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Une véritable satire de la célébrité aller toujours plus loin dans le danger pour faire le buzz.
Adèle Exarchopoulos toujours exceptionnel et Sandrine Kiberlain Incroyable.
Adèle Exarchopoulos toujours exceptionnel et Sandrine Kiberlain Incroyable.
Quentin Dupieux signe un Retour Tonirtruant avec son nouvel Ovni Décapant et Intriguant dans la pure lignée de Réalite et Le Daim. Mener par une Histoire Farfelue et Originale qui est mener a cent a l'heure pendant 1h28 qui apporte un véritable cynisme du monde actuelle tout en regorgeant de quelques trouvailles scénaristiques bien penser. Ajouter a tout ceci une Réalisation Millimétrée jusque dans les moindres détailles comme dans les précédant œuvres du Dupieux tout en étant soutenue par une Bande Originale Mélodieuse de de Chily Gonzales et Mr Oizo qui apporte un supplément a l'univers barré et singulière du long métrage. Ensuite le Casting est au Top Niveau avec notamment la Fantastique Adèle Exarchopoulos qui signe l'une de ces meilleures performances depuis longtemps en campant ici le rôle de Magalie Moreau une Influence Égocentrique et Névrosé dont l’actrice s'en donne a cœur joie dans ce personnage méconnaissable et marquant, Autour de notre Célébrité décaler on retrouve une galerie de Personnages Atypiques comme l'excellent Jérôme Commandeur qui excelle avec délectation dans la peau de Patrick Balandras l’assistant Loyal et Protecteur de Magalie en passant par la Fabuleuse Sandrine Kiberlain qui excelle avec brio dans le rôle de Simone Herzog une Journaliste Tenace et Déterminée ainsi que les prestations formidables de Karim Leklou,Clara Choï et Gabin Visona qui apportent leurs contributions a l'édifice avec cette Distribution du Tonnerre. Enfin le film parvient a alterner entre Rires et moments Surréalistes qui nous passer par tous les stades émotionnels avec notamment son Humour Noir Acide et Savoureux ponctué de Répliques qui font pratiquement mouche a chaque seconde tout en parvenant a nous dérouter a travers quelques Scènes Indéfinissables et Démentes qui ne laissera personne indemne. En Bref, L'Accident de Piano est une nouvelle pépite incommensurable qui marque ces dernières années l'ascension fulgurante et mériter de Quentin Dupieux qui arrive a entrer au panthéon des Cinéastes les plus Prodigieux et Inclassables des années Passé,Présent et Futur tout en nous régalant a travers cette Uppercut Cinématographique Grinçant,Trash et Réjouissant dont les aficionados de Dupieux en ressortiront assez satisfait de cet Perle rare du Septième Art a découvrir impérativement.
Dupieux fait un film brut voire brutal.
Rien n’est fait pour plaire. Du coup il faut être connaisseur pour aimer.
Les réseaux en prennent plein la tronche. Les acteurs et les spectateurs qui enchaînent les performances inutiles.
La finesse n’est pas au rendez-vous mais on n’est pas là pour ça. C’est assez vulgaire malgré tout et ça appuie là où ça fait mal.
Donc on reste partagé. Le sujet est intéressant mais le traitement est trop peu avenant.
Rien n’est fait pour plaire. Du coup il faut être connaisseur pour aimer.
Les réseaux en prennent plein la tronche. Les acteurs et les spectateurs qui enchaînent les performances inutiles.
La finesse n’est pas au rendez-vous mais on n’est pas là pour ça. C’est assez vulgaire malgré tout et ça appuie là où ça fait mal.
Donc on reste partagé. Le sujet est intéressant mais le traitement est trop peu avenant.
Incroyable ! J’étais pliée en deux pendant le film !! Encore un merveilleux classique de Quentin Dupieux : un film intelligent, drôle, pertinent, qui pousse à la réflexion. Adèle Exarchopoulos continue de m’épater par la diversité de son jeu. J’ai déjà prévu d’y retourner dans la semaine, cette fois avec des proches, je recommande.
Avec son humour noir et son absurdité assumée, le film s’inscrit dans la lignée des œuvres loufoques de Quentin Dupieux. Derrière cette farce, on devine une satire de notre société (le vouloir toujours plus, la masturbation intellectuelle de certains artistes).
Adèle, quant à elle, nous livre une belle prestation.
Certes, le film est décousu et ne plaira pas à tous, mais les amateurs du genre n’y verront sûrement pas le pire de Dupieux!
