Le panel de personnages peut paraître au premier abord déjà vu et convenu mais à y regarder de plus près il reste constructif et amène par des détails d'autres aspects. Les deux réalisateurs-scénaristes choisissent judicieusement la triple entente cordiale, tout n'est pas parfait loin de là mais chacun tente un séjour en bonne intelligence. Les soucis sont intra-familiaux, on constate donc que les vacances sont finalement un prolongement des problèmes du quotidien qu'on emporte malgré nous dans nos valises. Evidemment il y a bien le choc entre les différences sociales mais finalement ça reste présent mais pas envahissant. Par contre, le rythme est sans doute trop lancinant, ou plutôt en dilettante, trop sage, ça manque tout de même de dialogues plus percutants ou de gags plus efficaces et, surtout, arrive un twist légèrement agaçant... SPOILERS voir site !... Une histoire qui ne tient donc pas toutes ses promesses, mais un peu de bienveillance ne fait pas de mal, c'est donc une comédie (trop) inoffensive mais loin d'être désagréable. Site : Selenie
C est vraiment vivifiant, c est mignon ,touchant, de l humour ,des sentiments, tous les acteurs et actrices sont tops Clovis Cornillac qui se bonifie avec le temps ET une aure ATIKA....solaire
Coexistence forcée de familles opposées dans une luxueuse maison de vacances : un scénario prometteur noyé par des situations improbables et des personnages caricaturaux. Malgré un Clovis Cornillac honorable, l'ensemble est un vaudeville convenu et oubliable qui rate complètement son potentiel.
Vacances forcées. Une première partie quelconque puis le film se décante lors de la deuxième et prend toute sa force. On aimerait voir la suite à Megève. Trois étoiles et demie.
Sur une idée déjà vue mille fois (par un hasard malencontreux, plusieurs couches sociales très différentes se mélangent et rien ne se passe bien), ce film se révèle vite ennuyeux car mou et mal filmé, les couleurs criardes et les décors en carton-pâte n'arrangeant rien. Egalement bourré de clichés, le riche fume cigare, le voyou a les cheveux longs, le prolétaire aime la bière et la blogueuse est inculte, cette histoire loufoque emplie les caricatures sans idée. Et ce ne sont pas les placements produits envahissants qi arrangent l'affaire. Seul l'ancien copain de classe bouc émissaire sort du lot avec un jeu puissant et vrai.
Comédie au scénario convenu, sans surprise. La brochette d excellents comédiens nous évite de tomber dans la médiocrité. Grâce à eux on passe un bon moment.
« Vacances forcées » est une comédie portée par Clovis Cornillac, Aure Atika ainsi que Laurent Stocker. Ces trois grands talents élèvent un film qui peut effectivement souffrir du côté scenarii. Ce n'est pas une question de mots utilisés, mais des dialogues attendus qui nous donnent l'impression d'être sortis d'un manuel du bon scénariste. Cependant, le découpage du film, les enchainements et la cadence me semblent très satisfaisants. Alors oui, nous aurions aimé ressentir plus de surprise et d'étonnement, mais encore une fois les performances des deux acteurs cités, ainsi que l'humour et le charme d'Aure Atika me permettent de penser et d'affirmer que nous ne nous forçons aucunement à suivre les aventures de ces vacanciers dans leur parcours touristique atypique.
Un très bon moment qui m'a fait verser quelques larmes. Les personnages deviennent attachants au gré du film. La présence de Gérard Lenorman est un charmant moment.
Une comédie française assez classique : prenez trois familles de milieux différents, une cohabitation forcée dans une villa, ajoutez un zeste de complicité, de sourire (sans ajouter trop de rire trop gras), un peu de larmes, et pour le twist un peu de nostalgie musicale. Remuez tout ça. Au final, une comédie bien sympa et bien dosée.
Un scénario génial offert à une équipe d'acteurs vraiment talentueux. spoiler: Une cascade formidable de rebondissements donnant un rythme particulièrement enjoué. . Franchement cette comédie est hallucinante. Bravo à toute l'équipe très spoiler: solidaire . Merci pour cette fabuleuse réussite très distrayante.
