Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
33 critiques presse
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
C’est par le biais de cette anti-héroïne insensée, épicentre taré d’une galaxie de personnages soumis à sa folie caractérielle ou conditionnés par elle, que Dupieux se lâche comme jamais dans la méchanceté vénère, allant même jusqu’à profiter de l’occasion pour interroger (mieux : véroler) son propre statut d’artiste.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
20 Minutes
par Caroline Vié
Cette comédie malicieuse offre une bonne occasion de parler réseaux sociaux avec le trio.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
CinemaTeaser
par Renan Cros
Un concentré de cinéma tordu, mené de main de maître.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Elle
par Françoise Delbecq
Un excellent cru, et la performance de l'actrice principale y est pour beaucoup.
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
On retrouve la patte du réalisateur. Ce mélange d'absurde, de comique de répétition, et des dialogues bien écrits qui sonnent comme des séances de défoulement salvatrices. Quentin Dupieux renoue ici avec le pastiche du film d'horreur, qu'il conjugue habilement avec le registre comique.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Croix
par La Rédaction
Hilarantes, Sandrine Kiberlain et Adèle Exarchopoulos excellent dans cette partie d’échecs à la tension extrêmement maîtrisée.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Dupieux se régale une nouvelle fois de ce mélange détonant d'histoire policière et de fable sociologique, de thriller en l'occurrence sous la neige et de farce macabre. [...] C'est d'abord l'absurdité qui règne ici en maîtresse absolue, faisant de chaque personnage un condensé de grotesque et de baroque.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Figaro
par Etienne Sorin
Sous ses airs de cinéaste barbu et farfelu, homme-orchestre fantaisiste (scénariste, cadreur, monteur, compositeur), Dupieux est un grand misanthrope. Il a beau faire semblant de garder foi en l’humanité dans ses interviews, son cinéma vomit notre époque formidable avec un humour féroce sans égal.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Monde
par Jacques Mandelbaum
Comme d’habitude, ce cinéaste, qui s’abrite derrière l’apparence d’une nonchalance foutraque, se révèle un contempteur minutieux, à la drôlerie féroce et absurde, des mœurs et travers contemporains.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Pauline Conradsson
Les acteurs sont tous excellents, la méconnaissable Adèle Exarchopoulos en tête, dans cette atmosphère pesante, confinée, où l’on sent que tout peut basculer d’un moment à l’autre.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par La Rédaction
Fidèle à son style nerveux, gaguesque et à son goût pour l'absurde, le cinéaste signe une satire au vitriol des réseaux sociaux et des médias. Cela donne une réjouissante comédie noire.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Olivier De Bruyn
Quentin Dupieux, cinéaste infatigable et farcesque, signe son neuvième film en sept ans. Bonne nouvelle : c'est aussi l'un de ses meilleurs.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Le résultat est à la fois déprimant et assez entêtant, en ce qu’il réaffirme en majesté Dupieux comme le grand nouvelliste noir et morbide qu’il sait parfois être.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marianne
par Olivier De Bruyn
Le nouveau film de Quentin Dupieux, en grande forme.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par Thierry Cheze
À travers le personnage d’une influenceuse incarnée par une Adèle Exarchopoulos impressionnante, Dupieux tire à boulets rouges sur notre époque dans son film le plus cruel.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Rolling Stone
par Sophie Rosemont
Le reste du casting est à l’avenant. Commandeur excelle dans son registre de bulldozer fissuré de toute part. Sandrine Kiberlain, qui incarne subtilement l’ambivalence de son rôle de journaliste partagée entre l’appât de la célébrité (elle aussi !) et son professionnalisme affirmé. Karim Leklou, lui, joue loin des territoires de personnages nobles qu’il a souvent tenus.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Télérama
par Jacques Morice
Masochisme, surexposition narcissique, solitude, servitude volontaire, folie font partie du programme, mais n’en disons pas trop, pour garder le bénéfice d’une histoire qui captive, encore une fois, grâce à de la pure mise en scène. Où Quentin Dupieux se distingue de la norme dans pratiquement chaque plan, sans effet gratuit.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Cahiers du Cinéma
par Marcos Uzal
Il en résulte un film d’une grande noirceur sur l’impossibilité de l’empathie ; y compris entre Magalie et son assistant (Jérôme Commandeur), qui la déteste à force de subir sa tyrannie, ou entre elle et ses fans, d’une absolue stupidité. Dupieux pense peut-être toucher là une vérité du monde contemporain, mais il y fait surtout preuve de son propre manque de croyance et d’empathie.
