Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Le cinéaste marocain Abdellah Taïa décrit une jeunesse perdue, vidée de tout affect, fataliste. Des adultes un peu terrifiants aussi, qui aiment abuser du corps des jeunes gens, homme ou femme, sans y voir aucun problème. Et des étrangers égoïstes, honteux de leur sexualité...
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Positif
par Yann Tobin
Sans didactisme, avec une caméra pudique et un dialogue minimal, porté par la délicate composition de ses deux acteurs principaux, le cinéaste traite avec franchise de thème très contemporains (...).
Abus de Ciné
par Mathieu Payan
Le rythme est lent, l’histoire prend son temps, à l’image d’un été qui vous assomme de sa chaleur. Tout est dans le cadre, sous nos yeux, mais c’est au spectateur d’assembler le propos, le réalisateur en disant le moins possible et préférant l’image aux longs discours.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Cahiers du Cinéma
par Circé Faure
Si le film est cependant une réussite, c’est grâce à son ancrage dans l’immanence et à la douceur attentive des regards triangulés entre Soundouss, Jaâfar et la caméra, qui leur confère une force de présence irréductible, envers et contre tout.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Ce deuxième film du romancier Abdellah Taïa – dont « le Bastion des larmes », texte magnifique, est sorti l’an dernier chez Julliard – compose autour de ses héros une fiction sexuelle et politique (les deux étant ici nécessairement liés) où l’absence du protagoniste et le recours affirmé au hors-champ évoquent en creux le sort des clandestins et éternels apatrides, l’érotisation tarifée du corps arabe, ainsi que les échos indélébiles du colonialisme et les rapports de force qu’il ne cesse encore et toujours d’engendrer.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Point
par Florence Colombani
Un film comme espace pour accueillir généreusement la révolte et la beauté de cette jeunesse LGBTQ + ». Il le fait à la façon d'un Éric Rohmer moderne et réussit un film simple et courageux d'une vraie beauté.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Laura Tuillier
Qu’il s’agisse d’une rencontre tarifée ou de l’accueil d’un groupe de migrants dans la maison, le cœur des scènes est comme absenté pour ne filmer que l’écume de ce qui arrive. C’est beau mais c’est peu.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Louis Guichard
Un beau film solaire, âpre et elliptique.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Le second long métrage du réalisateur et écrivain Abdellah Taïa traite avec sobriété et audace un sujet tabou de la société marocaine. Une œuvre sincère et elliptique.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Monde
par J. Ma.
Dans ce deuxième long-métrage, le cinéaste infléchit sa manière vers quelque chose d’à la fois plus radical et didactique, moins soucieux d’incarnation que de démonstration. Le film naturellement en pâtit.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Première
par Thomas Baurez
La mise en scène emprunte de sensualité traduit une certaine langueur qu’on pourrait très bien trouver monotone.
La critique complète est disponible sur le site Première
Les Inrockuptibles
Le cinéaste marocain Abdellah Taïa décrit une jeunesse perdue, vidée de tout affect, fataliste. Des adultes un peu terrifiants aussi, qui aiment abuser du corps des jeunes gens, homme ou femme, sans y voir aucun problème. Et des étrangers égoïstes, honteux de leur sexualité...
Positif
Sans didactisme, avec une caméra pudique et un dialogue minimal, porté par la délicate composition de ses deux acteurs principaux, le cinéaste traite avec franchise de thème très contemporains (...).
Abus de Ciné
Le rythme est lent, l’histoire prend son temps, à l’image d’un été qui vous assomme de sa chaleur. Tout est dans le cadre, sous nos yeux, mais c’est au spectateur d’assembler le propos, le réalisateur en disant le moins possible et préférant l’image aux longs discours.
Cahiers du Cinéma
Si le film est cependant une réussite, c’est grâce à son ancrage dans l’immanence et à la douceur attentive des regards triangulés entre Soundouss, Jaâfar et la caméra, qui leur confère une force de présence irréductible, envers et contre tout.
L'Obs
Ce deuxième film du romancier Abdellah Taïa – dont « le Bastion des larmes », texte magnifique, est sorti l’an dernier chez Julliard – compose autour de ses héros une fiction sexuelle et politique (les deux étant ici nécessairement liés) où l’absence du protagoniste et le recours affirmé au hors-champ évoquent en creux le sort des clandestins et éternels apatrides, l’érotisation tarifée du corps arabe, ainsi que les échos indélébiles du colonialisme et les rapports de force qu’il ne cesse encore et toujours d’engendrer.
Le Point
Un film comme espace pour accueillir généreusement la révolte et la beauté de cette jeunesse LGBTQ + ». Il le fait à la façon d'un Éric Rohmer moderne et réussit un film simple et courageux d'une vraie beauté.
Libération
Qu’il s’agisse d’une rencontre tarifée ou de l’accueil d’un groupe de migrants dans la maison, le cœur des scènes est comme absenté pour ne filmer que l’écume de ce qui arrive. C’est beau mais c’est peu.
Télérama
Un beau film solaire, âpre et elliptique.
aVoir-aLire.com
Le second long métrage du réalisateur et écrivain Abdellah Taïa traite avec sobriété et audace un sujet tabou de la société marocaine. Une œuvre sincère et elliptique.
Le Monde
Dans ce deuxième long-métrage, le cinéaste infléchit sa manière vers quelque chose d’à la fois plus radical et didactique, moins soucieux d’incarnation que de démonstration. Le film naturellement en pâtit.
Première
La mise en scène emprunte de sensualité traduit une certaine langueur qu’on pourrait très bien trouver monotone.