Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par Simon Hoareau
Drôle de projet dont le dispositif consiste à fictionnaliser la réalité (non-professionnels, les protagonistes de la “vraie histoire” jouent leur propre rôle), Vittoria se déploie prudemment pour mieux cueillir, dans sa dernière partie, les spectateurs.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Un rôle bouleversant pour Marilena Amato.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
L'Obs
par Xavier Leherpeur
Résultat ? Une montée en puissance émotionnelle, aussi intense que profondément pudique. Non, le cinéma italien n’est pas mort.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par Mathieu Macheret
Le récit, quant à lui, épouse la logique butée de l’« acte de foi », où il s’agit de croire très fort en quelque chose pour la faire advenir. Le réalisme de pure forme sert donc d’emballage pour faire passer un fond mystique beaucoup plus contestable, car présenté comme une vérité absolue.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
Le film, au-delà de l’adoption, dessine aussi le portrait de la ville de Naples et de l’Italie d’aujourd’hui. Une ville et un pays où les maladies professionnelles commencent à être reconnues, où les jeunes hommes n’ont pas honte de devenir coiffeurs pour dames, où certes l’on vénère les morts, et où les traditions populaires demeurent [...].
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Paris Match
par Yannick Vely
Un film troublant au dispositif factice mais à l’émotion bien réelle.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Première
par Marie Janeyriat
Dès le début, on peine à lire le personnage de Jasmine, puis les masques tombent dans une scène de fin pleine de tendresse qui rappelle qu’accueillir et aimer un enfant, c’est sans condition.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Jérémie Couston
Au terme de ce petit théâtre du quotidien, entre négociations familiales et rêve prémonitoire, il y aura bien une fille et un film, comblés d’un amour maternel jamais feint.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
aVoir-aLire.com
par Gérard Crespo
Coproduit par Nanni Moretti, ce film est un délicat portrait de famille, avec une tonalité semi-documentaire touchante qui prend tout son sens en fin de narration. Une agréable surprise.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Libération
par Camille Nevers
Ici, au contraire, c’est la réalisation qui assomme le sujet sensible. Imprécises sont les réponses et les questions formulées, comme le point, souvent flou, que l’emploi d’une musique trémolo ne parvient pas à fixer. Cette famille populaire napolitaine, cette mère charismatique à la coupe platine undercut et au visage obstiné, méritaient vraiment mieux.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Les Fiches du Cinéma
Drôle de projet dont le dispositif consiste à fictionnaliser la réalité (non-professionnels, les protagonistes de la “vraie histoire” jouent leur propre rôle), Vittoria se déploie prudemment pour mieux cueillir, dans sa dernière partie, les spectateurs.
Abus de Ciné
Un rôle bouleversant pour Marilena Amato.
L'Obs
Résultat ? Une montée en puissance émotionnelle, aussi intense que profondément pudique. Non, le cinéma italien n’est pas mort.
Le Monde
Le récit, quant à lui, épouse la logique butée de l’« acte de foi », où il s’agit de croire très fort en quelque chose pour la faire advenir. Le réalisme de pure forme sert donc d’emballage pour faire passer un fond mystique beaucoup plus contestable, car présenté comme une vérité absolue.
Les Inrockuptibles
Le film, au-delà de l’adoption, dessine aussi le portrait de la ville de Naples et de l’Italie d’aujourd’hui. Une ville et un pays où les maladies professionnelles commencent à être reconnues, où les jeunes hommes n’ont pas honte de devenir coiffeurs pour dames, où certes l’on vénère les morts, et où les traditions populaires demeurent [...].
Paris Match
Un film troublant au dispositif factice mais à l’émotion bien réelle.
Première
Dès le début, on peine à lire le personnage de Jasmine, puis les masques tombent dans une scène de fin pleine de tendresse qui rappelle qu’accueillir et aimer un enfant, c’est sans condition.
Télérama
Au terme de ce petit théâtre du quotidien, entre négociations familiales et rêve prémonitoire, il y aura bien une fille et un film, comblés d’un amour maternel jamais feint.
aVoir-aLire.com
Coproduit par Nanni Moretti, ce film est un délicat portrait de famille, avec une tonalité semi-documentaire touchante qui prend tout son sens en fin de narration. Une agréable surprise.
Libération
Ici, au contraire, c’est la réalisation qui assomme le sujet sensible. Imprécises sont les réponses et les questions formulées, comme le point, souvent flou, que l’emploi d’une musique trémolo ne parvient pas à fixer. Cette famille populaire napolitaine, cette mère charismatique à la coupe platine undercut et au visage obstiné, méritaient vraiment mieux.