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Un éditeur, une influenceuse, deux familles. Et une villa. Voilà le nœud. Pas dramatique, non, géographique. Gens forcés de cohabiter, sans le vouloir. Sans se parler. Enfin… si, mais mal. Des voix qui cognent contre les murs du luxe, contre la pierre sèche, contre l’ombre des parasols. Ça fait du bruit. Le silence n’a pas été convié, lui non plus.
D’un côté : cornichons bio, citations de Kundera, gamins pâles nourris aux métaphores. De l’autre : barbecue, pastis, verlan, amour franc et un chien qui pue. Au centre : un éditeur coincé qui croit encore qu’un roman peut sauver le monde. À ses côtés : une créature digitale, silicone ou sincère, on sait pas trop. Elle veut écrire un livre. Lui veut publier une vérité. Les deux vont rater.
La comédie s’installe sur les clichés comme sur des transats. Elle s’amuse. Elle grimace. Parfois elle bronze, parfois elle pèle. Ce n’est pas une farce, non. C’est un constat. Quand on force les vacances, on force les gens. Et quand on force les gens, ils deviennent vrais. Ou ils explosent.
Les dialogues, écrits comme des crêpes : plats au départ, mais ça brûle vite si on ne surveille pas la poêle. Ça crépite entre les mots. L’écriture caresse, puis écorche. Il y a cette scène, là — la cuisine, le petit-déj’, les cafés renversés — où l'on comprend que tout ce qui les sépare ne tient qu’à une tartine mal beurrée.
Et puis, il y a les enfants. Qu’on oublie trop souvent. Ici, ce sont eux qui regardent les adultes jouer à se haïr. Ils ne disent rien, ou presque. Mais leurs silences hurlent. Dans leurs yeux : les vacances que leurs parents ne vivront jamais.
La caméra, quant à elle, reste polie. Elle cadre large, elle panote lentement, comme si elle demandait la permission avant chaque plan. C’est élégant, parfois trop. On aurait aimé qu’elle déraille, qu’elle glisse, qu’elle se mouille. Mais non. Elle reste propre. Comme la maison.
Et la maison, justement. Une métaphore. Oui, bien sûr. Maison de rêve, maison des tensions, maison des autres. Lieu commun, au double sens du terme. Le scénario en fait le théâtre des mesquineries ordinaires. Rideaux tirés, secrets jetés dans la piscine. Pas de suspense, mais du vrai.
L’humour est là. Jamais frontal. Il tourne autour, il observe. Il pique, doucement. Il ne fait pas rire aux éclats, mais sourire en coin. Il n’est pas là pour distraire. Il est là pour dire : “Regarde ce que tu es devenu.” Et parfois, on se reconnaît. Et parfois, on a honte.
Le final ? Une chute sans chute. Un épilogue qui ne tranche rien. Pas de réconciliation. Pas d’éclat. Juste un aveu. Que peut-être… ils repartiront moins bêtes. Ou pas.
Vacances forcées, c’est un film qui n’invente rien, mais qui nomme. Qui caresse le cliché pour mieux révéler ce qu’il dissimule. Une comédie douce-amère, comme un rosé trop frais qu’on boit trop vite. Et puis, une fois le verre vide : le goût reste. Léger. Persistant.
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Un éditeur, une influenceuse, deux familles. Et une villa. Voilà le nœud. Pas dramatique, non, géographique. Gens forcés de cohabiter, sans le vouloir. Sans se parler. Enfin… si, mais mal. Des voix qui cognent contre les murs du luxe, contre la pierre sèche, contre l’ombre des parasols. Ça fait du bruit. Le silence n’a pas été convié, lui non plus.
D’un côté : cornichons bio, citations de Kundera, gamins pâles nourris aux métaphores. De l’autre : barbecue, pastis, verlan, amour franc et un chien qui pue. Au centre : un éditeur coincé qui croit encore qu’un roman peut sauver le monde. À ses côtés : une créature digitale, silicone ou sincère, on sait pas trop. Elle veut écrire un livre. Lui veut publier une vérité. Les deux vont rater.
La comédie s’installe sur les clichés comme sur des transats. Elle s’amuse. Elle grimace. Parfois elle bronze, parfois elle pèle. Ce n’est pas une farce, non. C’est un constat. Quand on force les vacances, on force les gens. Et quand on force les gens, ils deviennent vrais. Ou ils explosent.
