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Seul les asiatiques arrive à nous faire pleurer dans un blockbuster comme godzilla ( ahurissant) . La trame principale poétique, larmoyant et terrifiant a la fois . L' un des meilleurs avec celui de Gareth Edward que j'apprécie quand même. Je lui aurais mis 5 étoiles si certains effets spéciaux n'était pas douteux. Dommage
Alors j'ai vu Godzilla Minus Zero en avant première hier et la je vais donner mon avis a froid ,
Le film je le note 4,5 car franchement le film est pour les adultes, il est très sombre et y'a beaucoup de scène avec ghidorah qui font peur mais le soucis c'est que il manque le côté ou les humains sont des dommages collatéraux, c'est justement ce qu'il y avait dans le 1 avec l'explosion avec le souffle de Godzilla, parceque il y a pas sa dans le 2 et en sortant de la séance moi qui adore les scène de destruction massive , j'étais un peu sur ma faim, et la fin aussi je trouve que ils aurait dû faire une fin marquante et tragique et non pas comme comme font hollywood, c'est tout mais a par sa le film est quand même un chef d'œuvre mais ils ont pas gravée le marbre comme je l'espérais.
Le film je le note 4,5 car franchement le film est pour les adultes, il est très sombre et y'a beaucoup de scène avec ghidorah qui font peur mais le soucis c'est que il manque le côté ou les humains sont des dommages collatéraux, c'est justement ce qu'il y avait dans le 1 avec l'explosion avec le souffle de Godzilla, parceque il y a pas sa dans le 2 et en sortant de la séance moi qui adore les scène de destruction massive , j'étais un peu sur ma faim, et la fin aussi je trouve que ils aurait dû faire une fin marquante et tragique et non pas comme comme font hollywood, c'est tout mais a par sa le film est quand même un chef d'œuvre mais ils ont pas gravée le marbre comme je l'espérais.
le film est une très bonne suite de l'opus précédent
en tout cas j'ai pas vue les plus de 2h00 passé
effectivement certaines scènes mon fait rire surtout le bâtiment de fin qui tombe pas
et je les vue en IMAX et c'était incroyable
merci et j'espère qu'il aura encore une suite :)
en tout cas j'ai pas vue les plus de 2h00 passé
effectivement certaines scènes mon fait rire surtout le bâtiment de fin qui tombe pas
et je les vue en IMAX et c'était incroyable
merci et j'espère qu'il aura encore une suite :)
Une photographie incroyable, un histoire faisant la part belle aux personnages et des monstres avec énormément de détails… du grand spectacle
Vu en avant première. La suite donne la part belle aux dialogues et à l’histoire avec beaucoup moins de scènes omniprésentes de combats entre grands monstres. On ne s’ennuie pas un instant.
Si vous aviez trouver que Minus One atomisais les films hollywoodiens, apprêtez vous a voir une avalanche de bombe nucléaire sur toute l’industrie tellement cet opus m’as mis une claque, c’est simple la salle IMAX a failli se fissurer tellement le réal m’en a mis pleins les yeux durant toute la séance
Trois ans après Godzilla Minus One, Takashi Yamazaki revient avec Godzilla Minus Zero, une suite plus sombre et plus vaste qui jette le roi des monstres contre King Ghidorah dans le Japon meurtri de 1949. Première production japonaise filmée pour l’IMAX, ce blockbuster spectaculaire et viscéral, entre horreur historique et duel de kaijus d’anthologie, sort en salles le 4 novembre.
"Le cinéaste ne tarde même pas à annoncer son principal antagoniste, puisque ce n’est pas Godzilla qui déchire le ciel de Matsumoto, sa ville natale, mais Ghidorah, dans un plan-séquence d’ouverture qui immerge le spectateur au cœur de la panique. Surgi d’une météorite comme en 1964, le dragon voit ses origines réécrites avec cohérence et incarne les typhons qui ont ravagé le Japon d’après-guerre et retardé sa reconstruction. Hiroshima s’en souvient également. Une tempête a noyé la ville six semaines après la bombe, quand la ville dévastée commençait à peine à se relever."
