Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
31 critiques presse
Public
par Sarah Lévy-Laithier
Reda Kateb se glisse avec une facilité déconcertante dans la peau d'un personnage à la Simenon.
20 Minutes
par Caroline Vié
Dans le rôle-titre de cet excellent film à suspense, Reda Kateb, brillant, joue au chat et à la souris avec Bastien Bouillon.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Tourné à Lyon, Paris et Vichy, le film de Jean-Paul Salomé, à la réalisation par ailleurs très conventionnelle, participe à la fois au film de genre grand public, et au portrait extraordinaire d’un grand inconnu à la vie faussement ordinaire, qu’il sort de l’ombre de la vie clandestine qu’il a menée, parallèlement à sa vie ordinaire d’inventeur.
Femme Actuelle
par La Rédaction
Reda Kateb fait miroiter toutes les facettes de ce personnage brillant, le mélange d'orgueil et de résignation qui le pousse à ce défi, jusqu'à la sourde tentation d'être pris. L'intérêt du film tient dans la finesse de ces nuances.
Franceinfo Culture
par hristophe Airaud
Avec une réalisation aux allures films noirs des années 1950, et avec un duo impeccable, Reda Kateb et Bastien Bouillon, le flic qui le poursuit, la fiction rend hommage à Bojarski. Salomé sait reconstituer sans faire toc et en filmant au plus près Reda Kateb, le spectateur entre en empathie avec le gentleman faussaire.
La critique complète est disponible sur le site Franceinfo Culture
La Tribune Dimanche
par Aurélien Cabrol
Le film colle incontestablement à la réalité et on ne saurait lui en faire le reproche, mais cette histoire folle aurait pu être racontée moins sagement.
La critique complète est disponible sur le site La Tribune Dimanche
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Reconstitution propre et mise en scène à la ligne claire pour une France désuète avec laquelle Jean-Paul Salomé parvient à nous captiver, nanti d’un personnage vraiment fascinant, taiseux enivré par le perfectionnisme. Reda Kateb donne une épaisseur sidérante à un génie reclus filmé comme un artisan au travail. Ses gestes appliqués, ses regards insatisfaits…
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Basculant du côté de Simenon, Jean-Paul Salomé met en scène la traque du faussaire par un commissaire, meilleur flic de France, qu’interprète l’incontournable Bastien Bouillon, très teigneux dans ce rôle, et ambigu aussi.
Le Figaro
par Olivier Delcroix
Malgré une mise en scène très classique, le film réussit à captiver en optant pour un traitement quasi documentaire du travail de faux-monnayeur. Un peu à la manière de Jean-Paul Salomé lui-même, qui s’est amusé à jouer les faussaires du cinéma policier français des années 1950-1960. En ce sens, L’Affaire Bojarski est une réussite !
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par S.B.
Reda Kateb campe avec charisme et élégance cet antihéros fascinant, capable de tout dire à travers les regards et les silences.
Le Parisien
par Catherine Balle
Un film très prenant et formidablement interprété par Reda Kateb, Sara Giraudeau et Bastien Bouillon.
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Echos
par Adrien Gombeaud
Le film possède lui-même une jolie patine soignée, avec ses lumières travaillées, ses chapeaux et costumes chics, ses tractions avant rutilantes et ses quais de gare débordants de fumée mousseuse. On comprend, à la qualité de ces images, ce qui a pu attirer Jean Paul Salomé vers ce curieux personnage.
La critique complète est disponible sur le site Les Echos
Les Fiches du Cinéma
par Nathalie Zimra
Surnommé le Cézanne de la fausse monnaie, Jan Bojarski produisit des contrefaçons si parfaites qu’elles tromperaient jusqu’à la Banque de France. Pour faussaire de génie qu’il soit, Bojarski est ici présenté comme un homme qui ne triche pas.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Marianne
par Olivier De Bruyn
Une évocation d’un faussaire de génie incarné royalement par Reda Kateb.
La critique complète est disponible sur le site Marianne
Ouest France
par Éric Libiot
Un film aussi modeste que passionnant avec un Reda Kateb impeccable.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Avec Reda Kateb en faux-monnayeur de génie, ce biopic passionnant raconte la France des trente glorieuses avec minutie et grande classe.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Positif
par Vincent Thabourey
Grâce à sa reconstitution soignée ainsi qu'à ses costumes chics et surannés, le film exalte le doux fumet des trente glorieuses avec un soupçon d'ironie bienvenue.
Télé 2 semaines
par Cédric Choukroun
Outre son scénario, basé sur une incroyable histoire vraie, ce film vaut pour sa très belle reconstitution historique et le jeu des acteurs, tous formidables.
Télé 7 Jours
par Julien Barcilon
En criminel malgré lui, Reda Kateb conjugue humanité touchante et justesse du jeu au plus que parfait.
Télé Loisirs
par C.C.
