Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
8 critiques presse
Culturopoing.com
par Xanaé Bove
"Des fils qui se touchent" touche dans le mille en alliant de façon intelligente et tonique le personnel et le politique Ia mémoire de nos neurones et des luttes collectives.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Humanité
par Gae Blu Infuso
Dans Les fils qui se touchent, Nicolas Burlaud interroge le rôle de la vidéo dans la construction d’une mémoire collective des marges, et revient sur l’engagement du collectif primitivi.
La critique complète est disponible sur le site L'Humanité
Le Monde
par Bo. B.
En luttant contre l’effacement de cette mémoire, Les Fils qui se touchent œuvre à ce qu’au-delà des souvenirs de chacun la société acquière une conscience collective plus juste de ce qu’elle est.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Gilles Tourman
Une réflexion subtile et prenante sur les liens indéfectibles entre le moi et le collectif.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Clément Colliaux
Reste que, derrière ces maladresses, les "Fils qui se touchent" brosse, au travers du portrait de son auteur, un beau tableau doux-amer de l’histoire des manifestations locales : comme la mémoire du cinéaste, celle des luttes, effacée par tant de répression d’Etat et de ripolinage par les canaux officiels, est elle aussi pleine de béances, qu’il faudra nombre d’images pour combler.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Première
par Lucie Chiquer
Une œuvre d’une grande générosité, puisque celle d’un homme qui nourrit notre hippocampe tandis qu’il renonce au sien.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télérama
par Pauline Demange-Dilasser
Une réflexion punk, poétique et touchante autour de la construction de nos mémoires individuelles et collectives.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Ici, la politique est moins un angle qu’un sujet interchangeable, et la maladie finit par n’être qu’une simple toile de fond, tantôt floutée tantôt ressurgie au gré du découpage. La déception est considérable.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Culturopoing.com
"Des fils qui se touchent" touche dans le mille en alliant de façon intelligente et tonique le personnel et le politique Ia mémoire de nos neurones et des luttes collectives.
L'Humanité
Dans Les fils qui se touchent, Nicolas Burlaud interroge le rôle de la vidéo dans la construction d’une mémoire collective des marges, et revient sur l’engagement du collectif primitivi.
Le Monde
En luttant contre l’effacement de cette mémoire, Les Fils qui se touchent œuvre à ce qu’au-delà des souvenirs de chacun la société acquière une conscience collective plus juste de ce qu’elle est.
Les Fiches du Cinéma
Une réflexion subtile et prenante sur les liens indéfectibles entre le moi et le collectif.
Libération
Reste que, derrière ces maladresses, les "Fils qui se touchent" brosse, au travers du portrait de son auteur, un beau tableau doux-amer de l’histoire des manifestations locales : comme la mémoire du cinéaste, celle des luttes, effacée par tant de répression d’Etat et de ripolinage par les canaux officiels, est elle aussi pleine de béances, qu’il faudra nombre d’images pour combler.
Première
Une œuvre d’une grande générosité, puisque celle d’un homme qui nourrit notre hippocampe tandis qu’il renonce au sien.
Télérama
Une réflexion punk, poétique et touchante autour de la construction de nos mémoires individuelles et collectives.
Abus de Ciné
Ici, la politique est moins un angle qu’un sujet interchangeable, et la maladie finit par n’être qu’une simple toile de fond, tantôt floutée tantôt ressurgie au gré du découpage. La déception est considérable.