Les dialogues, écrits comme des crêpes : plats au départ, mais ça brûle vite si on ne surveille pas la poêle. Ça crépite entre les mots. L’écriture caresse, puis écorche. Il y a cette scène, là — la cuisine, le petit-déj’, les cafés renversés — où l'on comprend que tout ce qui les sépare ne tient qu’à une tartine mal beurrée.
Et puis, il y a les enfants. Qu’on oublie trop souvent. Ici, ce sont eux qui regardent les adultes jouer à se haïr. Ils ne disent rien, ou presque. Mais leurs silences hurlent. Dans leurs yeux : les vacances que leurs parents ne vivront jamais.
La caméra, quant à elle, reste polie. Elle cadre large, elle panote lentement, comme si elle demandait la permission avant chaque plan. C’est élégant, parfois trop. On aurait aimé qu’elle déraille, qu’elle glisse, qu’elle se mouille. Mais non. Elle reste propre. Comme la maison.
Et la maison, justement. Une métaphore. Oui, bien sûr. Maison de rêve, maison des tensions, maison des autres. Lieu commun, au double sens du terme. Le scénario en fait le théâtre des mesquineries ordinaires. Rideaux tirés, secrets jetés dans la piscine. Pas de suspense, mais du vrai.
L’humour est là. Jamais frontal. Il tourne autour, il observe. Il pique, doucement. Il ne fait pas rire aux éclats, mais sourire en coin. Il n’est pas là pour distraire. Il est là pour dire : “Regarde ce que tu es devenu.” Et parfois, on se reconnaît. Et parfois, on a honte.
Le final ? Une chute sans chute. Un épilogue qui ne tranche rien. Pas de réconciliation. Pas d’éclat. Juste un aveu. Que peut-être… ils repartiront moins bêtes. Ou pas.
Vacances forcées, c’est un film qui n’invente rien, mais qui nomme. Qui caresse le cliché pour mieux révéler ce qu’il dissimule. Une comédie douce-amère, comme un rosé trop frais qu’on boit trop vite. Et puis, une fois le verre vide : le goût reste. Léger. Persistant.
Une vraie comédie pleine d’humour et de sensibilité. Une belle réussite. Merci. Excellents acteurs et retournements de situations à la clé.
Coup de coeur pour cette comédie, drôle et émouvante avec un casting qui fonctionne très bien !! A voir absolument
Une Bonne comédie française avec des Acteurs crédibles et un scénario bien ficelé . Dialogues bien rythmés
Je suis allé voir ce film, en avant première, avec la présence de Aure ATIKA et Bertrand USCLAT.
J'ai apprécié les propos des acteurs sur le tournage du film ainsi que sur leur expérience dans le monde du cinéma.
Avis personnel : je trouve Aure ATIKA de plus en plus jolie et toujours aussi bonne actrice.
Quant au film, j'ai vraiment beaucoup aimé l'histoire, pleine de belles valeurs comme la solidarité, l'amitié ainsi que tous les personnages, différent les uns des autres.
Je vous conseil ce film, qui vous permettra d'avoir un avant gout de ce que peuvent être des vacances sortant de l'ordinaire mais des vacances réussie.
Prenez soin de vous!
J'ai apprécié les propos des acteurs sur le tournage du film ainsi que sur leur expérience dans le monde du cinéma.
Avis personnel : je trouve Aure ATIKA de plus en plus jolie et toujours aussi bonne actrice.
Quant au film, j'ai vraiment beaucoup aimé l'histoire, pleine de belles valeurs comme la solidarité, l'amitié ainsi que tous les personnages, différent les uns des autres.
Je vous conseil ce film, qui vous permettra d'avoir un avant gout de ce que peuvent être des vacances sortant de l'ordinaire mais des vacances réussie.
Prenez soin de vous!
Excellent moment passé lors de cette avant première avec l'équipe du film.
D'une part le film était drôle et émouvant, il m'a fait rire et aussi verser une petite larme.
D'autre part les acteurs ont été réceptifs lors de la session question réponse à la fin du film et ont même répondu présents pour la séance photos avec les spectateurs qui ont défilé très nombreux pour ramener un souvenir.
D'une part le film était drôle et émouvant, il m'a fait rire et aussi verser une petite larme.
D'autre part les acteurs ont été réceptifs lors de la session question réponse à la fin du film et ont même répondu présents pour la séance photos avec les spectateurs qui ont défilé très nombreux pour ramener un souvenir.
