Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
Abus de Ciné
par Benjamin Bidolet
Christophe Barratier respecte la vocation pédagogique du matériau d’origine. Les premières minutes suffisent pour s’en convaincre, avec cette rapide remise en contexte historique illustrée par une carte de l’Europe façon cahier de coloriage. Ne cherchez pas d’analyse géopolitique pointue ou de dissection de l’idéologie fasciste, tout se déroule à hauteur d’enfant.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Figaro
par O. D.
En renouant avec ses thèmes de prédilection, l’enfance au centre d’un cadre historique tragique, Christophe Barratier, tout à son affaire, parvient avec intelligence à filmer la résistance à hauteur d’enfant.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Catherine Balle
Entouré d’un joli casting (Gérard Jugnot, Pierre Deladonchamps, Vanessa Guide, Julien Arruti dans un rôle à contre-emploi…), Artus est excellent.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Voici
par La Rédaction
Cette adaptation, signée Christophe Barratier (Les Choristes), de la fameuse bande dessinée, explore à hauteur d’enfant une page sombre du récit national.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Dans ce récit villageois appliqué, à l’imagerie rétro, Artus en vétéran est juste et touchant à chaque apparition, Gérard Jugnot sans surprise en soutane de curé, et Julien Arruti droit dans ses bottes de collabo abruti.
La Croix
par Stéphane Dreyfus
Adaptation fidèle de la série de bandes dessinées à succès sur des adolescents se mobilisant contre l’occupant allemand, le film de Christophe Barratier n’est pas parfait, mais la belle mécanique de son scénario et la prestation d’Artus lui donnent un souffle indéniable.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Le film n’a peut-être pas le souffle espéré, mais il a une grande qualité : il ne vire jamais à la farce et n’élude surtout pas les drames liés à une période sombre. On sourit devant les agissements spontanés et parfois maladroits de la petite troupe. On se fige devant les mesures de rétorsion de l’occupant.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Le combat résolu face à l’envahisseur est porté par un optimisme naïf que le film épouse, faisant de son trio central (les jeunes Lucas Hector, Nina Filbrandt, Octave Gerbi) des héros sans peur au cœur d’un péril édulcoré.
Le Journal du Dimanche
par Florian Anselme
Presque pédagogique, le récit jongle finement entre émotions, légèreté et humour subtilement distillé pour que presque tout le monde s'y retrouve.
Le Point
par Romain Brethes
Barratier réussit notamment la délicate transposition des multiples tonalités qui traversent la série, en s’appuyant sur une distribution au sommet de laquelle trône un Artus bluffant et impeccable en père taiseux de François, rescapé de la Grande Guerre. De l’innocence façon Petit Nicolas à la violence froide et glaçante des premières représailles, c’est le sens tragique de l’Histoire que convoque ce film, en un temps où il frappe de nouveau à notre porte.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Télé 2 semaines
par T.C.
Une intrigue qui ne tait pas les drames de cette sombre période, tout en restant accessible aux plus sensibles.
Télé Loisirs
par T.C.
Malgré une interprétation inégale, cette aventure familiale touchante s'avère bienvenue pour aborder avec sa progéniture ce conflit déterminant.
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Cette guerre des boutons tragique pour de vrai martèle le souvenir de la trahison de Pétain et des collabos. En ces temps de révisionnisme menaçant, c’est toujours bon à prendre.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par J. Ma.
Transposé et synthétisé sur le grand écran, ce récit se confronte ipso facto à un écueil auquel échappait la bande dessinée : celui de l’hyper-représentation de cette période par le cinéma. Difficile dès lors d’échapper tant au sentiment de déjà-vu qu’à la sédimentation des manières et des clichés. Ce qui ne manque pas de se produire.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Nice-Matin
par Cédric Coppola
La mort, laissée judicieusement hors champ, est bel et bien présente, mais certains passages tragiques ne sont pas aussi poignants qu’espérés en raison d’une mise en scène qui tente de trouver un équilibre pour faire comprendre l’horreur aux petits sans les choquer. Un choix logique, mais qui montre aussi les limites de l’exercice.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Le réalisateur des "Choristes" se contente du passable dans la mise en scène et la direction de ses jeunes acteurs.
Télérama
par Nicolas Didier
L’ennui, c’est que le cinéaste imagine une France minoritairement collabo et majoritairement résistante – symbole : le maire exemplaire incarné par Pierre Deladonchamps –, comme dans sa Nouvelle Guerre des boutons (2011). Cette vision idéalisée de l’Histoire repose sur un casting d’enfants inégalement doués et sur un casting d’humoristes tout en paris hasardeux (...).