Critikat.com
par Jean-Sébastien Massart
Entre un début sinistre et une fin laborieuse, on a pourtant le sentiment d’avoir vu, au milieu du film, le meilleur de Dupieux, grâce à la présence d'Adèle Exarchopoulos.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Diverto
par La Rédaction
Influenceurs, fans, journalistes, tout le monde en prend pour son grade dans ce portrait au vitriol d’une société ou la célébrité ne tient qu’à un fil qui n’est pas celui de la morale, évidemment !
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Ecran Large
par Geoffrey Crété
On sait plus trop quoi faire avec les films de Quentin Dupieux, et si on était méchants on dirait que lui non plus. On vous rappelle donc que le mieux est encore d’aller vous faire votre propre avis et d’en discuter avec vos potes, parce que nous on en parlera dans l’équipe quand on sera plusieurs à l’avoir vu, pour essayer de comprendre ce qui s’est passé.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Pourtant, quelque chose nous perturbe dans ce qui peut s’apparenter à un brûlot misanthrope. Bien au-delà de l’ironie. Film plus sombre, plus pessimiste, plus démonstratif aussi. Comme si Quentin Dupieux voulait dénoncer quelque chose, au lieu de nous convier, comme souvent, dans un univers labyrinthique et inattendu où se perdre relève du délice.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par Bap. T.
Certes, le réalisateur de l’absurde sait moquer les travers d’une société qui l’est à bien des endroits. Mais il y a là un tel cynisme, une misanthropie si décomplexée (aucun personnage à sauver), qu’il s’érige moraliste branchouille avec une désinvolture irritante dont finit par pâtir son cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Carl Arnaud
Le nouveau long métrage de Quentin Dupieux est sans conteste son plus lisible, hélas au détriment de la complexité de son cinéma.
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Autant de gimmicks et d’auto-références qui ne doivent pas faire oublier que, derrière la comédie et un sens de l’absurde assumé, le cinéaste étale un véritable propos, puisqu’il pose une réflexion sur la viralité des vidéos postées sur le Web, en prenant essentiellement le parti des influenceurs.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Totalement grinçant et, pour le coup, parfaitement maîtrisé.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Thierry Chèze
Une comédie cruelle à la Ruben Östlund qui fait un bras d’honneur à son époque mais sans jamais paraître réac’. Tout sauf simple.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Humour noir et regard mordant sur les mirages contemporains, Quentin Dupieux fait du Quentin Dupieux. Et c’est plutôt bien, même si ce nouveau long-métrage n’est pas son plus marquant.
aVoir-aLire.com
par Charlotte Dhubert
Il faut plutôt voir ce conte noir pour se rendre compte (ou non) du pessimisme de l’artiste, ou bien simplement apprécier le décalage de son cinéma.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
L'Obs
par Nicolas Schaller
Le film, l’un des plus faibles de Dupieux et des plus désespérés aussi, offre un troublant écho à son burn-out médiatique qui le vit annuler ses interviews durant la promotion de « Daaaaaalí ! ».
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Libération
par Olivier Lamm
Le dernier long métrage de Quentin Dupieux, porté par une Adèle Exarchopoulos en youtubeuse dégénérée, s’avère un énième film de son auteur sur la cruauté du monde et l’inanité du spectacle. Vain et un peu cynique.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Positif
par Hugues Porquier
Inégal, L'Accident de piano devrait plaire aux inconditionnels du cinéaste plus qu'à ceux qui ont appris à l'apprécier avec ses derniers films.