Je suis surpris par la virulence de certains commentaires. Bon c'est sûr, cette petite comédie ne fera pas l'ouverture du festival de Cannes 2026. Mais je le trouve rempli d'optimisme et c'est ce sentiment qu'il faut garder. Bien sûr la différence des milieux engendre clash sur clash. Mais petit à petit des failles apparaissent chez beaucoup de personnages. La force de ce film est de se servir de ces failles pour ouvrir un avenir plein d'optimisme. Bon c'est vrai, c'est du cinéma, mais c'est fait pour nous faire rêver non ?
Le film démarre lentement, presque trop. On attend que ça décolle, que ça nous prenne aux tripes… et ça met du temps. Le scénario traîne un peu la patte, mais heureusement, le casting relève le niveau. Petit à petit, on finit par rentrer dans l’histoire, on sourit, on lâche peut-être une larme. Ce n’est pas un chef-d’œuvre, mais si on cherche un film qui fait du bien sans trop en demander, ça passe.
Une petite comédie avec des acteurs/actrices à leur avantage. Alors certes c'est du graaannnnd classique§différents groupes que tout oppose que ce soit niveau caractère, milieu social ou génération mais c'est suffisamment drôle et efficace dans son ensemble. On se laisse bien entraîné dans les histoires de chacun avec la touche émotion pas prévu qui rend le tout encore plus appréciable. Attention pas génial mais on passe un bon moment et cela me vas plus que bien. NOTE : 7/10
Le duo François Prévôt-Leygonie et Stephan Archinard a déjà 3 films à son actif – ou passif selon les cas –. Ces 100 minutes de comédie de mœurs se situent dans la petite moyenne. Suite à une erreur de réservation, deux familles que tout oppose, ainsi qu’un éditeur un peu snob et l’influenceuse qu’il souhaite publier, sont contraints de partager une sublime maison de vacances. Le choc des cultures est immédiat, entre habitudes incompatibles et personnalités bien affirmées. Pourtant, malgré les tensions et les quiproquos, ces vacances forcées prennent une tournure inattendue et se révèlent une aventure pleine de surprises et d’éclats de rire. Tout est malheureusement très convenu et le scénario ne nous réserve pas de grandes surprises, mais, grâce à un montage plutôt soutenu et l’abattage du casting, on ne s’ennuie pas trop malgré l’avalanche de clichés qui nous submerge jusqu’au twist final, qui, hélas, fait dans le pathos un tantinet sournois. Triple bof ! A part le fait que ce tout petit film est un remake d’une comédie italienne de 2020 – cette nouvelle mouture était-elle indispensable ? Permettez-moi d’en douter -, et que le tournage a eu lieu près de La Rochelle, le dossier de presse est du genre avare en détails sur son origine et les motivations profondes qui ont poussé les deux réalisateurs à se lancer dans cette entreprise. Le choc des cultures, l’affrontement en vase-clos de différentes classes sociales, la cohabitation forcée de gens qui a priori ne peuvent s’entendre – mais sait-on jamais -, le tout accompagné de personnages caricaturaux comme rarement… et on obtient du déjà-vu, du réchauffé… donc de l’ennui. La mise en scène est plan-plan et – je le répète – la minuscule idée scénaristique du final, ne sauvent pas l’entreprise. Les 8 comédiens. nes, ont beau s’agiter dans tous les sens, la sauce ne prend pas et se révèle même passablement indigeste. Mais je m’attendais tellement à pire que ma conclusion se teintera d’une légère indulgence. Clovis Cornillac, - il est décidément partout -, Bertrand Usclat, Aure Atika et trois acteurs de la Comédie Française sont au casting, - rien que ça -, Laurent Stocker, Pauline Clément et Claina Clavaron… à croire que les cachets de la Maison de Molière ne permettent pas de vivre dignement. On ajoutera deux petits jeunes, Lucas Ponton et Thibault Bonenfant, qui ne déméritent pas. Une comédie chorale pour l’été dans le genre feel-good, qui ne restera pas dans les annales. Rien de honteux mais on est loin du bon film. Les fans de Gérard Lenormand y trouveront peut-être leur compte.