Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
11 critiques presse
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Le cinéaste crée, sans le verbaliser, un dialogue pertinent avec ce qu’étaient les Beatles – le groupe refusait de jouer dans des salles où avait cours la ségrégation, par exemple – et, avec poésie et une douceur touchante, donne à ressentir une époque qui vibrait d’un espoir furieusement transformateur.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
L'Humanité
par Vincent Ostria
Un film prenant, cohérent, concret.
Ouest France
par La Rédaction
Un documentaire original.
Cahiers du Cinéma
par Alice Leroy
Les personnages, inspirés par des vies bien réelles, servent un projet littéraire qui court souterrainement à travers l’œuvre du cinéaste. Les existences minuscules et les gestes anonymes qui animent la grande symphonie urbaine se lient aux rêveries des flâneurs.
Critikat.com
par Clémence Duhornay
De la présence des Beatles sur le sol américain le temps d’un week-end, le cinéaste roumain extrait des images moins officielles – manière de proposer une re-vision de l’Histoire, débusquée dans les interstices du récit collectif.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Ecran Large
par Antoine Desrues
Si la voix-off envahissante parasite la pureté des images, le travail d’archives d’Andrei Ujică est une nouvelle fois impressionnant, et raconte avec beaucoup de poésie une certaine histoire de l’Amérique des années 60.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Les Fiches du Cinéma
par Jef Marcadé
Constitué en totalité d’images d’actualités et de films amateurs, cette tentative de greffe poético-historique, aussi séduisante soit-elle, ne prend malheureusement pas.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Première
par Frédéric Foubert
Le concept est funambule, pas évident à appréhender, mais le film laisse une étonnante sensation de voyage spatio-temporel éthéré.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Cécile Mury
Une touche de fiction dans le documentaire, pour un voyage nostalgique et original.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Plus qu’une plongée au cœur de l’évènement ou des cercles de groupies, le documentaire est avant tout un portrait de la ville de New-York, ses habitants, ses quartiers. De Harlem à Jones Beach, Andrei Ujică recrée une symphonie intimiste et personnelle où l’imagination se mêle à la mémoire pour raconter ce qu’étaient les États-Unis à cette période-là, et notamment les discriminations raciales et la ghettoïsation de certains lieux.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Monde
par Ma. Mt.
Outre qu’il accuse un singulier manque de confiance en l’archive, le procédé a le fâcheux effet de saturer le film en voix off comme en considérations psychologiques. Dommage, tant le travail silencieux du montage sait se montrer plus éloquent.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
CinemaTeaser
Le cinéaste crée, sans le verbaliser, un dialogue pertinent avec ce qu’étaient les Beatles – le groupe refusait de jouer dans des salles où avait cours la ségrégation, par exemple – et, avec poésie et une douceur touchante, donne à ressentir une époque qui vibrait d’un espoir furieusement transformateur.
L'Humanité
Un film prenant, cohérent, concret.
Ouest France
Un documentaire original.
Cahiers du Cinéma
Les personnages, inspirés par des vies bien réelles, servent un projet littéraire qui court souterrainement à travers l’œuvre du cinéaste. Les existences minuscules et les gestes anonymes qui animent la grande symphonie urbaine se lient aux rêveries des flâneurs.
Critikat.com
De la présence des Beatles sur le sol américain le temps d’un week-end, le cinéaste roumain extrait des images moins officielles – manière de proposer une re-vision de l’Histoire, débusquée dans les interstices du récit collectif.
Ecran Large
Si la voix-off envahissante parasite la pureté des images, le travail d’archives d’Andrei Ujică est une nouvelle fois impressionnant, et raconte avec beaucoup de poésie une certaine histoire de l’Amérique des années 60.
Les Fiches du Cinéma
Constitué en totalité d’images d’actualités et de films amateurs, cette tentative de greffe poético-historique, aussi séduisante soit-elle, ne prend malheureusement pas.
Première
Le concept est funambule, pas évident à appréhender, mais le film laisse une étonnante sensation de voyage spatio-temporel éthéré.
Télérama
Une touche de fiction dans le documentaire, pour un voyage nostalgique et original.
Abus de Ciné
Plus qu’une plongée au cœur de l’évènement ou des cercles de groupies, le documentaire est avant tout un portrait de la ville de New-York, ses habitants, ses quartiers. De Harlem à Jones Beach, Andrei Ujică recrée une symphonie intimiste et personnelle où l’imagination se mêle à la mémoire pour raconter ce qu’étaient les États-Unis à cette période-là, et notamment les discriminations raciales et la ghettoïsation de certains lieux.
Le Monde
Outre qu’il accuse un singulier manque de confiance en l’archive, le procédé a le fâcheux effet de saturer le film en voix off comme en considérations psychologiques. Dommage, tant le travail silencieux du montage sait se montrer plus éloquent.