Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
37 critiques presse
Culturopoing.com
par Frédérique Lambert
POUR - Dans la continuité de Wendy and Lucy, Meek’s Cutoff ou Showing Up, Reichardt poursuit son exploration des marges — géographiques, sociales, humaines. Mais pour la première fois, elle affronte de front un genre masculin par excellence pour en détourner les codes. Le résultat est saisissant : un film de casse sans casse, un drame sans pathos, une tragédie sans héros. Un chef-d’œuvre discret mais coupant.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Le Figaro
par Etienne Sorin
Kelly Reichardt revisite le film de casse avec un Josh O’Connor parfait en voleur de tableaux pathétique et touchant.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Libération
par Camille Nevers
Rien ne sert de courir, on n’arrivera à rien : c’est l’idée générale des films. De quoi pour la cinéaste aller à l’essentiel, suivre la « dérive pure », le but jamais atteint des errances sans destin.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Marie Claire
par Emily Barnett
En racontant [cette] cavale, Kelly Reichardt détourne avec humour les codes du film de braquage et lui apporte une note d’humanité particulière. [...] Un kiff total.
La critique complète est disponible sur le site Marie Claire
So Film
par Marie Courquin
Cadrages millimétrés, composition des plans raffinée, musique envoûtante, dialogues à la précision chirurgicale, soin extrême apporté à la couleur et aux décors, la cinéaste ajoute un nouveau long métrage de haut vol à sa filmographie. Le Mastermind ici, c’est avant tout Reichardt.
La critique complète est disponible sur le site So Film
Cahiers du Cinéma
par Raphaël Nieuwjaer
Mieux installé, James Blaine Mooney n’est pas le personnage typique des fictions de Kelly Reichardt. Quelque chose en lui résiste pourtant à ce confort. Il a beau avoir la haute silhouette et le visage d’aimable petite souris de Josh O’Connor, il paraît toujours en retrait, dans une légère absence à lui-même et aux autres. (...) Est-ce cela, rater sa vie ? Reichardt n’a pas cette condescendance. Ce qu’elle montre, par la composition rigoureuse de ses plans, c’est un type qui passe à côté de son époque.
CinemaTeaser
par Emmanuelle Spadacenta
Derrière ce titre ironique, Kelly Reichardt signe le portrait d’un homme se rêvant en grand trafiquant d’art dans un film tout droit sorti des années 70, à la fois modeste et enivrant.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Critikat.com
par Corentin Lê
L'idée de la fausse piste ou du faux-semblant est au cœur de la mise en scène. Et pour cause : "The Mastermind" est l'histoire d'un aveuglement.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Ecran Large
par A Sebald
Kelly Reichardt signe, comme à son habitude, une belle œuvre modeste et calmement politique. Josh O’Connor apporte son charme à cette déconstruction discrète et habile de la figure du braqueur.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Franceinfo Culture
par Laurence Houot
C'est un très beau film teinté de drôlerie mélancolique.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
L'Humanité
par Vincent Ostria
Après sa chronique prosaïque de la vie d'artiste dans Showing Up, en 2022, Kelly Reichardt dépeint les efforts d'un amateur de peinture pour devenir voleur. Une drolatique et impassible vision de l'existence par la grande minimaliste américaine.
L'Obs
par Guillaume Loison
Souveraine, la cinéaste slalome entre les bornes contrastées du récit de casse, frôle la parodie sans jamais y tomber, exploite la moindre étincelle d’action avec un brio d’autant plus remarquable que son film se déploie dans un périmètre ultra-restreint, jonglant à dessein avec des figures ternes, que la seule précision de la mise en scène contribue à rendre fascinantes.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
La Croix
par Céline Rouden
Josh O’Connor, avec son allure faussement décontractée, incarne à merveille ce père de famille un peu paumé, velléitaire et égoïste qui, confronté à son propre échec, tente de faire quelque chose de sa vie.
La critique complète est disponible sur le site La Croix
La Septième Obsession
par Jérôme D’Estais
Passionnant faux film de de braquage (le vol de tableaux, dans un musée, par un père de famille et ses complices), expédié dans le préambule comme pour mieux faire place nette à la cavale qui s’ensuit, THE MASTERMIND est, plus qu’une tentative de déconstruction (d’un genre), la mise en œuvre inspirée d’une (re)construction avant la destruction.
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Entre film de genre et tableau social décalés, The Mastermind impose avec talent son rythme et son regard tendre et désabusé.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
Le Monde
par H. Au.
