet dont on découvrit plus tard qu’il maquillait sous sa toile un enfant mort (merci Dali) se niche dans ce qu’il se refuse à dire : sous le visage de Dieu se trouve l’homme.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Le portrait est brutal, provocateur, ose dépoussiérer la légende sans la moindre complaisance. C’est rugueux, c’est excessif, mais c’est parfois trop sensationnaliste, avec des effets de style appuyés, entre maniérisme et afféteries.
Ecran Large
par Mathieu Jaborska
Teona Strugar Mitevska prend le contre-pied des hagiographies habituellement consacrées à ce type de personnages mythiques en s’intéressant aux paradoxes de leur foi. Mais à force de ruminer l’idée plus ou moins subtilement, elle finit par faiblir.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Sans révérence pour son modèle, le film balance du métal en bande-son et transforme Noomi Rapace en Teresa à l’intensité glaçante, sorte de nonne punk.
Le Journal du Dimanche
par S.B.
Ce drame se permet des audaces formelles (des parenthèses oniriques teintées de fantastique et rythmées par de la musique rock). Mais on est touché par le portrait complexe d’une femme qui s’interroge avant de sauter le pas et d’embrasser sa destinée exceptionnelle.
Le Parisien
par Renaud Baronian
En se concentrant sur cette seule période, le film évoque les interrogations de Teresa, mais évite d’aborder toutes les polémiques qui l’ont concernée par la suite. Sur la forme, le côté très « arty » de la mise en scène ne paraîtra pas très catholique aux plus fidèles. Mais rien à dire sur l’interprétation, très réussie, de Noomi Rapace dans le rôle de Teresa, tout comme sur celle de la jeune sœur Agnieszka par Sylvia Hoeks.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par La Rédaction
Malgré une mise en scène trop insistante, Teresa dresse le portrait intéressant et ambigu d'une Sainte.
Les Fiches du Cinéma
par Antoine Corte
Si le dispositif formel austère de Mitevska tend à tenir l’émotion à distance, le film fascine par sa radicalité et la performance monumentale de Noomi Rapace.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Lelo Jimmy Batista
Le film de la cinéaste macédonienne Teona Strugar Mitevska dresse un portrait clair-obscur de la célèbre religieuse, à qui l’actrice prête ses traits fascinants.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Bien que parfois scolaire dans sa structure, ce qui contraste donc maladroitement avec les quelques envolées formelles, le film explore principalement la difficulté de Teresa à évoluer en tant que femme dans un milieu dominé par les hommes. De quoi revenir sur le souhait de la comédienne de revêtir l'habit.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Le film risque de choquer ou de déstabiliser, voire d’exclure. Mais tout le monde se retrouvera sur un point : la performance une nouvelle fois ahurissante de Noomi Rapace, qui porte sa Teresa comme une croix, même au-delà de la ressemblance troublante avec son modèle. Elle illumine ce film sombre, elle magnifie ce personnage complexe, elle porte littéralement le film sur ses épaules. Une très grande performance…
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Un angle pertinent abordé de manière scolaire… contrastant maladroitement donc, avec les petites envolées formelles glissées ici et là.
Télérama
par Samuel Douhaire
Certes, le film tourne un peu en rond, et la cinéaste abuse de séquences oniriques souvent maladroites. Mais après tant de biographies hagiographiques, sinon lénifiantes, de rock stars ou de sportifs au cinéma, Teresa rafraîchit le regard et l’esprit.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Teona Strugar Mitevska met en scène avec un soupçon de mauvais esprit punk (et de stylisation forcée) l’avènement d’une rebelle affranchie.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
À travers sept jours de la vie de Mère Teresa, alors qu’elle s’apprête à quitter son ordre pour fonder les Missionnaires de la Charité, ce faux biopic de Teona Strugar Mitevska, en salles mercredi 3 décembre 2025, dresse un portrait décalé de la femme et la sainte. Au risque de choquer.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
Le Monde
par Cl. F.
Dans la peau de Teresa, l’actrice suédoise Noomi Rapace – qui a incarné Lisbeth Salander dans l’adaptation de la trilogie Millenium, de Stieg Larsson – fait ce qu’elle peut dans ce récit bien lisse en forme de compte à rebours (les sept jours précédant le départ), que les riffs de guitare ne réussissent pas à décoiffer.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Florence Colombani
Quelques moments où l'héroïne paraît monstrueuse de dureté et de violence rentrée suscitent la curiosité, comme si le film s'acheminait carrément vers l'horreur… Mais il s'arrête en chemin, ne réussissant finalement ni à être le récit d'un itinéraire spirituel ni une relecture iconoclaste de la vie d'une sainte.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Marianne
par Olivier De Bruyn
Un biopic poussif.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par Thierry Chèze
Noomi Rapace est un excellent choix pour incarner l'ambivalence d'un personnage que le scénario ne développe pas assez, écrasé par une mise en scène tape-à-l'oeil qui ruine toute tentative de subtilité.