"Après l’océan de Minus One, Yamazaki part à la conquête du ciel. Face à un orage personnifié, la riposte vient d’une météorologue (Masami Nagasawa) qui mène sa propre guerre contre les catastrophes, aux côtés de l’ingénieur Noda (Hidetaka Yoshioka) et du scientifique Murakami (Min Tanaka). Plier les éléments à sa volonté redevient l’arme des civils d’un pays désarmé par l’occupant américain, et l’on retrouve ici l’esprit du Godzilla de 1954, où l’humanité avait encore son mot à dire. Les combats aériens sous les éclairs, où claque le souffle électrique de Ghidorah, comptent parmi les plus saisissants de la saga, et le grand écran les rend vertigineux."
"Le récit reste à hauteur d’homme, quitte à forcer le trait. Autour de Kōichi, Noriko et la petite Akiko, le mélodrame appuie parfois trop fort, d’autant que Godzilla se fait attendre, sans pour autant rompre l’équilibre entre le drame et l’action, que Yamazaki tient d’une main sûre. Le cinéaste, qui confie s’être attaché à cette famille au point de vouloir savoir ce qu’elle deviendrait, la place au cœur de dilemmes et de responsabilités qui font tout l’enjeu émotionnel du film. On la regarde grandir avec lui, curieux de sa complicité retrouvée et de l’engagement de chacun face au désastre. Cet ancrage donne sa force à une horreur historique assumée et illustrée frontalement, des ruines d’Hiroshima aux corps calcinés par le souffle atomique de Little Boy. Ces éléments sont amenés par flashbacks qui hachent un peu la narration, mais ils creusent pourtant le traumatisme avec une humilité digne de l’original."
"Il faut attendre le dernier tiers pour voir Godzilla se dresser face à Ghidorah. Son retour n’a de providentiel que l’apparence, car il garde la nature indomptable de l’arme nucléaire, une force que nul ne range de son côté. Le cinéaste refuse le virage de 1964, quand l’arrivée de Ghidorah amorçait la métamorphose de Godzilla en gardien de l’humanité, et replace la dissuasion nucléaire au centre du jeu. [...] Le duel tient alors toute ses promesses. Le réalisateur repense la chorégraphie des affrontements de kaijus et s’amuse brillamment à détourner les capacités de Godzilla face à son adversaire, signant des images déjà iconiques dans une lutte charnelle que les costumes d’antan interdisaient. Violent et stimulant, le combat garde la perspective humaine pour mesurer l’incommensurable. Le thème de Ghidorah signé Naoki Satō, martelé et inquiétant, sonne l’alarme dès la première seconde du film. Et lorsque surgit la marche légendaire d’Akira Ifukube, tressée à cette partition, ce sont 72 ans de mythe qui se rugissent avec le monstre à en faire vibrer nos os."
"Il n’y aura pas de troisième fois, jure le synopsis. On n’en croit rien. Tant que la mer gardera ses secrets et le ciel ses colères, Godzilla reviendra chanter sur nos ruines, et le Japon, entre l’orage et la bombe, n’aura jamais fini de revenir à zéro."
"Le cinéaste ne tarde même pas à annoncer son principal antagoniste, puisque ce n’est pas Godzilla qui déchire le ciel de Matsumoto, sa ville natale, mais Ghidorah, dans un plan-séquence d’ouverture qui immerge le spectateur au cœur de la panique. Surgi d’une météorite comme en 1964, le dragon voit ses origines réécrites avec cohérence et incarne les typhons qui ont ravagé le Japon d’après-guerre et retardé sa reconstruction. Hiroshima s’en souvient également. Une tempête a noyé la ville six semaines après la bombe, quand la ville dévastée commençait à peine à se relever."