Outre son scénario, basé sur une histoire vraie, ce film vaut pour sa très belle reconstitution historique et pour le jeu des acteurs, tous formidables.
Télérama
par Hélène Marzolf
En s’emparant du parcours hors norme de Jan Bojarski, faux-monnayeur de génie, le réalisateur réussit un thriller historique aussi romanesque que minutieux.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Un divertissement savoureux, porté par des acteurs aussi romanesques que le scénario.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
L'Obs
par Nicolas Schaller
Un bon divertissement à l’ancienne.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par . Ma.
Film d’époque, L’Affaire Bojarski n’en évite pas le côté guindé, mais sait jouer aussi de certains charmes narratifs.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Inrockuptibles
par Jean-Baptiste Morain
En racontant l’histoire d’un immigré polonais qui tente de s’en sortir en fabricant de la fausse monnaie, Jean-Paul Salomé érige une fable politique sur l’immigration en France.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Nice-Matin
par Karine Michel
Ce récit historique et pourtant bien inscrit dans l'air du temps signe un magnifique retour sur grand écran de Jean-Paul Salomé.
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Première
par Thierry Chèze
La fascination qu’on éprouve pour ce personnage et la qualité générale de l’interprétation (à commencer par Reda Kateb dans le rôle- titre) transcendent l’absence d’aspérité de la mise en scène qui a cependant le mérite de ne jamais étouffer un récit qu’aucun scénariste n’aurait pu inventer.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Le fait de ne pas bâtir « L’Affaire Bojarski » autour de cette mise en abyme, qui coulait pourtant de source, et de se limiter à quelques scènes hautement référencées, démontre toute la problématique du film de Jean-Paul Salomé. Car s’il trouve le bon ton donc (...) son hésitation entre réaliser une œuvre auteuriste et une proposition populaire avec une réelle ampleur se ressent d’un bout à l’autre de la projection, étalée sur plus de deux heures.
aVoir-aLire.com
par Claudine Levanneur
Un récit un peu trop millimétré pour raconter le destin méconnu mais cependant extraordinaire d’un homme hors du commun.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
Le Point
par Jean-Luc Wachthausen
Avec une telle histoire à suspense, on attendait une mise en scène plus vigoureuse, des situations moins convenues et davantage d’audace de la part du réalisateur d’Arsène Lupin et de La Daronne (avec Isabelle Huppert), qui signe une chasse à l’homme conventionnelle, molle dans sa forme.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Abus de Ciné
par Guillaume Gas
Dire que Jean-Paul Salomé avait de l’or entre les mains avec un sujet pareil est un euphémisme. Dire qu’il en a tiré du plomb l’est tout autant […] Bien triste affaire que cette sage illustration sans âme ni énergie interne, dotée d’un criant déficit d’incarnation et d’immersion.
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Public
Reda Kateb se glisse avec une facilité déconcertante dans la peau d'un personnage à la Simenon.
20 Minutes
Dans le rôle-titre de cet excellent film à suspense, Reda Kateb, brillant, joue au chat et à la souris avec Bastien Bouillon.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Tourné à Lyon, Paris et Vichy, le film de Jean-Paul Salomé, à la réalisation par ailleurs très conventionnelle, participe à la fois au film de genre grand public, et au portrait extraordinaire d’un grand inconnu à la vie faussement ordinaire, qu’il sort de l’ombre de la vie clandestine qu’il a menée, parallèlement à sa vie ordinaire d’inventeur.
Femme Actuelle
Reda Kateb fait miroiter toutes les facettes de ce personnage brillant, le mélange d'orgueil et de résignation qui le pousse à ce défi, jusqu'à la sourde tentation d'être pris. L'intérêt du film tient dans la finesse de ces nuances.
Franceinfo Culture
Avec une réalisation aux allures films noirs des années 1950, et avec un duo impeccable, Reda Kateb et Bastien Bouillon, le flic qui le poursuit, la fiction rend hommage à Bojarski. Salomé sait reconstituer sans faire toc et en filmant au plus près Reda Kateb, le spectateur entre en empathie avec le gentleman faussaire.
La Tribune Dimanche
Le film colle incontestablement à la réalité et on ne saurait lui en faire le reproche, mais cette histoire folle aurait pu être racontée moins sagement.
La Voix du Nord
Reconstitution propre et mise en scène à la ligne claire pour une France désuète avec laquelle Jean-Paul Salomé parvient à nous captiver, nanti d’un personnage vraiment fascinant, taiseux enivré par le perfectionnisme. Reda Kateb donne une épaisseur sidérante à un génie reclus filmé comme un artisan au travail. Ses gestes appliqués, ses regards insatisfaits…
Le Dauphiné Libéré
Basculant du côté de Simenon, Jean-Paul Salomé met en scène la traque du faussaire par un commissaire, meilleur flic de France, qu’interprète l’incontournable Bastien Bouillon, très teigneux dans ce rôle, et ambigu aussi.
