Note moyenne
3,7
18 titres de presse
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Franceinfo Culture
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Bande à part
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Elle
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Figaro
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Ouest France
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Positif
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Télérama
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aVoir-aLire.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Le Dauphiné Libéré
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Les Fiches du Cinéma
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Première
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Franceinfo Culture
[...] se noue une conversation entre deux générations, donnant à voir un moment de transmission à l'œuvre, en direct. Et c'est sans doute, au-delà de l'extrême énergie, de la joie, de la liberté, de la force et de la fragilité mêlée des jeunes acteurs, ce qui donne à ce film un souffle extraordinaire, qui nous transporte et nous émeut aux larmes.
Bande à part
Que ce film est vivant, joyeux et émouvant ! "Rue du Conservatoire" est une pépite. Une ode à la vitalité, au collectif, aux lendemains prometteurs.
Elle
Les répétitions se succèdent, la joie est communicative et certains élèves se révèlent.
L'Humanité
La beauté de ce documentaire bricolé avec différents types d’images, dont des archives personnelles qui lui donnent une coloration vintage, réside précisément dans sa fragilité.
L'Obs
Une dualité porteuse d’émotion dont Valérie Donzelli tire superbement parti.
Le Figaro
Les élèves du CNSAD travaillent d’arrache-pied. Le film les montrent qui doutent, se cognent, tombent, et se relèvent. La caméra saisit leur jeunesse, leur fougue, leur liberté, leur passion et leurs espoirs. L’esprit de troupe est là qui bat la chamade. Ça fait un bien fou.
Le Monde
Il ressort de ce documentaire bien plus qu’un reportage dans les coulisses du conservatoire, mais un portrait en miroir, traversé par le thème de la rupture, indissociable de la création.
Les Inrockuptibles
Avec “Rue du Conservatoire”, Valérie Donzelli enregistre la dernière année d’une promo du Conservatoire et brosse le portrait de l’une de ses jeunes recrues. Un film passionnant sur les acteur·ices, l’acte de création et ce qui fait une génération.
Libération
Valérie Donzelli, avec une humilité malicieuse, déplace sa position, se déleste du poids des ans : elle n’est plus la sachante venu donner un cours sur le jeu d’acteur au cinéma, elle est cette petite souris (filmée dans un recoin du Conservatoire) qui profite de l’ébullition ambiante pour garder une modeste trace de nos plus belles années.
Ouest France
Un documentaire débordant de fraîcheur.
Positif
Un documentaire fait de bric et de broc et de trouvailles poétiques.
Télérama
Un documentaire habilement scénarisé.
aVoir-aLire.com
Vif, intelligent et sensible, ce documentaire est le récit d’une comédienne et réalisatrice, Valérie Donzelli, qui, depuis qu’elle fait du cinéma, ne triche jamais, ni avec les autres, ni avec elle-même. Un coup de cœur.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Etre et devenir, telle est la question.
Le Dauphiné Libéré
Un hommage solaire à une jeunesse fragile et éclatante.
Les Fiches du Cinéma
En filmant les dernières semaines d'une promotion du Conservatoire national d'art dramatique, Valérie Donzelli compose un tableau générationnel quelque peu générique, en même temps qu'elle se livre à une façon d'autoportrait empreint de nostalgie.
Première
L’empathie qu’elle déploie, sa manière, d’être au milieu d’eux donne une émotion particulière à ce film qui dépoussière aussi subtilement l’image de la figure du metteur en scène, ici tout sauf démiurge tyrannique mais capable de partager ses doutes sans perdre le contrôle de sa troupe.
Cahiers du Cinéma
Timide parfois, presque fébrile dans sa volonté de filmer comme on capterait une énergie juvénile précieuse, Donzelli cherche un retrait juste pour laisser l’avant-scène à la troupe, et mêle sans s’en inquiéter visée altruiste et narcissique : garder une trace revient ici à en laisser une.