Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
18 critiques presse
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Pauline Brunner et Marion Verlé évitent le phare de l’étude de la sous-culture du cosplay : elles s’ancrent sur des bancs plus lointains, des lignes de flottaison intimes, où le mermaiding est le rêve profond d’une femme en apnée sociale, qui s’est échouée dans l’existence.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Une curiosité.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Pour jouer la métamorphose de l’outsider en créature fabuleuse, la fantastique Aloïse Sauvage, musicienne circassienne, est l’actrice parfaite, sur les épaules de laquelle repose tout l’envoûtement du film.
Le Parisien
par Catherine Balle
« Miss Mermaid » plonge dans le « mermaiding », pratique consistant à revêtir un costume de sirène et à nager avec une monopalme. C’est un univers original, savoureux et très cinégénique avec ses paillettes, ses écailles et ses plans aquatiques.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
L'Obs
par Xavier Leherpeur
En décalage assumé par rapport aux fictions prolétaires naturalistes affectionnées par le cinéma français, ce premier film signé par deux femmes respire la folie poétique et l’affranchissement sororal.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Corinne Renou-Nativel
Inspiré d’une histoire vraie, ce premier long métrage de fiction de Pauline Brunner et Marion Verlé, drôle et touchant, relate la métamorphose d’une ouvrière endettée en sirène professionnelle.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Un joli film drôle et touchant sur une trentenaire en galère qui va peut-être trouver son salut en devenant sirène professionnelle. Impeccable Aloïse Sauvage.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Journal du Dimanche
par Baptiste Thion
Point de cynisme facile ici, mais une empathie qui irrigue un récit d’émancipation touchant, à défaut d’être vraiment drôle, valant autant pour la prestation d’Aloïse Sauvage, bien accompagnée, que pour l’originalité de son sujet.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Monde
par Cl. F.
Ce film rafraîchissant tisse une histoire qui semble s’inventer sous nos yeux, évitant les balises scénaristiques édifiantes, avec leurs bonnes fées toujours là au bon moment. Ici, nulle histoire d’amour ni couronne. Le récit suit les tentatives et ratés de Fanny, et réussit son effet avec une bande d’acteurs bien accordés.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Marie Claire
par Emily Barnett
On est charmé par le portrait fantaisiste et mélancolique de cette trentenaire voulant échapper à sa condition.
Télé 2 semaines
par T.C.
[Une] ode originale et touchante à la différence et à l'accomplissement de soi.
Télé Loisirs
par Thomas Colpaert
Energique et très naturelle, la chanteuse Aloïse Sauvage mène cette ode originale et sensible à la différence et à l'accomplissement de soi.
Télérama
par Cécile Mury
Un film drôle et touchant signé Pauline Brunner et Marion Verlé.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Un film artisanal mais non dénué de charme où l’on retient surtout l’investissement d’Aloïse Sauvage, aussi naturelle dans le jeu qu’elle est déterminée dans sa discipline.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Les Fiches du Cinéma
par Paulette Bismuth
Bien qu’animé des meilleures intentions, et en dépit d’un casting de qualité, le film peine à éviter les écueils du film social “feel good” apolitique et naïf.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Une question de survie donc… filmée platement et qui peine, à l’instar de Diamant Brut – où une adolescente espérait participer à une émission de télé-réalité pour fuir son triste quotidien –, à mixer la part de rêve avec la réalité sociale.
Ouest France
par La Rédaction
Les cinéastes prolongent prolongent en fiction leur documentaire. mais perdent au passage une bonne partie de ce qui faisait la singularité de la situation.
Première
par Thierry Chèze
Mais, malgré le talent d’Aloïse Sauvage dans le rôle central, Miss Mermaid perd ici surtout une bonne partie de ce qui faisait sa force - sa singularité – en devenant une comédie dramatique sociale comme une autre, aux airs de déjà beaucoup vu et sans parvenir créer une empathie supplémentaire avec son héroïne.