"Après l’océan de Minus One, Yamazaki part à la conquête du ciel. Face à un orage personnifié, la riposte vient d’une météorologue (Masami Nagasawa) qui mène sa propre guerre contre les catastrophes, aux côtés de l’ingénieur Noda (Hidetaka Yoshioka) et du scientifique Murakami (Min Tanaka). Plier les éléments à sa volonté redevient l’arme des civils d’un pays désarmé par l’occupant américain, et l’on retrouve ici l’esprit du Godzilla de 1954, où l’humanité avait encore son mot à dire. Les combats aériens sous les éclairs, où claque le souffle électrique de Ghidorah, comptent parmi les plus saisissants de la saga, et le grand écran les rend vertigineux."
"Le récit reste à hauteur d’homme, quitte à forcer le trait. Autour de Kōichi, Noriko et la petite Akiko, le mélodrame appuie parfois trop fort, d’autant que Godzilla se fait attendre, sans pour autant rompre l’équilibre entre le drame et l’action, que Yamazaki tient d’une main sûre. Le cinéaste, qui confie s’être attaché à cette famille au point de vouloir savoir ce qu’elle deviendrait, la place au cœur de dilemmes et de responsabilités qui font tout l’enjeu émotionnel du film. On la regarde grandir avec lui, curieux de sa complicité retrouvée et de l’engagement de chacun face au désastre. Cet ancrage donne sa force à une horreur historique assumée et illustrée frontalement, des ruines d’Hiroshima aux corps calcinés par le souffle atomique de Little Boy. Ces éléments sont amenés par flashbacks qui hachent un peu la narration, mais ils creusent pourtant le traumatisme avec une humilité digne de l’original."
"Il faut attendre le dernier tiers pour voir Godzilla se dresser face à Ghidorah. Son retour n’a de providentiel que l’apparence, car il garde la nature indomptable de l’arme nucléaire, une force que nul ne range de son côté. Le cinéaste refuse le virage de 1964, quand l’arrivée de Ghidorah amorçait la métamorphose de Godzilla en gardien de l’humanité, et replace la dissuasion nucléaire au centre du jeu. [...] Le duel tient alors toute ses promesses. Le réalisateur repense la chorégraphie des affrontements de kaijus et s’amuse brillamment à détourner les capacités de Godzilla face à son adversaire, signant des images déjà iconiques dans une lutte charnelle que les costumes d’antan interdisaient. Violent et stimulant, le combat garde la perspective humaine pour mesurer l’incommensurable. Le thème de Ghidorah signé Naoki Satō, martelé et inquiétant, sonne l’alarme dès la première seconde du film. Et lorsque surgit la marche légendaire d’Akira Ifukube, tressée à cette partition, ce sont 72 ans de mythe qui se rugissent avec le monstre à en faire vibrer nos os."
"Il n’y aura pas de troisième fois, jure le synopsis. On n’en croit rien. Tant que la mer gardera ses secrets et le ciel ses colères, Godzilla reviendra chanter sur nos ruines, et le Japon, entre l’orage et la bombe, n’aura jamais fini de revenir à zéro."
Godzilla Minus One est sans doute l'une des meilleures surprises de la saga créée il y a près de 70 ans. Loin du simple film de monstres spectaculaire, Takashi Yamazaki propose une œuvre ambitieuse qui mêle drame humain, film de guerre et récit de reconstruction nationale. En replongeant le spectateur dans le Japon dévasté de l'après-Seconde Guerre mondiale, le réalisateur redonne à Godzilla toute sa dimension symbolique et tragique.
Le film suit Shikishima Koichi, ancien pilote kamikaze hanté par la culpabilité et les traumatismes de la guerre. Lorsqu'il croise la route de Godzilla, sa survie devient un fardeau supplémentaire dans une existence déjà marquée par les regrets. À travers son parcours, le long-métrage explore avec une rare intensité les blessures physiques et psychologiques laissées par le conflit, donnant une véritable profondeur émotionnelle à un genre souvent dominé par l'action.
Visuellement, Godzilla Minus One impressionne par la qualité de ses effets spéciaux et la puissance de ses séquences de destruction. Chaque apparition du monstre suscite un sentiment de menace colossal. Godzilla redevient ici une force de la nature terrifiante, presque invincible, dont la présence évoque autant la peur nucléaire que les traumatismes collectifs d'un pays en pleine reconstruction.