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
L’Histoire, l’enfance, l’aventure et les valeurs, tout pouvait inspirer le réalisateur des Choristes. Servi par une image léchée – un peu trop d’Epinal? – et une mise en scène rythmée, il retrace la vie d’un village français sous l’Occupation allemande et la résistance menée par trois gamins.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Abus de Ciné
Christophe Barratier respecte la vocation pédagogique du matériau d’origine. Les premières minutes suffisent pour s’en convaincre, avec cette rapide remise en contexte historique illustrée par une carte de l’Europe façon cahier de coloriage. Ne cherchez pas d’analyse géopolitique pointue ou de dissection de l’idéologie fasciste, tout se déroule à hauteur d’enfant.
Le Figaro
En renouant avec ses thèmes de prédilection, l’enfance au centre d’un cadre historique tragique, Christophe Barratier, tout à son affaire, parvient avec intelligence à filmer la résistance à hauteur d’enfant.
Le Parisien
Entouré d’un joli casting (Gérard Jugnot, Pierre Deladonchamps, Vanessa Guide, Julien Arruti dans un rôle à contre-emploi…), Artus est excellent.
Voici
Cette adaptation, signée Christophe Barratier (Les Choristes), de la fameuse bande dessinée, explore à hauteur d’enfant une page sombre du récit national.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Dans ce récit villageois appliqué, à l’imagerie rétro, Artus en vétéran est juste et touchant à chaque apparition, Gérard Jugnot sans surprise en soutane de curé, et Julien Arruti droit dans ses bottes de collabo abruti.
La Croix
Adaptation fidèle de la série de bandes dessinées à succès sur des adolescents se mobilisant contre l’occupant allemand, le film de Christophe Barratier n’est pas parfait, mais la belle mécanique de son scénario et la prestation d’Artus lui donnent un souffle indéniable.
La Voix du Nord
Le film n’a peut-être pas le souffle espéré, mais il a une grande qualité : il ne vire jamais à la farce et n’élude surtout pas les drames liés à une période sombre. On sourit devant les agissements spontanés et parfois maladroits de la petite troupe. On se fige devant les mesures de rétorsion de l’occupant.
Le Dauphiné Libéré
Le combat résolu face à l’envahisseur est porté par un optimisme naïf que le film épouse, faisant de son trio central (les jeunes Lucas Hector, Nina Filbrandt, Octave Gerbi) des héros sans peur au cœur d’un péril édulcoré.
Le Journal du Dimanche
Presque pédagogique, le récit jongle finement entre émotions, légèreté et humour subtilement distillé pour que presque tout le monde s'y retrouve.
Le Point
Barratier réussit notamment la délicate transposition des multiples tonalités qui traversent la série, en s’appuyant sur une distribution au sommet de laquelle trône un Artus bluffant et impeccable en père taiseux de François, rescapé de la Grande Guerre. De l’innocence façon Petit Nicolas à la violence froide et glaçante des premières représailles, c’est le sens tragique de l’Histoire que convoque ce film, en un temps où il frappe de nouveau à notre porte.
Télé 2 semaines
Une intrigue qui ne tait pas les drames de cette sombre période, tout en restant accessible aux plus sensibles.
Télé Loisirs
Malgré une interprétation inégale, cette aventure familiale touchante s'avère bienvenue pour aborder avec sa progéniture ce conflit déterminant.
L'Obs
Cette guerre des boutons tragique pour de vrai martèle le souvenir de la trahison de Pétain et des collabos. En ces temps de révisionnisme menaçant, c’est toujours bon à prendre.
Le Monde
Transposé et synthétisé sur le grand écran, ce récit se confronte ipso facto à un écueil auquel échappait la bande dessinée : celui de l’hyper-représentation de cette période par le cinéma. Difficile dès lors d’échapper tant au sentiment de déjà-vu qu’à la sédimentation des manières et des clichés. Ce qui ne manque pas de se produire.
Nice-Matin
La mort, laissée judicieusement hors champ, est bel et bien présente, mais certains passages tragiques ne sont pas aussi poignants qu’espérés en raison d’une mise en scène qui tente de trouver un équilibre pour faire comprendre l’horreur aux petits sans les choquer. Un choix logique, mais qui montre aussi les limites de l’exercice.
Télé 7 Jours
Le réalisateur des "Choristes" se contente du passable dans la mise en scène et la direction de ses jeunes acteurs.
Télérama
L’ennui, c’est que le cinéaste imagine une France minoritairement collabo et majoritairement résistante – symbole : le maire exemplaire incarné par Pierre Deladonchamps –, comme dans sa Nouvelle Guerre des boutons (2011). Cette vision idéalisée de l’Histoire repose sur un casting d’enfants inégalement doués et sur un casting d’humoristes tout en paris hasardeux (...).
Version Femina
L’Histoire, l’enfance, l’aventure et les valeurs, tout pouvait inspirer le réalisateur des Choristes. Servi par une image léchée – un peu trop d’Epinal? – et une mise en scène rythmée, il retrace la vie d’un village français sous l’Occupation allemande et la résistance menée par trois gamins.