A ne pas manquer.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
par Florence Colombani
Avec une extrême attention aux détails et une image magnifique qui évoque les films de Robert Altman, la cinéaste livre le portrait finement politique d’un « cerveau » dont on comprend peu à peu combien il symbolise les failles de son époque.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Le portrait subtil d'une époque et d'un antihéros lunaire, campé par l'incontournable Josh O'Connor.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Florent Boutet
Kelly Reichardt accomplit un nouveau tour de force : faire rentrer le film de casse dans son cinéma, avec un regard et une musique qui lui sont propres.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Les Inrockuptibles
par Théo Ribeton
Film captivant, musical, cool encore une fois (ce qui est souvent un gros mot, mais pas là) : un éloge de la lose et d’une façon particulière de glisser sur la vie, accolé à un regard cruel sur le prix de cette manière d’être au monde.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Marianne
par Olivier De Bruyn
Réputée pour son austérité, la cinéaste américaine indépendante surprend avec son nouveau film : une histoire de braqueurs et de losers sur fond d’années 1970 insurrectionnelles. Le meilleur film d’une réalisatrice qui, pour une fois, oublie l’esprit de sérieux.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par Thierry Chèze
Une comédie subtile qui évoque le meilleur des Coen.
Positif
par Adrien Gombeaud
Entre critique sociale et portrait atypique des années 1970, le nouveau long métrage de Kelly Reichardt revisite à sa drôle de façon les codes du film de casse pour interroger notre désir d'évasion.
Première
par Thomas Baurez
Le film semble se dissoudre lui-même, mais Reichardt le rattrape par le col à l’aide d’une bande son jazzy plutôt incongrue dans ce décor folk. La trompette be bop accompagnée d'un rythme de batterie tonitruant produit une vitalité qui contredit la lenteur affichée.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Julien Rousset
Une cavale élégante et mélancolique. Le solitaire Mooney oscille entre ironie et dépression. À travers lui, Kelly Reichardt saisit une génération d’Américains qui, au début des années 1970, ne croient déjà plus dans les grands élans idéologiques de l’époque.
Télé Loisirs
par M.L.
En plus d'être souvent très drôle, le film, qui reproduit l'Amérique des années 1970, est d'une beauté inouïe.
Télérama
par Marie Sauvion
La réalisatrice américaine renouvelle le film de braquage avec cette subtile dérive d’un voyou minable, portée par l’impressionnant Josh O’Connor.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Voici
par La Rédaction
A la croisée de l'anti-film de braquage et du portrait d'un homme à contretemps,ce Mastermind est un bijou d'ironie plein d'esprit.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Malin et rudement bien mis en scène, ce récit d’un braquage de tableaux dans l’Amérique rurale des années 70 est une véritable réussite. Le meilleur des films de Kelly Reichardt.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Abus de Ciné
par Olivier Bachelard
Sans avoir le brio d’un script des frères Coen, "The Mastermind" accable son personnage de hasards ou maladresses qui le poussent progressivement dans ses retranchements. Récit d’un étau qui se referme peu à peu, le film s’avère tout de même plutôt anecdotique dans l’univers des portraits de voleurs, laissant tout de même un goût plaisant en bouche.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
C’est lent, long, plutôt ennuyeux de suivre l’errance du héros sinueux, malgré le charme indéniable de Josh O’Connor.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une diversion autour d’un genre : un vrai faux film de braquage vintage, apathique, minimaliste.
Culturopoing.com
par Timothée Fauque
CONTRE - Le personnage n’a le droit qu’au programme auquel Kelly Reichardt le condamne […] S’il rejoint sans le vouloir une manifestation, sa déplorable aventure ne l’a pas éveillé à une conscience politique quelconque – il reste le même individualiste borné et crapoteux au dernier plan. [...] Le genre ne sort pas, de son lent dénuement, brut comme au premier jour – bien au contraire, il ne demeure de lui qu’une enveloppe vidée de sa substance.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
Le Journal du Dimanche
par Barbara Théate
Si Josh O'Connor se révèle attachant en loser flegmatique, le rythme lancinant et les multiples circonvolutions de l'intrigue finissent vite par ennuyer.
