Hopper et le Secret de la Marmotte : Critique presse
Hopper et le Secret de la Marmotte
Note moyenne
2,8
10 titres de presse
Télé Loisirs
Abus de Ciné
Le Journal du Dimanche
Le Parisien
Le Point
Les Fiches du Cinéma
Télérama
Nice-Matin
Ouest France
Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
10 critiques presse
Télé Loisirs
par C.B.
Une réussite.
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Si le sujet de fond est à la fois celui de la famille, mais aussi la nécessité de ne pas avoir honte de ce qu’on est et de se confronter au monde extérieur, l’humour sera bien entendu au rendez-vous [...]. En divisant provisoirement en deux, puis trois groupes, la petite expédition, les scénaristes démultiplient le plaisir à suivre ces aventures, jusqu’à un climax en forme de cérémonie où la marmotte a enfin un rôle important.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Trois ans après Hopper et le hamster des ténèbres (2022), de Ben Stassen et Benjamin Mousquet, cet ersatz d’Indiana Jones, mi-lapin mi-poulet, imaginé par le studio d’animation belge nWave, est de retour pour régaler les plus jeunes (à partir de 6 ans), dans ce film d’action trépidant qui parle de quête d’identité et de vérité, d’acceptation de la différence et de réconciliation, à grand renfort d’énigmes, de légendes et de péripéties.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Parisien
par R.B.
Cette suite, toujours concoctée par le même studio, fera beaucoup rire les plus petits, même si elle se situe un cran en dessous en termes de scénario et d’animation, et que le récit multiplie tant les intrigues parallèles que les jeunes spectateurs risquent de s’y perdre un peu…
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Le Point
par Alice Durand
Qui sommes-nous sans notre communauté ? Comment concilier quête personnelle et responsabilité collective ? C'est une suite réussie et pleine de bon sens que signent nos voisins, avec toujours un formidable travail de voix de Thomas Solivérès pour Hopper, et Nicolas Maury pour Archie. Foncez.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Fiches du Cinéma
par Marine Quinchon
Hopper le lapin à plumes est de retour avec ses acolytes pour une intrigue dans l’esprit du Hamster des ténèbres, un peu moins délirante que la précédente mais rythmée et peuplée de créatures amusantes, qui devrait contenter un public familial.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Télérama
par Caroline Besse
Dans une aventure à cent à l’heure, le film aborde la question de l’inclusivité. La gouaille des personnages et la vitalité de l’ensemble font mouche.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Cela intensifie la réflexion, qui se heurte malgré tout à de trop nombreux dialogues explicatifs. De quoi couper le rythme de ce périple distrayant, mais rapidement oublié à l'issue de la projection, en raison de son manque de scènes marquantes.
Ouest France
par La Rédaction
Mais cette suite qui lorgne du côté d'Indiana Jones n'apporte rien de plus, en terme de récit comme de qualité d'animation.
Première
par François Léger
Quelques idées visuelles sauvent de l’ennui (notamment celles avec les improbables cochons-guimauves) mais la mécanique tourne à vide. Une suite fonctionnelle qui ne retrouve jamais tout à fait l’énergie et le charme du premier film.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé Loisirs
Une réussite.
Abus de Ciné
Si le sujet de fond est à la fois celui de la famille, mais aussi la nécessité de ne pas avoir honte de ce qu’on est et de se confronter au monde extérieur, l’humour sera bien entendu au rendez-vous [...]. En divisant provisoirement en deux, puis trois groupes, la petite expédition, les scénaristes démultiplient le plaisir à suivre ces aventures, jusqu’à un climax en forme de cérémonie où la marmotte a enfin un rôle important.
Le Journal du Dimanche
Trois ans après Hopper et le hamster des ténèbres (2022), de Ben Stassen et Benjamin Mousquet, cet ersatz d’Indiana Jones, mi-lapin mi-poulet, imaginé par le studio d’animation belge nWave, est de retour pour régaler les plus jeunes (à partir de 6 ans), dans ce film d’action trépidant qui parle de quête d’identité et de vérité, d’acceptation de la différence et de réconciliation, à grand renfort d’énigmes, de légendes et de péripéties.
Le Parisien
Cette suite, toujours concoctée par le même studio, fera beaucoup rire les plus petits, même si elle se situe un cran en dessous en termes de scénario et d’animation, et que le récit multiplie tant les intrigues parallèles que les jeunes spectateurs risquent de s’y perdre un peu…
Le Point
Qui sommes-nous sans notre communauté ? Comment concilier quête personnelle et responsabilité collective ? C'est une suite réussie et pleine de bon sens que signent nos voisins, avec toujours un formidable travail de voix de Thomas Solivérès pour Hopper, et Nicolas Maury pour Archie. Foncez.
Les Fiches du Cinéma
Hopper le lapin à plumes est de retour avec ses acolytes pour une intrigue dans l’esprit du Hamster des ténèbres, un peu moins délirante que la précédente mais rythmée et peuplée de créatures amusantes, qui devrait contenter un public familial.
Télérama
Dans une aventure à cent à l’heure, le film aborde la question de l’inclusivité. La gouaille des personnages et la vitalité de l’ensemble font mouche.
Nice-Matin
Cela intensifie la réflexion, qui se heurte malgré tout à de trop nombreux dialogues explicatifs. De quoi couper le rythme de ce périple distrayant, mais rapidement oublié à l'issue de la projection, en raison de son manque de scènes marquantes.
Ouest France
Mais cette suite qui lorgne du côté d'Indiana Jones n'apporte rien de plus, en terme de récit comme de qualité d'animation.
Première
Quelques idées visuelles sauvent de l’ennui (notamment celles avec les improbables cochons-guimauves) mais la mécanique tourne à vide. Une suite fonctionnelle qui ne retrouve jamais tout à fait l’énergie et le charme du premier film.