Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
8 critiques presse
Les Fiches du Cinéma
par Nicolas Nekourouh
Rares sont les films qui captent si fort le surgissement du présent et traitent pourtant de la disparition et de l’absence. Si la festa major est palpable à l’écran, c’est dans le souvenir - du cinéaste, puis des spectateurs - qu’elle devient la plus vivante.
Cahiers du Cinéma
par Vincent Poli
D’une liesse collective à des confessions autour d’un verre, la caméra habile d’Alazard ne cesse de rejouer notre point de vue, livrant le portrait fragmenté des fêtards dont il se refuse à faire la sociologie.
Le Monde
par Ma. Mt.
Jean-Baptiste Alazard n’élit pas de personnages à proprement parler – ce qui n’empêche pas au fil des scènes certains visages récurrents de nous devenir familiers. Il cherche plutôt à contruire un sujet collectif par le montage papillonnant qui collectionne les instantanés. Rebondissant ainsi parmi les participants, leurs gestes, leurs élans, il donne une image vivante du peuple.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Bruno Deruisseau
Si on regrette tout de même une voix-off aux accents poétiques trop emphatique et une représentation du monde rural un peu trop lisse et idéalisée, la beauté des images en 16 mm, la façon dont elle rappelle par moment des tableaux de la peinture flamande et le jaillissement des couleurs finissent par nous emporter dans leur ronde dionysiaque.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Libération
par Clément Colliaux
Festa major touche alors à la spiritualité à laquelle il aspire : via ce simple recadrage, on rêve aux innombrables célébrations que ces branches ont pu abriter du soleil, protégeant ainsi la source vive qui perpétue cette modeste communauté.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Frédéric Strauss
Entre danse et transe, un documentaire d’une beauté enivrante.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Critikat.com
par Luca Mongai
Festa Major organise une ronde euphorique de scènes et d’images qui fait de la fête elle-même le terreau d’un rapport alternatif et utopique au monde.
La critique complète est disponible sur le site Critikat.com
Première
par Thomas Baurez
Le documentaire de Jean-Baptiste Alazard cherche à faire coïncider deux espace-temps : un présent rattaché à un passé séculaire qui impose des traditions (ici un certain sens de la fête) On se sent parfois exclu de la piste de danse avant qu’une âme charitable nous y entraîne à nouveau.
La critique complète est disponible sur le site Première
Les Fiches du Cinéma
Rares sont les films qui captent si fort le surgissement du présent et traitent pourtant de la disparition et de l’absence. Si la festa major est palpable à l’écran, c’est dans le souvenir - du cinéaste, puis des spectateurs - qu’elle devient la plus vivante.
Cahiers du Cinéma
D’une liesse collective à des confessions autour d’un verre, la caméra habile d’Alazard ne cesse de rejouer notre point de vue, livrant le portrait fragmenté des fêtards dont il se refuse à faire la sociologie.
Le Monde
Jean-Baptiste Alazard n’élit pas de personnages à proprement parler – ce qui n’empêche pas au fil des scènes certains visages récurrents de nous devenir familiers. Il cherche plutôt à contruire un sujet collectif par le montage papillonnant qui collectionne les instantanés. Rebondissant ainsi parmi les participants, leurs gestes, leurs élans, il donne une image vivante du peuple.
Les Inrockuptibles
Si on regrette tout de même une voix-off aux accents poétiques trop emphatique et une représentation du monde rural un peu trop lisse et idéalisée, la beauté des images en 16 mm, la façon dont elle rappelle par moment des tableaux de la peinture flamande et le jaillissement des couleurs finissent par nous emporter dans leur ronde dionysiaque.
Libération
Festa major touche alors à la spiritualité à laquelle il aspire : via ce simple recadrage, on rêve aux innombrables célébrations que ces branches ont pu abriter du soleil, protégeant ainsi la source vive qui perpétue cette modeste communauté.
Télérama
Entre danse et transe, un documentaire d’une beauté enivrante.
Critikat.com
Festa Major organise une ronde euphorique de scènes et d’images qui fait de la fête elle-même le terreau d’un rapport alternatif et utopique au monde.
Première
Le documentaire de Jean-Baptiste Alazard cherche à faire coïncider deux espace-temps : un présent rattaché à un passé séculaire qui impose des traditions (ici un certain sens de la fête) On se sent parfois exclu de la piste de danse avant qu’une âme charitable nous y entraîne à nouveau.