Le Parisien
par Renaud Baronian
Car hormis la scène assez drôle de vol d’œuvres dans le musée opéré par une bande de pieds nickelés, le reste du récit flotte souvent : à force de jouer le décalage en permanence, la cinéaste finit par nous égarer et nous ennuyer.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Ce portrait d’un branquignol attachant atteint très vite ses limites. La réalisatrice préfère ses cadres symétriques magnifiques à ses personnages, humer l’air du temps plutôt que trouver la cohésion, même le propos, de son film.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Version Femina
par Hadrien Machart
La réalisatrice s’amuse, par une mise en scène lente et sinueuse, à déconstruire le film et installe une certaine mollesse là où l’enjeu narratif devrait faire frétiller. Si ce parti pris correspond à son cinéma, il en laissera plus d’un sur le côté.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Culturopoing.com
POUR - Dans la continuité de Wendy and Lucy, Meek’s Cutoff ou Showing Up, Reichardt poursuit son exploration des marges — géographiques, sociales, humaines. Mais pour la première fois, elle affronte de front un genre masculin par excellence pour en détourner les codes. Le résultat est saisissant : un film de casse sans casse, un drame sans pathos, une tragédie sans héros. Un chef-d’œuvre discret mais coupant.
Le Figaro
Kelly Reichardt revisite le film de casse avec un Josh O’Connor parfait en voleur de tableaux pathétique et touchant.
Libération
Rien ne sert de courir, on n’arrivera à rien : c’est l’idée générale des films. De quoi pour la cinéaste aller à l’essentiel, suivre la « dérive pure », le but jamais atteint des errances sans destin.
Marie Claire
En racontant [cette] cavale, Kelly Reichardt détourne avec humour les codes du film de braquage et lui apporte une note d’humanité particulière. [...] Un kiff total.
So Film
Cadrages millimétrés, composition des plans raffinée, musique envoûtante, dialogues à la précision chirurgicale, soin extrême apporté à la couleur et aux décors, la cinéaste ajoute un nouveau long métrage de haut vol à sa filmographie. Le Mastermind ici, c’est avant tout Reichardt.
Cahiers du Cinéma
Mieux installé, James Blaine Mooney n’est pas le personnage typique des fictions de Kelly Reichardt. Quelque chose en lui résiste pourtant à ce confort. Il a beau avoir la haute silhouette et le visage d’aimable petite souris de Josh O’Connor, il paraît toujours en retrait, dans une légère absence à lui-même et aux autres. (...) Est-ce cela, rater sa vie ? Reichardt n’a pas cette condescendance. Ce qu’elle montre, par la composition rigoureuse de ses plans, c’est un type qui passe à côté de son époque.
CinemaTeaser
Derrière ce titre ironique, Kelly Reichardt signe le portrait d’un homme se rêvant en grand trafiquant d’art dans un film tout droit sorti des années 70, à la fois modeste et enivrant.
Critikat.com
L'idée de la fausse piste ou du faux-semblant est au cœur de la mise en scène. Et pour cause : "The Mastermind" est l'histoire d'un aveuglement.
Ecran Large
Kelly Reichardt signe, comme à son habitude, une belle œuvre modeste et calmement politique. Josh O’Connor apporte son charme à cette déconstruction discrète et habile de la figure du braqueur.
Franceinfo Culture
C'est un très beau film teinté de drôlerie mélancolique.
L'Humanité
Après sa chronique prosaïque de la vie d'artiste dans Showing Up, en 2022, Kelly Reichardt dépeint les efforts d'un amateur de peinture pour devenir voleur. Une drolatique et impassible vision de l'existence par la grande minimaliste américaine.
L'Obs
Souveraine, la cinéaste slalome entre les bornes contrastées du récit de casse, frôle la parodie sans jamais y tomber, exploite la moindre étincelle d’action avec un brio d’autant plus remarquable que son film se déploie dans un périmètre ultra-restreint, jonglant à dessein avec des figures ternes, que la seule précision de la mise en scène contribue à rendre fascinantes.
La Croix
Josh O’Connor, avec son allure faussement décontractée, incarne à merveille ce père de famille un peu paumé, velléitaire et égoïste qui, confronté à son propre échec, tente de faire quelque chose de sa vie.
La Septième Obsession
Passionnant faux film de de braquage (le vol de tableaux, dans un musée, par un père de famille et ses complices), expédié dans le préambule comme pour mieux faire place nette à la cavale qui s’ensuit, THE MASTERMIND est, plus qu’une tentative de déconstruction (d’un genre), la mise en œuvre inspirée d’une (re)construction avant la destruction.
La Tribune Dimanche
Entre film de genre et tableau social décalés, The Mastermind impose avec talent son rythme et son regard tendre et désabusé.
Le Monde
A ne pas manquer.
Le Point
Avec une extrême attention aux détails et une image magnifique qui évoque les films de Robert Altman, la cinéaste livre le portrait finement politique d’un « cerveau » dont on comprend peu à peu combien il symbolise les failles de son époque.
