Note moyenne
3,1
25 titres de presse
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Culturopoing.com
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L'Humanité
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Fiches du Cinéma
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Ouest France
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Télérama
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Abus de Ciné
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Bande à part
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Critikat.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Les Inrockuptibles
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Première
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Sud Ouest
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Télé 2 semaines
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Télé Loisirs
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aVoir-aLire.com
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Cahiers du Cinéma
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La Voix du Nord
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Le Monde
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Libération
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Nice-Matin
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Culturopoing.com
Comme toujours dans les films de Ruffin et Perret, [...] il se dégage de ces portraits d’anonymes, une tendresse sincère et un refus de tout misérabilisme.
L'Humanité
Un road movie documentaire drôle et attachant.
Le Journal du Dimanche
Ruffin et Gilles Perret ont l’intelligence de ne pas se complaire dans ce vis ma vie de travailleur aux fins de mois difficiles : les vraies stars de leur film militant, comme le souligne la scène finale, sont ces héros ordinaires auxquels ils donnent la parole et une visibilité.
Le Parisien
Mais ce n’est pas sur Sarah Saldmann que le député veut braquer son projecteur. Alors après ce « Rendez-vous en terre inconnue » souvent drôle et éclairant, il achève son film avec ses vrais héros dans une séquence très émouvante sur fond de tapis rouge, coupes de champagne et les paroles de Stromae : « Et si on célébrait ceux qui ne célèbrent pas ».
Les Fiches du Cinéma
Derrière un tourisme social malicieux se cache un respectueux portrait de la France invisible.
Ouest France
Un road-movie social à la fois drôle et poignant.
Télérama
Un documentaire bricolé mais salutaire.
Abus de Ciné
Malgré les constats plutôt pessimistes et la conviction qu’un tel film ne change pas grand-chose (puisqu’il ne modifiera sans doute l’avis de personne), "Au boulot !" a le mérite de mettre à l’honneur [...] des travailleurs et travailleuses de l’ombre. Cela jusqu’à une magnifique conclusion qui les met en valeur comme jamais, et rien que pour ça, le jeu en valait la chandelle.
Bande à part
La présence brute de ces femmes et de ces hommes, la force de leurs témoignages suffiraient à faire pleurer une pierre et donner envie de renverser l’ordre établi.
Critikat.com
Plus malin qu’il n’y paraît, Au boulot ! accueille dans son dernier tiers un revirement salutaire.
Dernières Nouvelles d'Alsace
François Ruffin dépeint les réalités de la « deuxième ligne » depuis l’intérieur, dans une forme de cinéma-vérité, qui interroge indirectement les fondements du système.
Franceinfo Culture
Au boulot ! est une succession de rencontres, aussi émouvantes les unes que les autres. Le documentaire dit aussi le fossé abyssal entre un discours politique et médiatique déconnecté et culpabilisant et la réalité d'un monde en souffrance.
L'Obs
Suivre cette Tartuffe des plateaux télé en mode « Vis ma vie » au pays des emplois précaires, une fois passé l’aspect jubilatoire, trouve ses limites. Trop folklorique et programmatique, au contraire de « Merci patron ! » qui prenait une autre tournure.
Le Dauphiné Libéré
Une sorte de buddy movie militant, dans une association des contraires sociaux.
Les Inrockuptibles
L’acte de vengeance que produit le film fait jaillir une certaine vigueur politique en même temps qu’il le fait dériver vers une impasse théorique.
Première
S’il enfonce un peu des portes ouvertes en montrant comment les méprisants éditorialistes et autres stars télévisuelles sont déconnectés de la réalité, le film parvient cependant à sortir de la seule satire pour devenir, à force de précision et de qualité d’écoute, une puissante ode aux héros invisibles.
Sud Ouest
C’est drôle, parfois émouvant. Caricatural aussi, tant les préjugés de Sarah Saldmann vont au-delà du cliché. Et comme souvent dans les films de François Ruffin, à la fois sincère et démago. Le député ne s’encombre pas vraiment de nuances pour décrire une France cassée en deux, entre les méchantes élites déconnectées et les héros invisibles du quotidien.
Télé 2 semaines
Malgré les efforts de scénarisation et de mise en scène, le résultat relève malgré tout plus du reportage télé que du cinéma.
Télé Loisirs
Malgré les efforts de scénarisation et de mise en scène, le résultat relève plus du reportage télé que du cinéma.
aVoir-aLire.com
Dans une démarche joyeusement provocatrice, notre duo de scénaristes réalisateurs prend un malin plaisir à semer des graines d’ironie et de fraternité dans l’espoir de voir pousser un monde plus juste. Mais personne n’est dupe. Sortir les riches de leur tour d’ivoire pour les réinsérer est mission impossible.
Cahiers du Cinéma
Plus que jamais, l’attaque est facile et l’humour mesquin : si [Sarah Saldmann] la grande bourgeoise en hauts talons échoue à mener à bien les tâches de ceux qu’elle traite de ‘feignasses’, Ruffin lui-même ne ferait pas beaucoup mieux à sa place.
La Voix du Nord
On aurait préféré que la dernière séquence démine un à un les écueils du projet, dont on pressent que Ruffin et Perret ont conscience. Au boulot ! se résume bien, finalement, à une forme de « tourisme social », qui tourne court.
Le Monde
(...) un projet qui semble plus tenir de la navigation à vue que d’une pensée affermie sur les principes et les risques d’un tel film, dont on finit par se demander si c’est la naïveté ou la duplicité qui le conduit.
Libération
Le documentaire de François Ruffin et Gilles Perret revient à une suite de scènes où Sarah Saldmann, éditocrate bourge et réac, se frotte sans conséquences à la réalité du travail et de la précarité.
Nice-Matin
« Au boulot ! » rend hommage à tous les travailleurs de l’ombre. Un esprit humaniste auquel on adhère… contrairement à la forme, en aucun cas cinématographique et qui s’apparente plus à un reportage, qui avait plus sa place à la télévision que dans les salles obscures. Et ce d’autant plus donc, que le discours pouvait facilement tenir dans un 52 minutes.