Note moyenne
3,1
15 titres de presse
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Culturopoing.com
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Libération
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Ouest France
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Positif
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Franceinfo Culture
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Mad Movies
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Première
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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L'Obs
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Le Point
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Culturopoing.com
Dracula a peut-être des allures bouffonnes et bizarroïdes mais rien n'y est laissé au hasard et une vérité manifeste s'en dégage (on s'autorise ici du fait que c'est demain l'anniversaire d'Oscar Wilde pour le paraphraser) : à l'évidence, pour Radu Jude, le cinéma est trop important pour être pris au sérieux.
Libération
Délire autour d’un spectacle de vampire érotique, le film de Radu Jude déborde de mille histoires et images générées par IA, moulinant dans la dinguerie d’une technologie prête à dévorer le monde.
Ouest France
Fascinant et épuisant.
Positif
Jude reste maître pour faire remonter avec des moyens rudimentaires les marécages boueux de l’inconscient collectif.
Franceinfo Culture
Le cinéaste roumain revisite le mythe de Dracula à l’heure de l'IA, à sa façon, outrancière, corrosive et passionnément cinéphile.
Le Monde
La question de la « faune » numérique, de l’abjection imagière que peut générer Internet, est sans doute le fil le plus solide du film : Radu Jude a sollicité ou provoqué l’intelligence artificielle, et cela occasionne à l’écran des chimères immondes, la pornographie d’ignobles mutants numériquement engendrés.
Les Fiches du Cinéma
Radu Jude orchestre la mise en pièces du mythe de Dracula. Si l’instantanéité impure du regard de l’artiste est d’une fraîcheur prophylactique, ce film ouvertement farceur, idiot et fumiste a le bon goût de n’en avoir aucun - à ses risques et périls.
Les Inrockuptibles
L’extrême laideur de l’esthétique produite par IA crée une certaine fascination, tout comme la façon dont Radu Jude mêle prises de vue réelles et artificielles.
Mad Movies
Le geste est audacieux, certes ; l'exécution, elle, est un peu laborieuse.
Première
Film punk, débraillé, allumé mais qui à l’instar des visions volontairement chaotiques d’un Pasolini ou d’un Godard n’en demeure pas moins ultra-clairvoyant sur l’état déliquescent de notre monde. Jeu de massacre, en effet. Il faudra bien tout détruire sur l’écran pour voir nos espoirs renaitre un jour.
Télérama
Tourné en partie à l’iPhone 15, augmenté d’images générées par une IA au mauvais goût assumé, mais aussi d’animation en papier découpé, le résultat s’apparente à un gloubi-boulga en dix segments tantôt navrants, tantôt réjouissants, souvent les deux à la fois — à l’instar de cet « arbre à chibres » reflétant l’obsession pour le pal du prince roumain.
Cahiers du Cinéma
Reconnaissons à Dracula le courage d’exposer ses limites : ses épisodes disparates, reliés par les échanges face caméra entre un cinéaste et une IA fictifs, s’accumulent comme autant de tentatives de démystifier ce qui n’est déjà plus vu comme mythique [...]
Critikat.com
Dracula se heurte à une impasse tautologique, puisqu'il réactive les formes critiques des films antérieurs de Jude sans parvenir à en faire autre chose que des signes d'épuisement.
L'Obs
Le vit obsède l’IA à en croire Jude, qui, lui, a des problèmes de longueur : 2h50 pour un tel geste punk, c’est contre-productif.
Le Point
On en passe par la comédie musicale érotique, le reportage réaliste, le jeu vidéo, des TikTok Dracula…, le tout filmé avec des téléphones portables ou des caméras GoPro. On glane ici et là quelques notations intéressantes sur la Roumanie contemporaine, mais le temps semble bien long.