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2,0
Publiée le 11 mars 2026
À sa sortie de prison, Juha Kaivola se voit proposer un emploi dans une famille de mafieux, mais sa première nuit ne va pas être de tout repos, car des types lourdement armés débarquent dans la demeure. Il n'y a pas vraiment d'histoire à détailler, c'est juste un déferlement de violence avec Esa Jussila qui privilégie la forme à la substance. Malheureusement pour lui, le spectacle proposé n'est pas jubilatoire. Pourtant, les effets gores sont bons pour une production de ce genre, mais il n'y a rien derrière pour s'impliquer dans ce carnage. L'histoire n'a aucun intérêt et les personnages manquent cruellement de charisme. Au final, un film trop limité pour être divertissant.
Un groupe d’assassins spoiler: armés jusqu’aux dents prend d’assaut un manoir qui héberge des activités illégales. Piégés à l’intérieur, criminels et assassins vont se livrer une guerre impitoyable et sanglante …
(Pri)sons (2024), édité dans l’hexagone sous le titre de "Carnages" spoiler: (un titre qui correspond mieux à ce que l’on vient de subir) est un huis clos horrifique, doublé d’une bouilIIe visuelle .
Réalisé par Esa Jussila, ce dernier à multiplié les casquettes sur son long-métrage spoiler: et à la vue de celui-ci, il aurait été préférable qu’il se concentre sur la réalisation et délègue le reste, car le résultat final est profondément raté (il a été co-scénariste, co-producteur, monteur, chef op’ et a aussi supervisé les VFX) .
C’est bien beau de vouloir tout gérer sur son film, spoiler: mais quand le résultat final est aussi atterrant, il faut savoir se remettre en question et savoir se reposer sur des professionnels. C’est tellement immondǝ visuellement parlant que l’on en vient même à se demander s’il ne s’agirait pas d’une "copie de travail" et non d’un montage définitif. C’est ɐbject du début à la fin (la photo est catastrophı̣que), mais même le reste est sans appel : le scénario est affIigeant et la direction artistique complètement à la ramasse .
spoiler: Le film se veut faussement subversif (il a été présenté comme étant « le film le plus violent et gore jamais tourné en Finlande »), sauf qu'il ne suffit pas de mettre en boîte en des scènes de fights sanguinolentes pour parfaire un film, en l'occurrence ici, le résultat est abomı̣nɐbIe (le chef op’ (et accessoirement le réalisateur, puisqu’il s’agit de la même personne) devait avoir de la mǝrdǝ dans les yeux pour ne pas se rendre compte de la Iaı̣deur filmique qu’il était entrain de nous ɔhı̣er). Et le pire, c’est que l’on s’ennui pendant toute la durée du film .