Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
27 critiques presse
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
S’appuyant sur un scénario à l’efficacité redoutable, "Libre échange" brille aussi au niveau de la mise en scène, avec plusieurs moments mémorables, dont une bagarre que nous ne sommes pas près d’oublier.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
C’est too much, mais que c’est rosse et jubilatoire. Un bon rire défouloir.
Ecran Large
par Alexandre Janowiak
Avec un tempo survitaminé et une mise en scène toujours réfléchi, Covino ausculte les relations amoureuses (et amicales) dans un festival (tragi-)comique proprement hilarant avec Libre échange.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Elle
par Marguerite Baux
Un excellent sujet de comédie, exploité tous azimuts dans Libre échange, pop-corn movie déjanté.
L'Humanité
par Cyprien Caddeo
Les affres de deux couples d’amis qui s’essaient au polyamour. Michael Angelo Covino et Kyle Marvin raillent dans « Libre Échange » la médiocrité masculine et s’imposent avec ce deuxième film comme la nouvelle sensation de la comédie américaine indépendante.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Marvin et Covino s’amusent à observer ce qu’il se passe dans les couples qui pratiquent le libre amour de manière éclairée et dans un consentement réciproque. Et en amenant tous les effets probables et imaginables de ce mode de relation du couple moderne à leur paroxysme, ils s’en amusent et s’en moquent à qui mieux mieux.
Le Figaro
par Eric Neuhoff
Dans cette screwball comedy remise au goût du jour, Michael Angelo Covino et son compère Kyle Marvin jouent avec les clichés de l’époque, lui donnent un rythme effréné et ne négligent pas les instants de perplexité.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Parisien
par Renaud Baronian
Très drôle, le film doit beaucoup à ses acteurs, Michael Angelo Covino et Kyle Marvin, et surtout à ses actrices en roue libre, Dakota Johnson et Adria Arjona, aussi épatantes qu’hilarantes.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Michael Angelo Covino dissèque les relations amoureuses modernes. Une comédie sexy où les sentiments se fracassent sur l'autel du « couple libre ».
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Ameline Grout
Derrière son humour et sa légèreté, Libre échange esquisse une chronique acide des liens amoureux.
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
Libre échange enchaîne les situations loufoques, ne perd jamais le rythme et se complaît (se repaît ?) du chaos dans lequel il plonge ses protagonistes. Inutile d’aller chercher plus loin, cela en fait une comédie parfaitement réussie.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
Cahiers du Cinéma
par Olivia Cooper-Hadjian
Variation contemporaine autour de la comédie de remariage, Libre échange est irrigué d’un esprit screwball : il vise moins à démontrer le bien-fondé du couple ou la nécessité de son démantèlement qu’à donner forme à l’irrationnel.
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Une vivacité et une richesse qui ont toutefois une limite : aux deux tiers, LIBRE ÉCHANGE connaît une inflexion de rythme, comme si les deux auteurs, partis en trombe, devaient reprendre leur souffle pour gérer un récit qui se fait alors un peu plus sérieux, acide et mélancolique. Rien qui ne vienne toutefois totalement entacher la démarche touchante de ces deux garçons capables de raconter de jolies vérités et de beaux sentiments avec une bonne dose de bêtise.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
L'Obs
par Guillaume Loison
A ce petit jeu, le film se révèle efficace et habile, quand bien même sa volonté de gagner sur tous les tableaux se cogne à ses propres limites. Symbole de cet entre-deux, la performance de Dakota Johnson confère à l’ensemble un pouvoir d’attraction paradoxal : sa redoutable présence altière se double d’un tempérament d’actrice trop fruste pour toucher les sommets espérés.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Scénaristes et interprètes de leur film, Kyle Marvin et Michael Angelo Covino examinent à la loupe les faux-semblants dans les couples, les certitudes affichées qui dissimulent des réalités tout autres. Comme avec The Climb, ils signent une comédie burlesque et cruelle qui se révèle plus fine qu’elle ne paraît au premier abord.
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Reste que cette joyeuse farce écrite, réalisée et interprétée par Michael Angelo Covino (The Climb) interroge dans un chaos jubilatoire mais avec une fraîcheur inattendue les notions de masculinité, de fidélité, de crise de la quarantaine, mais pointe surtout un quatuor de personnages renvoyés à leur égocentrisme.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Point
par La Rédaction
Reste un film inégal, parfois brillant, parfois assommant, qui amuse autant qu'il agace.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Les répliques fusent et quelques séquences, dont la première sur une autoroute, sortent du lot et témoignent du mordant de l'ensemble. Le ton atypique, et une capacité à définir des personnages qui sortent du lot, car superficiels de prime abord mais révélant leur complexité au fil des minutes, fait le reste.
