Cabo Negro
Note moyenne
3,0
11 titres de presse
  • Les Inrockuptibles
  • Positif
  • Abus de Ciné
  • Cahiers du Cinéma
  • L'Obs
  • Le Point
  • Libération
  • Télérama
  • aVoir-aLire.com
  • Le Monde
  • Première

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

11 critiques presse

Les Inrockuptibles

par Jean-Baptiste Morain

Le cinéaste marocain Abdellah Taïa décrit une jeunesse perdue, vidée de tout affect, fataliste. Des adultes un peu terrifiants aussi, qui aiment abuser du corps des jeunes gens, homme ou femme, sans y voir aucun problème. Et des étrangers égoïstes, honteux de leur sexualité...

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Positif

par Yann Tobin

Sans didactisme, avec une caméra pudique et un dialogue minimal, porté par la délicate composition de ses deux acteurs principaux, le cinéaste traite avec franchise de thème très contemporains (...).

Abus de Ciné

par Mathieu Payan

Le rythme est lent, l’histoire prend son temps, à l’image d’un été qui vous assomme de sa chaleur. Tout est dans le cadre, sous nos yeux, mais c’est au spectateur d’assembler le propos, le réalisateur en disant le moins possible et préférant l’image aux longs discours.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné

Cahiers du Cinéma

par Circé Faure

Si le film est cependant une réussite, c’est grâce à son ancrage dans l’immanence et à la douceur attentive des regards triangulés entre Soundouss, Jaâfar et la caméra, qui leur confère une force de présence irréductible, envers et contre tout.

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Ce deuxième film du romancier Abdellah Taïa – dont « le Bastion des larmes », texte magnifique, est sorti l’an dernier chez Julliard – compose autour de ses héros une fiction sexuelle et politique (les deux étant ici nécessairement liés) où l’absence du protagoniste et le recours affirmé au hors-champ évoquent en creux le sort des clandestins et éternels apatrides, l’érotisation tarifée du corps arabe, ainsi que les échos indélébiles du colonialisme et les rapports de force qu’il ne cesse encore et toujours d’engendrer.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Point

par Florence Colombani

Un film comme espace pour accueillir généreusement la révolte et la beauté de cette jeunesse LGBTQ + ». Il le fait à la façon d'un Éric Rohmer moderne et réussit un film simple et courageux d'une vraie beauté.

La critique complète est disponible sur le site Le Point

Libération

par Laura Tuillier

Qu’il s’agisse d’une rencontre tarifée ou de l’accueil d’un groupe de migrants dans la maison, le cœur des scènes est comme absenté pour ne filmer que l’écume de ce qui arrive. C’est beau mais c’est peu.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Télérama

par Louis Guichard

Un beau film solaire, âpre et elliptique.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

aVoir-aLire.com

par Gérard Crespo

Le second long métrage du réalisateur et écrivain Abdellah Taïa traite avec sobriété et audace un sujet tabou de la société marocaine. Une œuvre sincère et elliptique.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Le Monde

par J. Ma.

Dans ce deuxième long-métrage, le cinéaste infléchit sa manière vers quelque chose d’à la fois plus radical et didactique, moins soucieux d’incarnation que de démonstration. Le film naturellement en pâtit.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Première

par Thomas Baurez

La mise en scène emprunte de sensualité traduit une certaine langueur qu’on pourrait très bien trouver monotone.

La critique complète est disponible sur le site Première
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