Des Acteurs performants dans ce film drôle et sympathique,
Un bon moment de détente avec ce méli-mélo des classes sociales, Mais la , nous n’aurons pas un César
Bravo Clovis , Aure et Bertrand pour votre gentillesse lors de l’avant première Toulon la Valette
Un bon moment de détente avec ce méli-mélo des classes sociales, Mais la , nous n’aurons pas un César
Bravo Clovis , Aure et Bertrand pour votre gentillesse lors de l’avant première Toulon la Valette
ce Film est génial on rit tout le long il va vous surprendre par des rebondissements toujours inattendus il nous ouvre l esprit de nos clichés très présents dans nos éducation. En résumé allez le voir les acteurs y sont incroyable
Vu en avant-première à Lyon en présence des réalisateurs, de Clovis Cornillac et Pauline Clement. J’ai vraiment adoré le film qui est très léger et touchant à la fois. J’ai rigolé tout le long du film et même versé ma petite larme à la fin.
On ne voit pas le temps passé. Je le recommande.
On ne voit pas le temps passé. Je le recommande.
J ai vue le film en avant première
Le 13 mai au cinéma de vaise
Film Genial que perso je vous conseille
Fou rire sur fou rire
Allez si vous regretterez surment pas et
Bravo a tout les acteurs actrices et ceux dernière la caméra
J espère la suite du film
Le 13 mai au cinéma de vaise
Film Genial que perso je vous conseille
Fou rire sur fou rire
Allez si vous regretterez surment pas et
Bravo a tout les acteurs actrices et ceux dernière la caméra
J espère la suite du film
Vu en avant première à La Rochelle, une comédie efficace. On a le sourire au coin des lèvres tout le temps et les éclats de rire ne sont pas rares dans la salle. Du soleil, les vacances, une villa de rêve et trois familles qui sont obligées de cohabiter et de mettre en commun leurs différences.
Au delà d'une simple comédie, un film sur le vivre ensemble, le partage et l'acceptation de l'autre.
La séquence du match de volley à la plage, difficile à capter et donc mal filmée aurait pu être évitée. Elle n'apporte rien au film. Le mélodrame de fin aussi.
Un film à voir pour un bon moment de détente .
Au delà d'une simple comédie, un film sur le vivre ensemble, le partage et l'acceptation de l'autre.
La séquence du match de volley à la plage, difficile à capter et donc mal filmée aurait pu être évitée. Elle n'apporte rien au film. Le mélodrame de fin aussi.
Un film à voir pour un bon moment de détente .
Un film drôle, intelligent. On rit beaucoup. Des couples très différents vont être obligés de cohabiter pendant leurs vacances. Ils ne se seraient jamais rencontrés s'il n'yavait pas eu ce malentendu de réservation...pourtant chacun va apprendre de l'autre et des préjugés vont tomber. Belle leçon d'acceptation de la différence et victoire de l'amour et l'amitié
Très bon film avec une super équipe, un bon moment passé, on ne s’ennuie à aucun moment.
Avant première à Surgères où certaines scenes ont été tournées avec certains membres forts sympathiques. Merci
Avant première à Surgères où certaines scenes ont été tournées avec certains membres forts sympathiques. Merci
Une très bonne comédie qui oscille habilement entre humour et émotion, les rires ont bien résonné dans la salle, y compris les miens ! Un beau message : malgré leurs différences, les protagonistes apprennent à s'aimer et à mieux se comprendre, à la manière d'une "ballade des gens heureux".
Un très bon moment que je recommande !
Vu en avant-première au Grand Palace des Sables d'Olonne avec la présence des deux réalisateurs et scénaristes François Prévôt-Leygonie et Stephan Archinard et des acteurs Bertrand Usclat et Aure Atika !
Un très bon moment que je recommande !
Vu en avant-première au Grand Palace des Sables d'Olonne avec la présence des deux réalisateurs et scénaristes François Prévôt-Leygonie et Stephan Archinard et des acteurs Bertrand Usclat et Aure Atika !
Une très belle comédie qui traite de sujets très actuels en 2025 sans pesanteur avec un bon rythme.
Super actrices et acteurs, on rit tout au long du film et à la fin on est heureux.
Films profond pour les thèmes abordés mais toujours avec humour.
Vu en avant première au cinéma Grand Palace des Sables d'Olonne
Super actrices et acteurs, on rit tout au long du film et à la fin on est heureux.
Films profond pour les thèmes abordés mais toujours avec humour.
Vu en avant première au cinéma Grand Palace des Sables d'Olonne
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