Porté par l'excellente interprétation de Ryûnosuke Kamiki et par un scénario qui privilégie les personnages autant que le spectacle, le film réussit un équilibre remarquable entre émotions, suspense et scènes grandioses. La tension est constante et l'attachement aux protagonistes renforce l'impact des événements qui se déroulent à l'écran.
À la fois blockbuster spectaculaire et drame profondément humain, Godzilla Minus One renoue avec l'essence même du mythe créé en 1954. Un film puissant, émouvant et maîtrisé qui démontre qu'un film de monstres peut également être une grande œuvre de cinéma. Une réussite impressionnante qui s'impose comme l'un des meilleurs épisodes de toute la franchise Godzilla.
Le film suit Shikishima Koichi, ancien pilote kamikaze hanté par la culpabilité et les traumatismes de la guerre. Lorsqu'il croise la route de Godzilla, sa survie devient un fardeau supplémentaire dans une existence déjà marquée par les regrets. À travers son parcours, le long-métrage explore avec une rare intensité les blessures physiques et psychologiques laissées par le conflit, donnant une véritable profondeur émotionnelle à un genre souvent dominé par l'action.
Visuellement, Godzilla Minus One impressionne par la qualité de ses effets spéciaux et la puissance de ses séquences de destruction. Chaque apparition du monstre suscite un sentiment de menace colossal. Godzilla redevient ici une force de la nature terrifiante, presque invincible, dont la présence évoque autant la peur nucléaire que les traumatismes collectifs d'un pays en pleine reconstruction.
Porté par l'excellente interprétation de Ryûnosuke Kamiki et par un scénario qui privilégie les personnages autant que le spectacle, le film réussit un équilibre remarquable entre émotions, suspense et scènes grandioses. La tension est constante et l'attachement aux protagonistes renforce l'impact des événements qui se déroulent à l'écran.
À la fois blockbuster spectaculaire et drame profondément humain, Godzilla Minus One renoue avec l'essence même du mythe créé en 1954. Un film puissant, émouvant et maîtrisé qui démontre qu'un film de monstres peut également être une grande œuvre de cinéma. Une réussite impressionnante qui s'impose comme l'un des meilleurs épisodes de toute la franchise Godzilla.
Godzilla Minus Zéro rend vraiment hommage au Godzilla d'origine, qui renoue avec la terreur nucléaire !
Ce second opus, qui se passe 2 ans après minus one, nous plonge directement dans l'après desastre, dans un Japon qui peine à se relever, encore traumatisé par les incidents des dernières années.
On est pas sur un film pop-corn tourné uniquement vers l'action, mais qui traite aussi énormément de l'humain et des traumatismes.
Un retour de Godzilla qui fait frissonner, avec des scènes spectaculaires, de l'impact dans les combats et les coups, et un thème musical Godzilla toujours aussi incroyable !
Ce second opus, qui se passe 2 ans après minus one, nous plonge directement dans l'après desastre, dans un Japon qui peine à se relever, encore traumatisé par les incidents des dernières années.
On est pas sur un film pop-corn tourné uniquement vers l'action, mais qui traite aussi énormément de l'humain et des traumatismes.
Un retour de Godzilla qui fait frissonner, avec des scènes spectaculaires, de l'impact dans les combats et les coups, et un thème musical Godzilla toujours aussi incroyable !
Bon film tes couverts par hasard . L’utilisation du noir et blanc est magnifique. Et le message plutôt intéressant.
Film disponible sur Netflix
Bonne idée d’imaginer ce qui a généré le Godzilla en l’intégrant avec l’histoire du 20eme siècle
Bonne idée d’imaginer ce qui a généré le Godzilla en l’intégrant avec l’histoire du 20eme siècle
Vu sur netflix, le film est pas mal c est l interprétation qui est très théâtrale très trop en fait et parfois ca en est drole
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