Note moyenne
2,9
8 titres de presse
-
L'Humanité
-
Abus de Ciné
-
Culturopoing.com
-
Le Monde
-
Première
-
aVoir-aLire.com
-
Les Fiches du Cinéma
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
En suivant le parcours de deux jeunes raseteurs d’origine maghrébine, Jérémie Battaglia sublime une tradition camarguaise facteur d’intégration malgré elle.
Abus de Ciné
Même si quelques ralentis font figure d'effets de style pas forcément utiles (sauf ceux sur les courses), restent deux portraits croisés, montrant la conscience du danger comme la volonté de ces deux jeunes hommes, dont le fait d’être en couple ou père, pourrait changer ou non quelque chose à leur rêve d’accomplissement ou de gloire.
Culturopoing.com
"Une jeunesse française" s'avère avant tout être le portrait touchant de deux jeunes hommes s'acharnant à exister aux yeux du monde et de la population les entourant, et qui, sans leur maîtrise de leur art et de leur sport, seraient à la fois invisibles comme individus et trop visibles comme enfants d'immigrés.
Le Monde
D’une facture classique, le film n’en est pas moins un portrait sensible de la manière dont la pratique d’un sport, qui plus est risqué (cela pourrait tout aussi bien être la boxe ou encore le MMA), vient intensifier la vie, si ce n’est combler les manquements du réel.
Première
La combinaison des qualités photographiques de Battaglia et de la composition musicale d’Armand Glowinski sublime ce récit d’une jeunesse entre deux traditions.
aVoir-aLire.com
Si ce portrait de jeunes hommes d’origine maghrébine qui se livrent sans frein à la violence des arènes camarguaises est intéressant et bien mené, l’ambition du titre semble un peu exagérée au regard de l’absence de figures féminines.
Les Fiches du Cinéma
Une œuvre vibrante d'humanité, fragilisée par une narration répétitive et des effets de style excessifs.
Télérama
En résulte un double portrait lumineux, hélas fréquemment alourdi par des ralentis appuyés et, surtout, par le parallèle maladroit et insistant que dresse le film entre les combats menés par Jawad et « Belka » dans l’arène et leur lutte contre un racisme systémique à la ville.