Les Echos
Le portrait subtil d'une époque et d'un antihéros lunaire, campé par l'incontournable Josh O'Connor.
Les Fiches du Cinéma
Kelly Reichardt accomplit un nouveau tour de force : faire rentrer le film de casse dans son cinéma, avec un regard et une musique qui lui sont propres.
Les Inrockuptibles
Film captivant, musical, cool encore une fois (ce qui est souvent un gros mot, mais pas là) : un éloge de la lose et d’une façon particulière de glisser sur la vie, accolé à un regard cruel sur le prix de cette manière d’être au monde.
Marianne
Réputée pour son austérité, la cinéaste américaine indépendante surprend avec son nouveau film : une histoire de braqueurs et de losers sur fond d’années 1970 insurrectionnelles. Le meilleur film d’une réalisatrice qui, pour une fois, oublie l’esprit de sérieux.
Ouest France
Une comédie subtile qui évoque le meilleur des Coen.
Positif
Entre critique sociale et portrait atypique des années 1970, le nouveau long métrage de Kelly Reichardt revisite à sa drôle de façon les codes du film de casse pour interroger notre désir d'évasion.
Première
Le film semble se dissoudre lui-même, mais Reichardt le rattrape par le col à l’aide d’une bande son jazzy plutôt incongrue dans ce décor folk. La trompette be bop accompagnée d'un rythme de batterie tonitruant produit une vitalité qui contredit la lenteur affichée.
Sud Ouest
Une cavale élégante et mélancolique. Le solitaire Mooney oscille entre ironie et dépression. À travers lui, Kelly Reichardt saisit une génération d’Américains qui, au début des années 1970, ne croient déjà plus dans les grands élans idéologiques de l’époque.
Télé Loisirs
En plus d'être souvent très drôle, le film, qui reproduit l'Amérique des années 1970, est d'une beauté inouïe.
Télérama
La réalisatrice américaine renouvelle le film de braquage avec cette subtile dérive d’un voyou minable, portée par l’impressionnant Josh O’Connor.
Voici
A la croisée de l'anti-film de braquage et du portrait d'un homme à contretemps,ce Mastermind est un bijou d'ironie plein d'esprit.
aVoir-aLire.com
Malin et rudement bien mis en scène, ce récit d’un braquage de tableaux dans l’Amérique rurale des années 70 est une véritable réussite. Le meilleur des films de Kelly Reichardt.
Abus de Ciné
Sans avoir le brio d’un script des frères Coen, "The Mastermind" accable son personnage de hasards ou maladresses qui le poussent progressivement dans ses retranchements. Récit d’un étau qui se referme peu à peu, le film s’avère tout de même plutôt anecdotique dans l’univers des portraits de voleurs, laissant tout de même un goût plaisant en bouche.
Dernières Nouvelles d'Alsace
C’est lent, long, plutôt ennuyeux de suivre l’errance du héros sinueux, malgré le charme indéniable de Josh O’Connor.
Le Dauphiné Libéré
Une diversion autour d’un genre : un vrai faux film de braquage vintage, apathique, minimaliste.
Culturopoing.com
CONTRE - Le personnage n’a le droit qu’au programme auquel Kelly Reichardt le condamne […] S’il rejoint sans le vouloir une manifestation, sa déplorable aventure ne l’a pas éveillé à une conscience politique quelconque – il reste le même individualiste borné et crapoteux au dernier plan. [...] Le genre ne sort pas, de son lent dénuement, brut comme au premier jour – bien au contraire, il ne demeure de lui qu’une enveloppe vidée de sa substance.
Le Journal du Dimanche
Si Josh O'Connor se révèle attachant en loser flegmatique, le rythme lancinant et les multiples circonvolutions de l'intrigue finissent vite par ennuyer.
Le Parisien
Car hormis la scène assez drôle de vol d’œuvres dans le musée opéré par une bande de pieds nickelés, le reste du récit flotte souvent : à force de jouer le décalage en permanence, la cinéaste finit par nous égarer et nous ennuyer.
Paris Match
Ce portrait d’un branquignol attachant atteint très vite ses limites. La réalisatrice préfère ses cadres symétriques magnifiques à ses personnages, humer l’air du temps plutôt que trouver la cohésion, même le propos, de son film.
Version Femina
La réalisatrice s’amuse, par une mise en scène lente et sinueuse, à déconstruire le film et installe une certaine mollesse là où l’enjeu narratif devrait faire frétiller. Si ce parti pris correspond à son cinéma, il en laissera plus d’un sur le côté.