Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
13 critiques presse
Ecran Large
par Jacques Laurent Techer
Grafted n’est pas révolutionnaire, mais il capture avec force l’angoisse d’une génération prête à s’arracher la peau pour être aimée. Un premier film courageux et malin, qui fait de Sasha Rainbow une cinéaste à suivre de très près.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Mad Movies
par Gilles Esposito
Un beau tonus pour jongler avec les sous-genres et les observations sociales.
Abus de Ciné
par Océane Cachat
Jess Hong [...], qui interprète le rôle principal, arrive à rendre compte des transformations mentales et physiques de Wei et donne corps à ce film. Mention spéciale aux effets spéciaux qui rendent le tout bien visqueux et sanguinolent, avec des scènes inventives (vous avez déjà vu quelqu’un éplucher de la peau vous ?) et à la bande son électro composée par Lachlan Anderson qui appuie là où ça fait mal.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Franceinfo Culture
par Lison Chambe
Mélangez The Substance ( 2024 ) , Les yeux sans visage ( 1960 ) et Lolita, malgré moi ( 2004 ), et vous obtiendrez Grafted : gore à souhait, le film s'amuse avec habileté des genres dont il s'inspire.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Audacieux et radical.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Les Fiches du Cinéma
par Gaël Reyre
Une bonne petite série B horrifique bien troussée, un peu bancale mais des plus sympathiques.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Camille Nevers
Le seul handicap de Grafted est d’arriver en salle après The Substance, auquel on ne peut manquer de le comparer (...). Ce sont des films d’écorchées – vives. Ici, le but inavoué, hélas pas tenu jusqu’au bout, est la vengeance d’une blonde et les tribulations d’une Chinoise qui rêve de devenir Barbie, Eve, qu’elle hait comme «canon» de beauté admis.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Augustin Pietron-Locatelli
Une petite fantaisie néo-zélandaise qui pousse à fond le curseur de la comédie malsaine.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Culturopoing.com
par François Armand et Olivier Rossignot
Pour qu’un concept fantastique fonctionne, il doit s'imposer des règles strictes et s’y tenir. Or, Sasha Rainbow, afin de rendre tout possible à l’image, plonge "Grafted" dans l’incohérence et il faut bien le dire, le n’importe quoi. Sa mécanique de changements d’apparence, plombée par ses intentions symboliques, passe d’intrigante à embarrassante, au point qu’on finisse par se demander si l’idée qui nous avait interpellée au départ n’est finalement pas un peu bête.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Obs
par Guillaume Loison
Un body horror malin et retors, mais qui pèche trop souvent par sa finition pour convaincre tout à fait.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par H. Au.
Malgré certaines plaies urticantes, la peau du film est globalement trop liftée, tour à tour terne, lisse ou rehaussée d’effets pop clipesques, qui s’apparentent à un maquillage bon marché.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Ouest France
par La Rédaction
Un film dont la forme très travaillée ne compense jamais la faiblesse de son scénario.
Première
par Frédéric Foubert
Un peu de style, donc, mais quasiment aucune, euh… substance.
La critique complète est disponible sur le site Première
Ecran Large
Grafted n’est pas révolutionnaire, mais il capture avec force l’angoisse d’une génération prête à s’arracher la peau pour être aimée. Un premier film courageux et malin, qui fait de Sasha Rainbow une cinéaste à suivre de très près.
Mad Movies
Un beau tonus pour jongler avec les sous-genres et les observations sociales.
Abus de Ciné
Jess Hong [...], qui interprète le rôle principal, arrive à rendre compte des transformations mentales et physiques de Wei et donne corps à ce film. Mention spéciale aux effets spéciaux qui rendent le tout bien visqueux et sanguinolent, avec des scènes inventives (vous avez déjà vu quelqu’un éplucher de la peau vous ?) et à la bande son électro composée par Lachlan Anderson qui appuie là où ça fait mal.
Franceinfo Culture
Mélangez The Substance ( 2024 ) , Les yeux sans visage ( 1960 ) et Lolita, malgré moi ( 2004 ), et vous obtiendrez Grafted : gore à souhait, le film s'amuse avec habileté des genres dont il s'inspire.
Le Journal du Dimanche
Audacieux et radical.
Les Fiches du Cinéma
Une bonne petite série B horrifique bien troussée, un peu bancale mais des plus sympathiques.
Libération
Le seul handicap de Grafted est d’arriver en salle après The Substance, auquel on ne peut manquer de le comparer (...). Ce sont des films d’écorchées – vives. Ici, le but inavoué, hélas pas tenu jusqu’au bout, est la vengeance d’une blonde et les tribulations d’une Chinoise qui rêve de devenir Barbie, Eve, qu’elle hait comme «canon» de beauté admis.
Télérama
Une petite fantaisie néo-zélandaise qui pousse à fond le curseur de la comédie malsaine.
Culturopoing.com
Pour qu’un concept fantastique fonctionne, il doit s'imposer des règles strictes et s’y tenir. Or, Sasha Rainbow, afin de rendre tout possible à l’image, plonge "Grafted" dans l’incohérence et il faut bien le dire, le n’importe quoi. Sa mécanique de changements d’apparence, plombée par ses intentions symboliques, passe d’intrigante à embarrassante, au point qu’on finisse par se demander si l’idée qui nous avait interpellée au départ n’est finalement pas un peu bête.
L'Obs
Un body horror malin et retors, mais qui pèche trop souvent par sa finition pour convaincre tout à fait.
Le Monde
Malgré certaines plaies urticantes, la peau du film est globalement trop liftée, tour à tour terne, lisse ou rehaussée d’effets pop clipesques, qui s’apparentent à un maquillage bon marché.
Ouest France
Un film dont la forme très travaillée ne compense jamais la faiblesse de son scénario.
Première
Un peu de style, donc, mais quasiment aucune, euh… substance.