Version Femina
par Hadrien Machart
Quentin Dupieux offre à ses acteurs l’occasion de déployer leur fantaisie et leur talent, mais peine à maintenir l’intérêt avec une comédie pas si drôle et bien moins rythmée qu’elle le devrait.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Abus de Ciné
C’est par le biais de cette anti-héroïne insensée, épicentre taré d’une galaxie de personnages soumis à sa folie caractérielle ou conditionnés par elle, que Dupieux se lâche comme jamais dans la méchanceté vénère, allant même jusqu’à profiter de l’occasion pour interroger (mieux : véroler) son propre statut d’artiste.
20 Minutes
Cette comédie malicieuse offre une bonne occasion de parler réseaux sociaux avec le trio.
CinemaTeaser
Un concentré de cinéma tordu, mené de main de maître.
Elle
Un excellent cru, et la performance de l'actrice principale y est pour beaucoup.
Franceinfo Culture
On retrouve la patte du réalisateur. Ce mélange d'absurde, de comique de répétition, et des dialogues bien écrits qui sonnent comme des séances de défoulement salvatrices. Quentin Dupieux renoue ici avec le pastiche du film d'horreur, qu'il conjugue habilement avec le registre comique.
La Croix
Hilarantes, Sandrine Kiberlain et Adèle Exarchopoulos excellent dans cette partie d’échecs à la tension extrêmement maîtrisée.
La Tribune Dimanche
Dupieux se régale une nouvelle fois de ce mélange détonant d'histoire policière et de fable sociologique, de thriller en l'occurrence sous la neige et de farce macabre. [...] C'est d'abord l'absurdité qui règne ici en maîtresse absolue, faisant de chaque personnage un condensé de grotesque et de baroque.
Le Figaro
Sous ses airs de cinéaste barbu et farfelu, homme-orchestre fantaisiste (scénariste, cadreur, monteur, compositeur), Dupieux est un grand misanthrope. Il a beau faire semblant de garder foi en l’humanité dans ses interviews, son cinéma vomit notre époque formidable avec un humour féroce sans égal.
Le Monde
Comme d’habitude, ce cinéaste, qui s’abrite derrière l’apparence d’une nonchalance foutraque, se révèle un contempteur minutieux, à la drôlerie féroce et absurde, des mœurs et travers contemporains.
Le Parisien
Les acteurs sont tous excellents, la méconnaissable Adèle Exarchopoulos en tête, dans cette atmosphère pesante, confinée, où l’on sent que tout peut basculer d’un moment à l’autre.
Le Point
Fidèle à son style nerveux, gaguesque et à son goût pour l'absurde, le cinéaste signe une satire au vitriol des réseaux sociaux et des médias. Cela donne une réjouissante comédie noire.
Les Echos
Quentin Dupieux, cinéaste infatigable et farcesque, signe son neuvième film en sept ans. Bonne nouvelle : c'est aussi l'un de ses meilleurs.
Les Inrockuptibles
Le résultat est à la fois déprimant et assez entêtant, en ce qu’il réaffirme en majesté Dupieux comme le grand nouvelliste noir et morbide qu’il sait parfois être.
Marianne
Le nouveau film de Quentin Dupieux, en grande forme.
Ouest France
À travers le personnage d’une influenceuse incarnée par une Adèle Exarchopoulos impressionnante, Dupieux tire à boulets rouges sur notre époque dans son film le plus cruel.
Rolling Stone
Le reste du casting est à l’avenant. Commandeur excelle dans son registre de bulldozer fissuré de toute part. Sandrine Kiberlain, qui incarne subtilement l’ambivalence de son rôle de journaliste partagée entre l’appât de la célébrité (elle aussi !) et son professionnalisme affirmé. Karim Leklou, lui, joue loin des territoires de personnages nobles qu’il a souvent tenus.
Télérama
Masochisme, surexposition narcissique, solitude, servitude volontaire, folie font partie du programme, mais n’en disons pas trop, pour garder le bénéfice d’une histoire qui captive, encore une fois, grâce à de la pure mise en scène. Où Quentin Dupieux se distingue de la norme dans pratiquement chaque plan, sans effet gratuit.