Première
par icolas Moreno
Malgré l’ambiance convaincante qu’il arrive à imposer ainsi que le développement minutieux de sous-intrigues au couvent, Teresa film trouve alors sa limite dans son incapacité à dépasser son sujet pour le nourrir de ce qui lui est extérieur.
La critique complète est disponible sur le site Première
aVoir-aLire.com
par Robin Berthelot
Une hagiographie en tunique dont rien ne dépasse, trop énamouré de son sujet pour se préoccuper de cinéma.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
CONTRE : Sans jamais de réel suspense, le film aligne les remarques sur un système dirigé par les hommes, l’agacement face aux lourdeurs décisionnelles de l’église, tentant de mettre en balance la rigidité des règles et la réalité des drames humains. Pire, dans les seuls moments où ce sont les tourments des deux femmes qui sont mis en évidence, il surligne les effets de mise en scènes par des dialogues redondants sur, notamment, la folie.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Dans le fond, ce film ne met en avant que l’obstination et l’ambition de son personnage principal, loin, très loin de l’amour du prochain prôné par la vraie mère Teresa. De là sans doute, ce diffus malaise qui plane durant tout le visionnage de ce long-métrage ténébreux et faussement subversif.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Abus de Ciné
POUR : C’est là la principale qualité de ce film, ne pas chercher à glorifier sa protagoniste, se refuser à en faire une héroïne convenue, Sainte avant l’heure, qui aurait eu un parcours linéaire. [...] De ce regard moderne, la réalisatrice n’en tire pas uniquement un énième ersatz de Sofia Coppola mais bien une œuvre complexe et riche, à l’audace formelle assumée, à l’onirisme appuyé, où l’on raconte aussi bien par la forme que par le fond.
Elle
Un biopic intense et rock.
Femme Actuelle
Un regard moderne, qui invite au débat, honnête dans son envie de vérité.
Franceinfo Culture
La réalisatrice de Dieu existe, son nom est Petrunya (2019) sait y faire quand il s'agit de bouleverser les codes, y compris religieux. Teresa est une réflexion dense sur ce qui transcende un être humain. Quoi de mieux qu'une sainte rebelle pour le mettre en images.
La Septième Obsession
Quelle audace, pour une réalisatrice issue de la même ville de Macédoine du Nord que Mère Teresa, de choisir une comédienne aussi brute que Rapace pour incarner l’illustre bienveillance de la religieuse !
Positif
Il y a certes des maniérismes inutiles – ralentis, scène onirique de déhanchements, insistance sur les serviettes périodiques –, mais le projet est remarquablement écrit et joué, par exemple dans les rapports ambigus et ironiques qu’entretient Teresa avec son supérieur, ecclésiastique subjugué.
CinemaTeaser
Décadrages, ralentis… le biopic passe à la moulinette arty. La forme est admirable, car le film a beaucoup de style ; le fond laisse froid.
Culturopoing.com
Le plus beau et bouleversant du film, à la manière de l’Angélus de Millet dont on découvrit plus tard qu’il maquillait sous sa toile un enfant mort (merci Dali) se niche dans ce qu’il se refuse à dire : sous le visage de Dieu se trouve l’homme.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Le portrait est brutal, provocateur, ose dépoussiérer la légende sans la moindre complaisance. C’est rugueux, c’est excessif, mais c’est parfois trop sensationnaliste, avec des effets de style appuyés, entre maniérisme et afféteries.
Ecran Large
Teona Strugar Mitevska prend le contre-pied des hagiographies habituellement consacrées à ce type de personnages mythiques en s’intéressant aux paradoxes de leur foi. Mais à force de ruminer l’idée plus ou moins subtilement, elle finit par faiblir.
Le Dauphiné Libéré
Sans révérence pour son modèle, le film balance du métal en bande-son et transforme Noomi Rapace en Teresa à l’intensité glaçante, sorte de nonne punk.
Le Journal du Dimanche
Ce drame se permet des audaces formelles (des parenthèses oniriques teintées de fantastique et rythmées par de la musique rock). Mais on est touché par le portrait complexe d’une femme qui s’interroge avant de sauter le pas et d’embrasser sa destinée exceptionnelle.
