Note moyenne
3,4
24 titres de presse
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20 Minutes
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Closer
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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Franceinfo Culture
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La Croix
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Le Parisien
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Marie Claire
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Télé 7 Jours
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Télé Loisirs
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Version Femina
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aVoir-aLire.com
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Abus de Ciné
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La Voix du Nord
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Le Journal du Dimanche
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Le Point
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Ouest France
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Première
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Sud Ouest
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Télérama
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L'Obs
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Le Monde
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Positif
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Cette chronique toute en tendresse évoque le handicap de façon frontale sans le moindre pathos.
Closer
Réflexion sur l'amour familial, le rôle ingrat des aidantes et le regard de la société sur le handicap, ce long-métrage, porté par un trio d'actrices très justes, touche en plein cœur.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Sandrine Bonnaire, avec "Elle s’appelle Sabine" (2007) sur sa sœur autiste, avait approché ce territoire douloureux de la maladie et de l’errance diagnostique, les prises en charge inadaptées qui aggravent la souffrance. Joséphine Japy prolonge ce chemin avec sa propre histoire, d’une douceur touchante pour parler du handicap à travers un amour de sœur renversant.
Franceinfo Culture
Un poil romanesque, profondément intime, "Qui brille au combat" est un témoignage sincère d'une grande douceur sur un thème encore trop peu porté à l'écran.
La Croix
Joséphine Japy se place avec sa caméra au plus près de ses personnages, mais avec un cap superbement tenu : échapper à toute émotion facile, à tout larmoiement, à tout pathos.
Le Dauphiné Libéré
"Qui brille au combat" choisit la tenue et la pudeur. Il n’y a pas étalage intime inconvenant de la souffrance autour du handicap.
Le Figaro
Un petit bijou de sincérité, comme une lettre d’amour écrite au cœur de la tranchée.
Le Parisien
C’est un long-métrage lumineux d’amour et d’humanité. Très bien mené, il interroge sur la place de chacun dans une famille touchée par la maladie et comment on prend soin les uns des autres.
Marie Claire
Une chronique familiale attachante.
Télé 7 Jours
Le titre est magnifique, à l'image de la première réalisation de la comédienne Joséphine Japy, à la fois très intime et pudique.
Télé Loisirs
Un film tendre et touchant de sincérité, à l'interprétation très juste malgré une multiplication de points de vue parfois confuse.
Version Femina
Joséphine Japy relève le défi de faire de son histoire personnelle une œuvre cinématographique universelle (…). Une réussite.
aVoir-aLire.com
Joséphine Japy signe un premier film sensible, délicat, tendre, doux et poétique.
Abus de Ciné
Un joli film sur le combat d’une famille, ampoulé d’une amourette inutile.
La Voix du Nord
On passera sur quelques digressions scénaristiques moins inspirées ou inutiles (les amours de la lycéenne par exemple) pour se laisser guider par une œuvre pudique, sensorielle et finalement très lumineuse.
Le Journal du Dimanche
Un drame émouvant et lumineux qui vaut aussi pour la justesse de son interprétation [...].
Le Point
Dans la lignée des films sur le handicap [...], Joséphine Japy s’inscrit dans le drame intimiste, porté par des interprètes inspirés et pudiques.
Ouest France
Un film lumineux qui évite toute facilité lacrymale et offre l'un de ses plus grands rôles à Mélanie Laurent.
Première
Joséphine Japy réussit ses débuts de cinéaste avec ce récit sensible sur l'impact de la maladie génétique d'une enfant sur sa famille, où Mélanie Laurent impressionne.
Sud Ouest
Avec délicatesse et le recul nécessaire – un exercice toujours délicat –, l'artiste parvient à livrer un film qui ne tombe jamais dans le pathos et privilégie l'esprit de résilience.
Télérama
[Un] film hautement sincère.
L'Obs
Le scénario ne manque pas de rugosité, au contraire de la mise en scène, trop prudente. Mais l’émotion est sincère et (partiellement) mesurée.
Le Monde
Porté par une solide direction d’acteur, "Qui brille au combat" est un film tout en ambivalence, attentif, dans la mise en scène, à son environnement.
Positif
On veut donc bien admettre qu’elles soient fort courageuses, cette mère (Mélanie Laurent) et cette sœur (Angelina Woreth) aux petits soins pour la jeune Bertille, mais on s’en persuade davantage par politesse morale que par conviction cinématographique.