Adèle, quant à elle, nous livre une belle prestation.
Certes, le film est décousu et ne plaira pas à tous, mais les amateurs du genre n’y verront sûrement pas le pire de Dupieux!
Attention, le film peut choqué par un certain discours « schizophrène » une noirceur et une violence morale très troublante….Cela peut être psychologiquement déstabilisant pour ne pas dire autre chose. Après Dupieux manie l’absurde comme nul autre, et cette femme psychotique, voire dérangée( Adèle Exarchopoulos) montre une face des réseaux sociaux qui peut mettre beaucoup en danger, qui seraient tentée par la célébrité….Je dois dire qu’on hésite entre rire et pleurer, le sujet est grave, la manipulation si toxique, le film m’a fait penser dans sa dialectique à « Natural born killers » d’Oliver Stone, c’est aussi punchy, déjanté et inquiétant sur nos modèles sociaux ?.. Ici Dupieux dérange….Il est conseillé de prendre du recul….Un film que je conseille cependant. Qui dit qu’en chacun sommeille un « fou » pourquoi pas ?
Film féroce, hilarant et merveilleusement interprété…
Quentin Dupieux pousse tous les curseurs, et ça marche !
Quentin Dupieux pousse tous les curseurs, et ça marche !
Ce film est dingue, j'y suis allée avec mon fils ce matin, grand fan de Quentin Dupieux et j'ai beaucoup ri, c'est absurde et burlesque. et moderne ! Jérome Comandeur est exceptionnel...Je recommande ! :)
Un grand grand GRAND Dupieux, et une Adèle juste exceptionnelle. Vive Magalie!!!! Bravo à toute l’equipe!!!!
Pour le lecteur pressé, en moins de 3 minutes :
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard L'Accident de piano Quentin Dupieux" sur YouTube !
Ça ne commence pas.
Pas vraiment. Pas tout à fait.
Ce n’est pas un film : c’est une chute de tension.
spoiler: Une onde plate. Un piano tombé sans bruit. Quentin Dupieux reprend la pose — non, l’imposture — d’un cinéma qui n’y croit plus. Magalie : influenceuse crashée, personnage dégonflé avant d’avoir été rempli. Elle est là, dans le cadre, hors du monde, au bord d’une pente scénaristique qui ne mène… à rien. Une vidéo. Un accident. L’acide n’est pas sur le visage : il est dans le ton. Dupieux s’amuse, dit-on. Il s’amuse de quoi ? Du silence ? Du vide ? De la certitude qu’il peut tout filmer, parce qu’il a cessé d’y croire ? Magalie fuit. Patrick suit. Deux personnages sans noyau, isolés dans la montagne comme dans une dépression partagée. Il ne se passe rien. Mais avec application. Une journaliste débarque. Avec une info, peut-être. Une menace, sans doute. Elle est floue. Comme tout le reste. Dupieux ne veut plus écrire des scènes. Il juxtapose des intentions mortes. Et ce piano, alors ? Il tombe ? Il explose ? Non. Il reste une idée, jamais filmée. Un mensonge de titre. Une note absente dans une partition effacée. L’Accident de piano est une comédie sans moteur, sans tempo, sans angle. L’absurde devient un tic, un maniérisme vidé de sa charge subversive.
Dupieux n’interroge rien. Il désamorce tout.
Il dégonfle les enjeux comme un enfant jaloux qui crève les ballons des autres.
Où est le cinéma ?
Dans la neige molle ? Dans le regard vide de Patrick ? Dans l’écran de Magalie ?
Non.
Il n’y a que le refus d’un cinéma qui refuse le monde.
La comédie n’est plus comique. Elle n’est même plus amère.
Elle est désengagée, distendue, dissoute.
Dupieux filme comme on bâille : par réflexe.
Il rejoue Le Daim, Mandibules, Yannick — version détournée, défroquée, désincarnée.
Ce n’est pas du cynisme.
C’est du vide revendiqué.
Et c’est là que tout bascule :
On attend une scène. On reçoit une pause.
On guette un virage. On trouve un flocon.
Le film se tient — pas debout, mais à distance.
Comme s’il ne voulait pas contaminer le spectateur par une quelconque émotion.
Pas de rythme. Pas de résolution.
Juste une résignation froide.
Le réel est absent.
La satire, éteinte.
Et l’humour, cet orphelin, se retrouve dans un couloir vide, où chaque rire s’évapore avant même de naître.
