Jeunesse (retour au pays)
Note moyenne
3,8
13 titres de presse
  • Les Fiches du Cinéma
  • Les Inrockuptibles
  • Cahiers du Cinéma
  • Critikat.com
  • La Tribune Dimanche
  • Le Monde
  • Les Echos
  • Libération
  • Première
  • aVoir-aLire.com
  • L'Obs
  • Télérama
  • Abus de Ciné

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

13 critiques presse

Les Fiches du Cinéma

par Gaël Reyre

Ce troisième volet dédié aux jeunes ouvrières et ouvriers de la confection fait un constat amer. Familles paysannes et travailleurs migrants sont structurellement contraints à la précarité. Cette trilogie est un hymne à leur vitalité, leur force, leur courage.

Les Inrockuptibles

par Robin Vaz

L’apport de Retour au pays à la trilogie tient alors à sa façon d’observer les répercussions du rythme cyclique du travail sur la vie des ouvrier·ères. [...] Le “retour” du titre gagne en ambiguïté : le “pays” des prolétaires se trouve-il dans leurs provinces natales ou bien à Zhili ?

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Cahiers du Cinéma

par Raphaël Nieuwjaer

Conséquence d’un labeur aux horaires extensifs, le brouillage du jour et la nuit est aussi la marque de la méthode de Wang Bing : accompagner les êtres jusque dans des zones limites, où l’avancée et la suspension, la vitalité et l’épuisement se donnent à voir dans des formes indistinctes. 

Critikat.com

par Marin Gérard

Même si le film s'échappe davantage des sinistres ateliers textiles de Zhili, "Retour au pays" offre un épilogue amer à la trilogie de Wang Bing.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

La Tribune Dimanche

par Aurélien Cabrol

Une bouffée d'oxygène par rapport aux deux précédents et sidérants volets qui nous immergeaient dans un univers industriel étouffant, d'une dureté sociale et humaine absolue. Pour autant, Wang Bing ne perd rien de l'acuité de son regard sur ces hommes et femmes aux vies rudes mais qui ne lâchent jamais rien.

La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche

Le Monde

par Ma. Mt.

Entre les murs de la ville-atelier incube le profil d’une génération, ce perpétuel flux de jeunesse qui vient remplir ses manufactures et ses dortoirs, tous ces visages à côté desquels Wang Bing inscrit un nom et un âge. Ce qui sort de la matrice de béton, c’est le visage du siècle.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Les Echos

par Adrien Gombeaud

Le documentariste chinois achève sa monumentale trilogie autour des petites mains qui assemblent les vêtements bon marché du monde entier. Entre labeur acharné, espoirs et réalités brutales, le cinéaste capte le quotidien d'une génération qui façonne notre époque.

La critique complète est disponible sur le site Les Echos

Libération

par Sandra Onana

Impossible d’oublier après les avoir vues, ces scènes de repos au dortoir sous les amoncellements d’édredons roses où remue toujours une silhouette qu’on n’avait pas vue tout de suite, ensevelie sous sa propre production de nippes bon marché.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Première

par Nicolas Moreno

Wang Bing les suit, caméra à l’épaule, observant en silence la générosité de ces jeunes Chinois qui lui ont ouvert en grand les portes de leur intimité pour un résultant bouleversant. L’ultime pièce d’un chef d’œuvre du genre.

La critique complète est disponible sur le site Première

aVoir-aLire.com

par Laurent Cambon

Après le très désespéré Jeunesse (Les tourments), Wang Bing ouvre une page plus joyeuse du retour au pays des ouvriers. Sans doute pour montrer à travers ce dernier volet de la trilogie que l’espoir est possible face aux conditions de travail désastreuses qui leur sont imposées.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

L'Obs

par Guillaume Loison

Suite et fin du triptyque de Wang Bing sur les ouvriers venus des confins de la Chine travailler dans les usines textiles du bourg de Zhili. En dépit d’une kyrielle de moments de cinéma impressionnants, ce troisième volet se prend parfois au piège de la répétition.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Télérama

par Frédéric Strauss

Mais, par-delà l’épreuve du travail et les difficultés personnelles de toutes sortes, Wang Bing saisit l’énergie de la jeunesse. Il montre un rapport à l’existence qui parvient à rester miraculeusement léger, alors que ce troisième film s’éloigne des usines pour retrouver les racines familiales de ces filles et garçons.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Abus de Ciné

par Olivier Bachelard

Malheureusement, Wang Bing traite ici longuement de sujets déjà abordés dans les deux précédents volets, ne sachant une nouvelle fois que réellement sélectionner dans ses montagnes de rush.

La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
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