La critique complète est disponible sur le site Première
Dernières Nouvelles d'Alsace
Pauline Brunner et Marion Verlé évitent le phare de l’étude de la sous-culture du cosplay : elles s’ancrent sur des bancs plus lointains, des lignes de flottaison intimes, où le mermaiding est le rêve profond d’une femme en apnée sociale, qui s’est échouée dans l’existence.
Femme Actuelle
Une curiosité.
Le Dauphiné Libéré
Pour jouer la métamorphose de l’outsider en créature fabuleuse, la fantastique Aloïse Sauvage, musicienne circassienne, est l’actrice parfaite, sur les épaules de laquelle repose tout l’envoûtement du film.
Le Parisien
« Miss Mermaid » plonge dans le « mermaiding », pratique consistant à revêtir un costume de sirène et à nager avec une monopalme. C’est un univers original, savoureux et très cinégénique avec ses paillettes, ses écailles et ses plans aquatiques.
L'Obs
En décalage assumé par rapport aux fictions prolétaires naturalistes affectionnées par le cinéma français, ce premier film signé par deux femmes respire la folie poétique et l’affranchissement sororal.
La Croix
Inspiré d’une histoire vraie, ce premier long métrage de fiction de Pauline Brunner et Marion Verlé, drôle et touchant, relate la métamorphose d’une ouvrière endettée en sirène professionnelle.
La Voix du Nord
Un joli film drôle et touchant sur une trentenaire en galère qui va peut-être trouver son salut en devenant sirène professionnelle. Impeccable Aloïse Sauvage.
Le Journal du Dimanche
Point de cynisme facile ici, mais une empathie qui irrigue un récit d’émancipation touchant, à défaut d’être vraiment drôle, valant autant pour la prestation d’Aloïse Sauvage, bien accompagnée, que pour l’originalité de son sujet.
Le Monde
Ce film rafraîchissant tisse une histoire qui semble s’inventer sous nos yeux, évitant les balises scénaristiques édifiantes, avec leurs bonnes fées toujours là au bon moment. Ici, nulle histoire d’amour ni couronne. Le récit suit les tentatives et ratés de Fanny, et réussit son effet avec une bande d’acteurs bien accordés.
Marie Claire
On est charmé par le portrait fantaisiste et mélancolique de cette trentenaire voulant échapper à sa condition.
Télé 2 semaines
[Une] ode originale et touchante à la différence et à l'accomplissement de soi.
Télé Loisirs
Energique et très naturelle, la chanteuse Aloïse Sauvage mène cette ode originale et sensible à la différence et à l'accomplissement de soi.
Télérama
Un film drôle et touchant signé Pauline Brunner et Marion Verlé.
Version Femina
Un film artisanal mais non dénué de charme où l’on retient surtout l’investissement d’Aloïse Sauvage, aussi naturelle dans le jeu qu’elle est déterminée dans sa discipline.
Les Fiches du Cinéma
Bien qu’animé des meilleures intentions, et en dépit d’un casting de qualité, le film peine à éviter les écueils du film social “feel good” apolitique et naïf.
Nice-Matin
Une question de survie donc… filmée platement et qui peine, à l’instar de Diamant Brut – où une adolescente espérait participer à une émission de télé-réalité pour fuir son triste quotidien –, à mixer la part de rêve avec la réalité sociale.
Ouest France
Les cinéastes prolongent prolongent en fiction leur documentaire. mais perdent au passage une bonne partie de ce qui faisait la singularité de la situation.
Première
Mais, malgré le talent d’Aloïse Sauvage dans le rôle central, Miss Mermaid perd ici surtout une bonne partie de ce qui faisait sa force - sa singularité – en devenant une comédie dramatique sociale comme une autre, aux airs de déjà beaucoup vu et sans parvenir créer une empathie supplémentaire avec son héroïne.