Dupieux ne livre plus de films. Il dépose des brouillons à peine relus.
L’accident n’est pas une scène. C’est l’ensemble.
Le film lui-même : l’accident.
Et le piano ?
Il ne joue plus.
Note : 8 sur 20.
Pour découvrir ma critique vidéo complète, copier/coller "cinéma sans fard L'Accident de piano Quentin Dupieux" sur YouTube !
Ça ne commence pas.
Pas vraiment. Pas tout à fait.
Ce n’est pas un film : c’est une chute de tension.
spoiler: Une onde plate. Un piano tombé sans bruit. Quentin Dupieux reprend la pose — non, l’imposture — d’un cinéma qui n’y croit plus. Magalie : influenceuse crashée, personnage dégonflé avant d’avoir été rempli. Elle est là, dans le cadre, hors du monde, au bord d’une pente scénaristique qui ne mène… à rien. Une vidéo. Un accident. L’acide n’est pas sur le visage : il est dans le ton. Dupieux s’amuse, dit-on. Il s’amuse de quoi ? Du silence ? Du vide ? De la certitude qu’il peut tout filmer, parce qu’il a cessé d’y croire ? Magalie fuit. Patrick suit. Deux personnages sans noyau, isolés dans la montagne comme dans une dépression partagée. Il ne se passe rien. Mais avec application. Une journaliste débarque. Avec une info, peut-être. Une menace, sans doute. Elle est floue. Comme tout le reste. Dupieux ne veut plus écrire des scènes. Il juxtapose des intentions mortes. Et ce piano, alors ? Il tombe ? Il explose ? Non. Il reste une idée, jamais filmée. Un mensonge de titre. Une note absente dans une partition effacée. L’Accident de piano est une comédie sans moteur, sans tempo, sans angle. L’absurde devient un tic, un maniérisme vidé de sa charge subversive.
Dupieux n’interroge rien. Il désamorce tout.
Il dégonfle les enjeux comme un enfant jaloux qui crève les ballons des autres.
Où est le cinéma ?
Dans la neige molle ? Dans le regard vide de Patrick ? Dans l’écran de Magalie ?
Non.
Il n’y a que le refus d’un cinéma qui refuse le monde.
La comédie n’est plus comique. Elle n’est même plus amère.
Elle est désengagée, distendue, dissoute.
Dupieux filme comme on bâille : par réflexe.
Il rejoue Le Daim, Mandibules, Yannick — version détournée, défroquée, désincarnée.
Ce n’est pas du cynisme.
C’est du vide revendiqué.
Et c’est là que tout bascule :
On attend une scène. On reçoit une pause.
On guette un virage. On trouve un flocon.
Le film se tient — pas debout, mais à distance.
Comme s’il ne voulait pas contaminer le spectateur par une quelconque émotion.
Pas de rythme. Pas de résolution.
Juste une résignation froide.
Le réel est absent.
La satire, éteinte.
Et l’humour, cet orphelin, se retrouve dans un couloir vide, où chaque rire s’évapore avant même de naître.
Dupieux ne livre plus de films. Il dépose des brouillons à peine relus.
L’accident n’est pas une scène. C’est l’ensemble.
Le film lui-même : l’accident.
Et le piano ?
Il ne joue plus.
Note : 8 sur 20.
Pur chef d’œuvre signé Quentin Dupieux, réalisateur aussi singulier que prolifique ! C’est hilarant et dérangeant, Adèle et Commandeur au sommet, sans oublier Kiberlain qui joue à merveille sa partition. De loin le meilleur Dupieux !
Une pépite encore une fois ! la performance d'Adèle est incroyable, elle fait rire, elle est touchante. Le ton du film oscile entre comédie et drame. Foncez le voir !
Meilleur Dupieux !!!
Hilarant et touchant.
Adèle est exceptionnelle.
J’y retournerai sans aucun doute
Hilarant et touchant.
Adèle est exceptionnelle.
J’y retournerai sans aucun doute
Dupieux au sommet.
Irrévérencieux, hilarant, explosif.
À l heure où le cinéma français nous ennuie, Dupieux nous maintient en vie !
Irrévérencieux, hilarant, explosif.
À l heure où le cinéma français nous ennuie, Dupieux nous maintient en vie !
C’est un court métrage et il faut le prendre comme tel. Une seule idée s’étire et tente de combler le manque de cinéma.
Les comédiens sont très bons, eux.
Les comédiens sont très bons, eux.
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