Première
par François Léger
On fermera donc volontiers les yeux sur un petit ventre mou aux deux tiers pour mieux saluer le panache de Covino et sa vision féroce du couple moderne. La comédie américaine n’est pas morte.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Le ton atypique, marqué par des répliques cinglantes et une capacité à définir des personnages qui sortent du lot, car superficiels de prime abord mais révélant leur complexité au fil des minutes, fait le reste.
Télérama
par Cécile Mury
Un chaos des émotions jouissif.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Le Journal du Dimanche
par S. B.
On ne sait pas vraiment ce que Michael Angelo Covino cherche à nous dire tant les personnages tergiversent. Les scènes, trop bavardes, s’étirent, même si l’outrance générale amuse par endroits.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par J. Ma.
L’ambition est de travailler le genre sous le signe de l’absurde, le résultat, plus laborieux, n’arrive pas à la cheville des grands classiques qui, de Hawks à Cukor, l’ont partagée.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Le problème est que Libre Échange fait semblant de s’intéresser à la pratique du couple libre pour plutôt mettre en scène – sans jamais mettre en crise – l’irresponsabilité infantile des hommes et la vertu morale des femmes.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Laura Tuillier
Passé une assez savoureuse scène de baston où l’on assiste avec jubilation à la destruction de tout un décor Ikea pour riches que l’on trouvait suspect depuis le départ, le film sépare les potes pour s’enferrer dans des sketchs sur le couple et la fidélité qui sonnent d’un autre âge (rendez-nous les comédies mal élevées et incisives des années 2000, des frères Farrelly à Judd Apatow).
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
Sur la forme, aucun doute, le style est alerte (...). Sur le fond, ces fragments de parcours amoureux (...) flirtent avec le vaudeville d'antan. Indispensable ? Certainement pas.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Des couples qui se font et se défont dans une comédie assez plate se donnant des faux airs de satire sociale irrévérencieuse.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
S’appuyant sur un scénario à l’efficacité redoutable, "Libre échange" brille aussi au niveau de la mise en scène, avec plusieurs moments mémorables, dont une bagarre que nous ne sommes pas près d’oublier.
Dernières Nouvelles d'Alsace
C’est too much, mais que c’est rosse et jubilatoire. Un bon rire défouloir.
Ecran Large
Avec un tempo survitaminé et une mise en scène toujours réfléchi, Covino ausculte les relations amoureuses (et amicales) dans un festival (tragi-)comique proprement hilarant avec Libre échange.
Elle
Un excellent sujet de comédie, exploité tous azimuts dans Libre échange, pop-corn movie déjanté.
L'Humanité
Les affres de deux couples d’amis qui s’essaient au polyamour. Michael Angelo Covino et Kyle Marvin raillent dans « Libre Échange » la médiocrité masculine et s’imposent avec ce deuxième film comme la nouvelle sensation de la comédie américaine indépendante.
Le Dauphiné Libéré
Marvin et Covino s’amusent à observer ce qu’il se passe dans les couples qui pratiquent le libre amour de manière éclairée et dans un consentement réciproque. Et en amenant tous les effets probables et imaginables de ce mode de relation du couple moderne à leur paroxysme, ils s’en amusent et s’en moquent à qui mieux mieux.
Le Figaro
Dans cette screwball comedy remise au goût du jour, Michael Angelo Covino et son compère Kyle Marvin jouent avec les clichés de l’époque, lui donnent un rythme effréné et ne négligent pas les instants de perplexité.
Le Parisien
Très drôle, le film doit beaucoup à ses acteurs, Michael Angelo Covino et Kyle Marvin, et surtout à ses actrices en roue libre, Dakota Johnson et Adria Arjona, aussi épatantes qu’hilarantes.
Les Echos
Michael Angelo Covino dissèque les relations amoureuses modernes. Une comédie sexy où les sentiments se fracassent sur l'autel du « couple libre ».
Les Fiches du Cinéma
Derrière son humour et sa légèreté, Libre échange esquisse une chronique acide des liens amoureux.