Cahiers du Cinéma
Il en résulte un film d’une grande noirceur sur l’impossibilité de l’empathie ; y compris entre Magalie et son assistant (Jérôme Commandeur), qui la déteste à force de subir sa tyrannie, ou entre elle et ses fans, d’une absolue stupidité. Dupieux pense peut-être toucher là une vérité du monde contemporain, mais il y fait surtout preuve de son propre manque de croyance et d’empathie.
Critikat.com
Entre un début sinistre et une fin laborieuse, on a pourtant le sentiment d’avoir vu, au milieu du film, le meilleur de Dupieux, grâce à la présence d'Adèle Exarchopoulos.
Diverto
Influenceurs, fans, journalistes, tout le monde en prend pour son grade dans ce portrait au vitriol d’une société ou la célébrité ne tient qu’à un fil qui n’est pas celui de la morale, évidemment !
Ecran Large
On sait plus trop quoi faire avec les films de Quentin Dupieux, et si on était méchants on dirait que lui non plus. On vous rappelle donc que le mieux est encore d’aller vous faire votre propre avis et d’en discuter avec vos potes, parce que nous on en parlera dans l’équipe quand on sera plusieurs à l’avoir vu, pour essayer de comprendre ce qui s’est passé.
La Voix du Nord
Pourtant, quelque chose nous perturbe dans ce qui peut s’apparenter à un brûlot misanthrope. Bien au-delà de l’ironie. Film plus sombre, plus pessimiste, plus démonstratif aussi. Comme si Quentin Dupieux voulait dénoncer quelque chose, au lieu de nous convier, comme souvent, dans un univers labyrinthique et inattendu où se perdre relève du délice.
Le Journal du Dimanche
Certes, le réalisateur de l’absurde sait moquer les travers d’une société qui l’est à bien des endroits. Mais il y a là un tel cynisme, une misanthropie si décomplexée (aucun personnage à sauver), qu’il s’érige moraliste branchouille avec une désinvolture irritante dont finit par pâtir son cinéma.
Les Fiches du Cinéma
Le nouveau long métrage de Quentin Dupieux est sans conteste son plus lisible, hélas au détriment de la complexité de son cinéma.
Nice-Matin
Autant de gimmicks et d’auto-références qui ne doivent pas faire oublier que, derrière la comédie et un sens de l’absurde assumé, le cinéaste étale un véritable propos, puisqu’il pose une réflexion sur la viralité des vidéos postées sur le Web, en prenant essentiellement le parti des influenceurs.
Paris Match
Totalement grinçant et, pour le coup, parfaitement maîtrisé.
Première
Une comédie cruelle à la Ruben Östlund qui fait un bras d’honneur à son époque mais sans jamais paraître réac’. Tout sauf simple.
Sud Ouest
Humour noir et regard mordant sur les mirages contemporains, Quentin Dupieux fait du Quentin Dupieux. Et c’est plutôt bien, même si ce nouveau long-métrage n’est pas son plus marquant.
aVoir-aLire.com
Il faut plutôt voir ce conte noir pour se rendre compte (ou non) du pessimisme de l’artiste, ou bien simplement apprécier le décalage de son cinéma.
L'Obs
Le film, l’un des plus faibles de Dupieux et des plus désespérés aussi, offre un troublant écho à son burn-out médiatique qui le vit annuler ses interviews durant la promotion de « Daaaaaalí ! ».
Libération
Le dernier long métrage de Quentin Dupieux, porté par une Adèle Exarchopoulos en youtubeuse dégénérée, s’avère un énième film de son auteur sur la cruauté du monde et l’inanité du spectacle. Vain et un peu cynique.
Positif
Inégal, L'Accident de piano devrait plaire aux inconditionnels du cinéaste plus qu'à ceux qui ont appris à l'apprécier avec ses derniers films.
Version Femina
Quentin Dupieux offre à ses acteurs l’occasion de déployer leur fantaisie et leur talent, mais peine à maintenir l’intérêt avec une comédie pas si drôle et bien moins rythmée qu’elle le devrait.