Le Parisien
En se concentrant sur cette seule période, le film évoque les interrogations de Teresa, mais évite d’aborder toutes les polémiques qui l’ont concernée par la suite. Sur la forme, le côté très « arty » de la mise en scène ne paraîtra pas très catholique aux plus fidèles. Mais rien à dire sur l’interprétation, très réussie, de Noomi Rapace dans le rôle de Teresa, tout comme sur celle de la jeune sœur Agnieszka par Sylvia Hoeks.
Les Echos
Malgré une mise en scène trop insistante, Teresa dresse le portrait intéressant et ambigu d'une Sainte.
Les Fiches du Cinéma
Si le dispositif formel austère de Mitevska tend à tenir l’émotion à distance, le film fascine par sa radicalité et la performance monumentale de Noomi Rapace.
Libération
Le film de la cinéaste macédonienne Teona Strugar Mitevska dresse un portrait clair-obscur de la célèbre religieuse, à qui l’actrice prête ses traits fascinants.
Nice-Matin
Bien que parfois scolaire dans sa structure, ce qui contraste donc maladroitement avec les quelques envolées formelles, le film explore principalement la difficulté de Teresa à évoluer en tant que femme dans un milieu dominé par les hommes. De quoi revenir sur le souhait de la comédienne de revêtir l'habit.
Paris Match
Le film risque de choquer ou de déstabiliser, voire d’exclure. Mais tout le monde se retrouvera sur un point : la performance une nouvelle fois ahurissante de Noomi Rapace, qui porte sa Teresa comme une croix, même au-delà de la ressemblance troublante avec son modèle. Elle illumine ce film sombre, elle magnifie ce personnage complexe, elle porte littéralement le film sur ses épaules. Une très grande performance…
Sud Ouest
Un angle pertinent abordé de manière scolaire… contrastant maladroitement donc, avec les petites envolées formelles glissées ici et là.
Télérama
Certes, le film tourne un peu en rond, et la cinéaste abuse de séquences oniriques souvent maladroites. Mais après tant de biographies hagiographiques, sinon lénifiantes, de rock stars ou de sportifs au cinéma, Teresa rafraîchit le regard et l’esprit.
L'Obs
Teona Strugar Mitevska met en scène avec un soupçon de mauvais esprit punk (et de stylisation forcée) l’avènement d’une rebelle affranchie.
La Croix
À travers sept jours de la vie de Mère Teresa, alors qu’elle s’apprête à quitter son ordre pour fonder les Missionnaires de la Charité, ce faux biopic de Teona Strugar Mitevska, en salles mercredi 3 décembre 2025, dresse un portrait décalé de la femme et la sainte. Au risque de choquer.
Le Monde
Dans la peau de Teresa, l’actrice suédoise Noomi Rapace – qui a incarné Lisbeth Salander dans l’adaptation de la trilogie Millenium, de Stieg Larsson – fait ce qu’elle peut dans ce récit bien lisse en forme de compte à rebours (les sept jours précédant le départ), que les riffs de guitare ne réussissent pas à décoiffer.
Le Point
Quelques moments où l'héroïne paraît monstrueuse de dureté et de violence rentrée suscitent la curiosité, comme si le film s'acheminait carrément vers l'horreur… Mais il s'arrête en chemin, ne réussissant finalement ni à être le récit d'un itinéraire spirituel ni une relecture iconoclaste de la vie d'une sainte.
Marianne
Un biopic poussif.
Ouest France
Noomi Rapace est un excellent choix pour incarner l'ambivalence d'un personnage que le scénario ne développe pas assez, écrasé par une mise en scène tape-à-l'oeil qui ruine toute tentative de subtilité.
Première
Malgré l’ambiance convaincante qu’il arrive à imposer ainsi que le développement minutieux de sous-intrigues au couvent, Teresa film trouve alors sa limite dans son incapacité à dépasser son sujet pour le nourrir de ce qui lui est extérieur.
aVoir-aLire.com
Une hagiographie en tunique dont rien ne dépasse, trop énamouré de son sujet pour se préoccuper de cinéma.
Abus de Ciné
CONTRE : Sans jamais de réel suspense, le film aligne les remarques sur un système dirigé par les hommes, l’agacement face aux lourdeurs décisionnelles de l’église, tentant de mettre en balance la rigidité des règles et la réalité des drames humains. Pire, dans les seuls moments où ce sont les tourments des deux femmes qui sont mis en évidence, il surligne les effets de mise en scènes par des dialogues redondants sur, notamment, la folie.
Le Figaro
Dans le fond, ce film ne met en avant que l’obstination et l’ambition de son personnage principal, loin, très loin de l’amour du prochain prôné par la vraie mère Teresa. De là sans doute, ce diffus malaise qui plane durant tout le visionnage de ce long-métrage ténébreux et faussement subversif.