Rolling Stone
Libre échange enchaîne les situations loufoques, ne perd jamais le rythme et se complaît (se repaît ?) du chaos dans lequel il plonge ses protagonistes. Inutile d’aller chercher plus loin, cela en fait une comédie parfaitement réussie.
Cahiers du Cinéma
Variation contemporaine autour de la comédie de remariage, Libre échange est irrigué d’un esprit screwball : il vise moins à démontrer le bien-fondé du couple ou la nécessité de son démantèlement qu’à donner forme à l’irrationnel.
CinemaTeaser
Une vivacité et une richesse qui ont toutefois une limite : aux deux tiers, LIBRE ÉCHANGE connaît une inflexion de rythme, comme si les deux auteurs, partis en trombe, devaient reprendre leur souffle pour gérer un récit qui se fait alors un peu plus sérieux, acide et mélancolique. Rien qui ne vienne toutefois totalement entacher la démarche touchante de ces deux garçons capables de raconter de jolies vérités et de beaux sentiments avec une bonne dose de bêtise.
L'Obs
A ce petit jeu, le film se révèle efficace et habile, quand bien même sa volonté de gagner sur tous les tableaux se cogne à ses propres limites. Symbole de cet entre-deux, la performance de Dakota Johnson confère à l’ensemble un pouvoir d’attraction paradoxal : sa redoutable présence altière se double d’un tempérament d’actrice trop fruste pour toucher les sommets espérés.
La Croix
Scénaristes et interprètes de leur film, Kyle Marvin et Michael Angelo Covino examinent à la loupe les faux-semblants dans les couples, les certitudes affichées qui dissimulent des réalités tout autres. Comme avec The Climb, ils signent une comédie burlesque et cruelle qui se révèle plus fine qu’elle ne paraît au premier abord.
La Voix du Nord
Reste que cette joyeuse farce écrite, réalisée et interprétée par Michael Angelo Covino (The Climb) interroge dans un chaos jubilatoire mais avec une fraîcheur inattendue les notions de masculinité, de fidélité, de crise de la quarantaine, mais pointe surtout un quatuor de personnages renvoyés à leur égocentrisme.
Le Point
Reste un film inégal, parfois brillant, parfois assommant, qui amuse autant qu'il agace.
Nice-Matin
Les répliques fusent et quelques séquences, dont la première sur une autoroute, sortent du lot et témoignent du mordant de l'ensemble. Le ton atypique, et une capacité à définir des personnages qui sortent du lot, car superficiels de prime abord mais révélant leur complexité au fil des minutes, fait le reste.
Première
On fermera donc volontiers les yeux sur un petit ventre mou aux deux tiers pour mieux saluer le panache de Covino et sa vision féroce du couple moderne. La comédie américaine n’est pas morte.
Sud Ouest
Le ton atypique, marqué par des répliques cinglantes et une capacité à définir des personnages qui sortent du lot, car superficiels de prime abord mais révélant leur complexité au fil des minutes, fait le reste.
Télérama
Un chaos des émotions jouissif.
Le Journal du Dimanche
On ne sait pas vraiment ce que Michael Angelo Covino cherche à nous dire tant les personnages tergiversent. Les scènes, trop bavardes, s’étirent, même si l’outrance générale amuse par endroits.
Le Monde
L’ambition est de travailler le genre sous le signe de l’absurde, le résultat, plus laborieux, n’arrive pas à la cheville des grands classiques qui, de Hawks à Cukor, l’ont partagée.
Les Inrockuptibles
Le problème est que Libre Échange fait semblant de s’intéresser à la pratique du couple libre pour plutôt mettre en scène – sans jamais mettre en crise – l’irresponsabilité infantile des hommes et la vertu morale des femmes.
Libération
Passé une assez savoureuse scène de baston où l’on assiste avec jubilation à la destruction de tout un décor Ikea pour riches que l’on trouvait suspect depuis le départ, le film sépare les potes pour s’enferrer dans des sketchs sur le couple et la fidélité qui sonnent d’un autre âge (rendez-nous les comédies mal élevées et incisives des années 2000, des frères Farrelly à Judd Apatow).
Télé 7 Jours
Sur la forme, aucun doute, le style est alerte (...). Sur le fond, ces fragments de parcours amoureux (...) flirtent avec le vaudeville d'antan. Indispensable ? Certainement pas.
aVoir-aLire.com
Des couples qui se font et se défont dans une comédie assez plate se donnant des faux airs de satire sociale irrévérencieuse.