Le Figaro
Malgré une mise en scène très classique, le film réussit à captiver en optant pour un traitement quasi documentaire du travail de faux-monnayeur. Un peu à la manière de Jean-Paul Salomé lui-même, qui s’est amusé à jouer les faussaires du cinéma policier français des années 1950-1960. En ce sens, L’Affaire Bojarski est une réussite !
Le Journal du Dimanche
Reda Kateb campe avec charisme et élégance cet antihéros fascinant, capable de tout dire à travers les regards et les silences.
Le Parisien
Un film très prenant et formidablement interprété par Reda Kateb, Sara Giraudeau et Bastien Bouillon.
Les Echos
Le film possède lui-même une jolie patine soignée, avec ses lumières travaillées, ses chapeaux et costumes chics, ses tractions avant rutilantes et ses quais de gare débordants de fumée mousseuse. On comprend, à la qualité de ces images, ce qui a pu attirer Jean Paul Salomé vers ce curieux personnage.
Les Fiches du Cinéma
Surnommé le Cézanne de la fausse monnaie, Jan Bojarski produisit des contrefaçons si parfaites qu’elles tromperaient jusqu’à la Banque de France. Pour faussaire de génie qu’il soit, Bojarski est ici présenté comme un homme qui ne triche pas.
Marianne
Une évocation d’un faussaire de génie incarné royalement par Reda Kateb.
Ouest France
Un film aussi modeste que passionnant avec un Reda Kateb impeccable.
Paris Match
Avec Reda Kateb en faux-monnayeur de génie, ce biopic passionnant raconte la France des trente glorieuses avec minutie et grande classe.
Positif
Grâce à sa reconstitution soignée ainsi qu'à ses costumes chics et surannés, le film exalte le doux fumet des trente glorieuses avec un soupçon d'ironie bienvenue.
Télé 2 semaines
Outre son scénario, basé sur une incroyable histoire vraie, ce film vaut pour sa très belle reconstitution historique et le jeu des acteurs, tous formidables.
Télé 7 Jours
En criminel malgré lui, Reda Kateb conjugue humanité touchante et justesse du jeu au plus que parfait.
Télé Loisirs
Outre son scénario, basé sur une histoire vraie, ce film vaut pour sa très belle reconstitution historique et pour le jeu des acteurs, tous formidables.
Télérama
En s’emparant du parcours hors norme de Jan Bojarski, faux-monnayeur de génie, le réalisateur réussit un thriller historique aussi romanesque que minutieux.
Version Femina
Un divertissement savoureux, porté par des acteurs aussi romanesques que le scénario.
L'Obs
Un bon divertissement à l’ancienne.
Le Monde
Film d’époque, L’Affaire Bojarski n’en évite pas le côté guindé, mais sait jouer aussi de certains charmes narratifs.
Les Inrockuptibles
En racontant l’histoire d’un immigré polonais qui tente de s’en sortir en fabricant de la fausse monnaie, Jean-Paul Salomé érige une fable politique sur l’immigration en France.
Nice-Matin
Ce récit historique et pourtant bien inscrit dans l'air du temps signe un magnifique retour sur grand écran de Jean-Paul Salomé.
Première
La fascination qu’on éprouve pour ce personnage et la qualité générale de l’interprétation (à commencer par Reda Kateb dans le rôle- titre) transcendent l’absence d’aspérité de la mise en scène qui a cependant le mérite de ne jamais étouffer un récit qu’aucun scénariste n’aurait pu inventer.
Sud Ouest
Le fait de ne pas bâtir « L’Affaire Bojarski » autour de cette mise en abyme, qui coulait pourtant de source, et de se limiter à quelques scènes hautement référencées, démontre toute la problématique du film de Jean-Paul Salomé. Car s’il trouve le bon ton donc (...) son hésitation entre réaliser une œuvre auteuriste et une proposition populaire avec une réelle ampleur se ressent d’un bout à l’autre de la projection, étalée sur plus de deux heures.
aVoir-aLire.com
Un récit un peu trop millimétré pour raconter le destin méconnu mais cependant extraordinaire d’un homme hors du commun.
Le Point
Avec une telle histoire à suspense, on attendait une mise en scène plus vigoureuse, des situations moins convenues et davantage d’audace de la part du réalisateur d’Arsène Lupin et de La Daronne (avec Isabelle Huppert), qui signe une chasse à l’homme conventionnelle, molle dans sa forme.
Abus de Ciné
Dire que Jean-Paul Salomé avait de l’or entre les mains avec un sujet pareil est un euphémisme. Dire qu’il en a tiré du plomb l’est tout autant […] Bien triste affaire que cette sage illustration sans âme ni énergie interne, dotée d’un criant déficit d’incarnation et d’immersion.